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15/12/2016
 
 

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Un million de demandes de correction d'erreurs enregistrées en 2016
Louh pointe du doigt les agents de l’état civil  

  Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, a affirmé, hier, devant les sénateurs qu'«il faut élever le niveau des fonctionnaires» des services de l'état civil, qui sont la «cause» de la majorité des erreurs commises dans les différents documents. D'ailleurs, pour cette année encore, il est attendu près d'un million de demandes de correction.

Par Nacera C.

Lors du débat autour du projet de loi relatif à l'état civil, les membres du Conseil de la nation ont soulevé plusieurs questions par rapport aux erreurs sur les actes de l'état civil et la souffrance des Algériens nés à l'étranger concernant la délivrance ces documents, sachant que ces derniers sont pris en charge par le ministère des affaires étrangère. Certains ont évoqué les retards dans la délivrance des actes de décès pour les personnes décédées aux Lieux saints. Dans sa réponse, le garde des Sceaux a indiqué qu'en 2015 il a été enregistré près d'un million de demandes de rectification des erreurs sur les actes de l'état civil. Plus exactement, 914 000 demandes. Le même chiffre est attendu pour l'année en cours, selon Tayeb Louh, qui a affirmé que la majorité des erreurs sur les actes de l'état civil sont commises par les employés au niveau des structures chargées de l'enregistrement. Même au niveau des consulats, «les erreurs sont commises au niveau de leurs sources dans la phase d'enregistrement, de transfert au moment de la numérisation surtout de la carte nationale utilisée récemment», a-t-il expliqué. Selon le ministre, il faut connaître les causes de ces erreurs, soulignant que ce sont les employés «punis» au niveau des communes suite à des erreurs qui sont affectés ou orientés vers le service de l'état civil. Donc, on peut comprendre que travailler à l'état civil est considérée comme une sanction alors qu'il s'agit d'un volet sensible. Il a ajouté qu'une petite partie des erreurs sont commises par les citoyens.

S'agissant de la correction de ces erreurs, le ministre a été ferme pour dire que cette action ne peut se faire par l'employé de l'état civil car, selon lui, «l'état civil est une civilisation» et «une mission qui a une relationavec l'identité, l'héritage et autres». Ce qui fait que la correction des erreurs est attribuée à «la justice», a-t-il défendu. Selon le ministre, les erreurs qui reviennent à chaque fois sont celles où il y a un rajout ou une suppression d'une lettre au nom, notamment après l'informatisation. Concernant le problème que posent les Algériens nés à l'étranger, le ministre a affirmé qu'il informera le ministre des Affaires étrangères, rassurant qu'il y a une collaboration dans ce cadre. Louh a ajouté que le gouvernement est au courant du problème de délivrance des actes de l'état civil à ceux nés à l'étranger, affirmant qu'il y a aussi une coordination avec le département de l'Intérieur du fait qu'il a été relevé qu'il y a enregistrement des noms en langue française dans quelques consulats alors qu'en Algérie l'enregistrement se fait en langue arabe. Dans ce cadre, il est prévu une formation conjointe réunissant les procureurs de la République et les chargés de l'état civil relevant des services du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales et au niveau des centres consulaires. Il est à noter que le projet de loi relatif à l'état civil tend à élargir les compétences des tribunaux afin de rectifier les erreurs sur les actes de l'état civil, selon le ministre. «Il s'agit dune adaptation au système législatif national dans son volet lié à la modernisation des mécanismes de gestion de la structure juridique, d'une part, et l'amélioration des prestations en direction du citoyen, d'autre part, à travers l'utilisation des nouveaux moyens technologiques et la signature électronique en la matière», a expliqué le ministre.
 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Financements extérieurs des grands projets de travaux publics et de transports
Un cadre réglementaire pour le partenariat public-privé 

  Face à l'amenuisement des ressources financières, le gouvernement prône désormais une nouvelle approche pour le financement des projets d'infrastructure, reposant sur le partenariat public-privé. Le ministre des Transports et des Travaux publics, Boudjemaa Talai, cite, à titre d'exemple, l'autoroute des Hauts-Plateaux et le Port centre qui seront réalisés en dehors du financement public.

Par Louiza Ait Ramdane

Selon le ministre, il n'est plus question de compter sur la seule dépense publique. C'est pourquoi, soutient-il, cette nouvelle approche doit être encadrée par des textes de loi, notamment en ce qui concerne la relation entre les différentes parties contractuelles. «Nous sommes en train d'adapter notre réglementation au mode de financement public-privé, d'autres formes de financement seront mises en place prochainement», a avancé le ministre. Ce nouveau mode de financement des projets représente une solution alternative permettant d'assurer la pérennité du développement en Algérie, souligne le ministre.
Indiquant que le recours de l'Algérie à l'endettement extérieur «est envisageable pour les projets à forte rentabilité économique», le ministre a soutenu qu'il fallait d'abord commencer par préparer la réglementation sur le partenariat public-privé avant d'établir des contrats. «Cette formule prévoit la possibilité pour les partenaires algériens ou étrangers privés et, probablement, avec des partenaires publics, de financer, réaliser, maintenir et exploiter des projets sous la concession de l'Etat», a-t-il expliqué.

Le ministre cite, à ce propos, l'exemple de l'autoroute des Hauts-Plateaux s'il y a preneurs et le Port centre, destiné à devenir la plus grande infrastructure maritime en Afrique et en Méditerranée, «premier projet, indique-t-il, à faire l'objet d'un financement extérieur».
Sur la question du péage pour l'usage de l'autoroute Est-Ouest, Boudjamaâ Talai fait savoir que cette question n'était pas encore envisageable puisque ce projet autoroutier n'est pas encore totalement achevé. «Il faut d'abord achever le projet et les infrastructures d'accompagnement qui sont en cours de réalisation pour lancer cette option de financement de l'entretien de l'autoroute», a-t-il dit, rappelant que les 84 km restants non achevés se feront sans recours au financement étranger et livrables dans un délai de dix-huit mois.
Par ailleurs, le ministre des Transports et des Travaux publics a exclu l'option de l'ouverture du transport maritime au secteur privé. Il a indiqué, a ce propos, que la solution pour renforcer la capacité de l'Algérie dans ce type de transport résidait, en plus du programme du renforcement de la flotte nationale, dans la consolidation du partenariat étranger. «Je ne dirai pas que pour renforcer notre pavillon national la solution réside dans l'ouverture au privé, mais j'ai opté pour le voie du partenariat avec plusieurs partenaires. Nous avons reçu plusieurs demandes et nous sommes en train de signer des contrats de partenariat», a-t-il relevé.

Evoquant le transport urbain, Talai a assuré que l'Etat continuera à le subventionner, mais, ajoute-t-il, il faut penser à des sources de financement pour compenser toute baisse de subvention à l'exemple de la publicité dans les stations de métro.
Abordant le segment de la plaisance maritime, le ministre fait savoir que son département allait attribuer des agréments pour tout ce qui est marina, bateaux-restaurants et plaisance maritime.
«Le texte existe et les procédures sont en cours pour le traitement des dossiers d'agrément, dont deux ont déjà été accordés», a-t-il expliqué.
Commentant les travaux en cours tendant à développer le réseau ferroviaire, Boudjamaâ Talai a souligné qu'à terme celui-ci s'étalera sur quelque 12 000 km, dont une large partie sera électrifiée.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouali au sujet de la consommation d'eau potable
Les foyers modestes épargnés par la révision des tarifs   


  Dans le cadre des nouvelles augmentations des prix affectant tous les secteurs conformément au PLF 2017, celui des ressources en eau a décidé de préserver les larges couches de la société de toute hausse pour l'année à venir, et ce, une fois la tarification de consommation d'eau potable révisée.
Le ministre des Ressources en eau et de l'Environnement, Abdelkader Ouali, a annoncé mardi à partir de Tipasa qu'une réflexion est en cours sur la révision de la tarification de consommation d'eau potable sans toucher à de larges couches de la société. «Nos services réfléchissent à une révision de la tarification de consommation d'eau potable», a indiqué le ministre dans une déclaration à la presse, en marge d'une visite de travail à Tipasa. Ainsi pour mieux rassurer le citoyen issu des larges couches de la société, M. Ouali a même souligné qu'«il n'est pas admis dans la justice sociale qu'une famille modeste, dont la consommation trimestrielle ne dépasse pas une moyenne de 25 m3, paye la consommation d'une usine ou de grands abonnés», a-t-il déclaré. A plus forte raison que les chiffres en possession du ministère des Ressources en eau, indiquent un taux de 52% d'abonnés qui, tous, relèvent de catégories sociales, dont la consommation moyenne ne dépasse pas les 25 m3 d'eau/trimestre. Afin donc de ne pas affecter davantage ces ménages à faibles revenus qui, déjà le sont assez par les autres flambées des prix, le ministère des Ressources en eau a pris la bonne initiative de les épargner de la nouvelle grille tarifaire qui entrera en vigueur à partir de janvier 2017.

M. Ouali a en outre fait part de l'enregistrement de 14 000 cas de vol d'eau ou de raccordements illicites à l'échelle nationale, dont 4 000 ayant fait l'objet de poursuites judiciaires. S'agissant des projets affectés au secteur, le ministre a réitéré l'affirmation selon laquelle le secteur national des Ressources en eau fait partie des secteurs qui ne seront pas touchés par la mesure de gel des projets, soulignant, à ce propos, que le gouvernement le place parmi ses priorités. «Les autorités publiques ont consenti beaucoup d'efforts dans la mobilisation des enveloppes nécessitées, suivant le principe des priorités exprimées», a-t-il ajouté. En somme, on pourra dire qu'au moins pour ce qui est de la consommation d’eau potable, contrairement au gaz ou à l'électricité, le simple citoyen continuera à payer sa quittance de manière raisonnable et ce, en dépit de l'envolée générale des prix.

Yacine Djadel .
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


15e édition du Festival du film amazigh
L'entrée en salle sera payante   


 L'entrée en salle de projection des films participant à la 15e édition du Festival du film amazigh sera payante, ont annoncé, hier, les organisateurs au cours d'un point de presse pour la présentation de la manifestation cinématographique, tenu au niveau du Petit Théâtre de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou.

Par Hamid M.

Le prix du ticket est fixé à 50 dinars, selon les précisions fournies par les organisateurs, la directrice de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, Mme Nabila Goumeziane et le directeur du théâtre régional Kateb-Yacine de Tizi Ouzou, Farid Mahiout. Néanmoins, les enfants auront droit à un accès gratuit pour visionner les films. Telle est la nouveauté de la quinzième édition du Festival culturel national du film amazigh (FCNFA) qui aura lieu du 17 au 22 décembre courant à Tizi Ouzou, et placée sous le thème «Cinéma amazigh : Expression des valeurs mémorielles nationales». Au titre de la compétition pour la plus haute distinction du festival, à savoir l'Olivier d'or, 26 films ont été retenus par les organisateurs.

Les films seront projetés essentiellement au niveau des salles de la cinémathèque de Tizi Ouzou, du théâtre régional Kateb-Yacine, la grande salle de la maison de la culture Mouloud-Mammeri et son annexe de Azazga. Tandis que la localité de Ain El Hammam verra, à l'occasion de ce festival, la réouverture de sa salle de cinéma. A noter que la Cinémathèque et la maison de la Culture Mouloud-Mammeri sont les principaux sites retenus pour la diffusion quotidienne (matinée et après-midi) des films en lice. D'autres sites pourraient être retenus pour la projection des films de ce festival afin de permettre au large public de visionner les productions participantes. D'autres activités liées au cinéma amazigh auront lieu durant ces journées du festival, notamment lds ateliers autour des thèmes : «La critique de cinéma», «L’actorat» et «Image de jeunes» qui seront encadrés par des spécialistes en la matière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Attribution de la nationalité algérienne à un étranger
«Le ministre de la Justice peut refuser»

 Abordant la question de la nationalité, le ministre dira que le «document de la nationalité est le plus dangereux». A ce propos, il a affirmé, concernant l'attribution de la nationalité algérienne à un étranger que «le ministre de la Justice peut refuser l'attribution de la nationalité algérienne même en présence de toutes les conditions». Selon Louh, il s'agit d'une autorité de l'Etat à travers le ministre de la Justice et l'accord se fait à travers un décret présidentiel. Pour ce qui des citoyens algériens, le ministre a rassuré que pour ceux qui ont déjà obtenu le certificat de nationalité après la numération entamée en janvier 2014, ils peuvent se contenter de présenter la carte d'identité pour avoir le certificat de nationalité.

Et en cas d'absence des actes de l'état civil, le concerné peut déposer plainte auprès du procureur général qui procédera à une enquête à travers la justice pour affirmer sa nationalité algérienne. Par ailleurs, il a expliqué concernant les jugements étranger que «si le jugement a été délivré en Algérie et le concerné voulait son application à l'étranger, il faut qu'il passe par la justice pour la délivrance de ce qui est appelé le jugement d'exécution pour pouvoir l'exécuter au niveau d'un territoire d'un autre état». Et au cas où «le jugement d'un citoyen algérien a été prononcé par une autorité judiciaire étrangère et qu’il veut son exécution en Algérie, il faut passer par les tribunaux spécialisés en Algérie qui lui délivrent la phase d'exécution».

«Il s'agit de questions liées à la souveraineté nationale», a-t-il défendu. Pour la «lenteur» du transfert des actes de décès des citoyens algériens décédés aux Lieux saints (Arabie saoudite), il a expliqué que cette mission revient aux consulats, expliquant que parfois il y a une lenteur qui pourrait être justifiée par la «non identification des morts ou non confirmation du décès». Enfin, il a rassuré concernant l'activation du Fonds de la «nafaqa» des femmes divorcées en collaboration avec le ministère de la Solidarité nationale.


 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Impôts
Lancement de la télédéclaration pour les grandes entreprises  
 

 Il s'agit essentiellement de l'accès aux données d'identification, de la saisie assistée d'une déclaration d'impôts avec calcul automatique et choix d'options sous forme de listes déroulantes.

Par Younès Ch.

La Direction générale des impôts (DGI) lancera la semaine prochaine le système de télédéclaration et de télépaiement des impôts et taxes pour les opérateurs économiques relevant de la Direction des grandes entreprises (DGE), apprend-on hier redi auprès de la DGI. Un portail de téléprocédures, appelé «Jibayatic» (ta fiscalité), sera ainsi mis à la disposition de cette catégorie d'opérateurs, et ce, dans le cadre du programme de modernisation élaboré par le ministère des Finances, visant l'amélioration de la relation numérique avec les contribuables. Le portail Jibayatic (www.jibayatic.dz) est un espace privé et sécurisé où plusieurs services seront offerts, indique la DGI. Il s'agit essentiellement de l'accès aux données d'identification, de la saisie assistée d'une déclaration d'impôts avec calcul automatique et choix d'options sous forme de listes déroulantes et d'une meilleure traçabilité et maîtrise des échanges avec l'administration fiscale grâce à un suivi précis des déclarations envoyées.
En vue de vulgariser ce mode de déclaration et de paiement, une cérémonie de lancement officiel du portail Jibayatic aura lieu dimanche prochain au siège du ministère des Finances en présence des opérateurs économiques relevant de la DGE.
Y. Ch./APS .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Messahel à «Arabies» au sujet de la lutte antiterroriste
L'Algérie est «sans réserve» en faveur de la coopération internationale


  L'engagement de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme est «sans réserve» en faveur de la coopération internationale, a affirmé le ministre des Affaires maghrébines et africaines et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, dans une interview à Arabies.
«Aujourd'hui, notre engagement est sans réserve en faveur de la densification de la coopération bilatérale, régionale et internationale autour de la question de la lutte contre le terrorisme», a-t-il dit dans une interview accordée au mensuel Arabies qui publie un spécial Algérie, exprimant le souhait du gouvernement et peuple algériens «qu'aucun pays ne connaisse la tragédie que l'Algérie a vécue et cela ne peut se réaliser qu'à travers la mise en œuvre de cette coopération». «La victoire remportée par l'Algérie sur le terrorisme est une autre raison pour rester attentif à ce qui se passe dans notre environnement géopolitique immédiat et lointain aussi. C'est pourquoi la priorité est toujours accordée, au plan interne, à un haut niveau de vigilance de la population et des services de sécurité, et au plan extérieur, à la densification de coopération dans les différents domaines et avec le plus grand nombre de partenaires, pays comme organisations régionales et internationales», a-t-il expliqué.
Rappelant la décennie douloureuse du terrorisme en Algérie et le lourd bilan en pertes humaines et des destructions incommensurables dans le domaine économique «se chiffrant en milliards», le ministre a souligné la constance de l'effort de l'Algérie en matière de lutte contre le terrorisme en se déployant «très tôt» sur différents fronts à travers plusieurs initiatives régionales et internationales «visant à l'émergence d'une stratégie et ripostes internationales pour faire face à une menace elle-même mondiale».

Il a tenu à rappeler également que l'Algérie a livré «seule» la guerre à l'hydre terroriste «dans un contexte mondial fait d'indifférence et même d'accusations infondées à l'endroit des forces de sécurité au drame imposé au peuple algérien par cette nouvelle forme de criminalité, pourtant transnationale, qui a drapé ses objectifs par la religion», faisant observer que le prix payé à l'agression terroriste est «très élevé». Au sujet de la politique algérienne de déradicalisation, Messahel a expliqué qu'elle portait sur tous les secteurs d'activités et «ne se limite pas à la récupération, la réhabilitation et la réintégration dans la société des personnes impliquées à différents degrés dans des activités liées au terrorisme». «Il s'agit d'une approche globale qui consiste à lutter contre les facteurs potentiels de marginalisation, de vulnérabilité et de fragilisation des individus au sein de la société, et qui se fonde sur une démarche inclusive aux plans politique, économique, social, culturel, cultuel», a-t-il précisé, soulignant que «cette stratégie a été portée et mise en œuvre à un double niveau par toutes les institutions de la République et dans tous les secteurs d'activités avec l'appui des organisations citoyennes et les citoyens eux-mêmes». Il a expliqué qu'elle a consisté à appuyer les efforts de lutte contre le terrorisme menés par l'Armée nationale populaire et les services de sécurité «à travers une démarche d'isolement des groupes terroristes, en offrant des perspectives aux jeunes pouvant être potentiellement tentés par le discours extrémiste, ainsi qu'à ceux qui ont été entraînés dans l'aventure terroriste et qui ont décidé de se repentir et de se réinsérer dans la société», faisant remarquer que, d'autre part, «elle se situe dans le long terme, en s'inscrivant dans une logique de prévention et de lutte contre les causes de la radicalisation dans une démarche pluridisciplinaire, politique, sociale et culturelle toujours inclusive». «De fait, elle se fonde sur la conviction que la voie sécuritaire ne peut à elle seule prévenir et éliminer le phénomène du terrorisme et que son éradication dans les comportements nécessite, aussi et surtout, l'adhésion citoyenne», a-t-il soutenu.

Yanis F.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


145 Logements LPA d'Oued-Ghir à Béjaïa
Profusion de listes de souscripteurs  
 

  Cafouillage autour des 145 logements LPA de Oued Ghir. Promoteurs et administration n'arrivent pas à s'entendre sur les bénéficiaires. Les souscripteurs ne savent plus où donner de la tête. Ils sont dans le désarroi et la confusion totale devant le retard flagrant accusé dans l'affichage de la liste des bénéficiaires. Cela fait maintenant plus de deux ans que des postulants avaient déposé leur dossier de demande de logement sans que la commission de daïra chargée de désigner les attributaires ne rende publique une liste définitive des bénéficiaires. La cause en est qu’il y a deux listes, voire plus. Celle de l'administration ou la commission de daïra qui a été élaborée en 2014 et qui n'avait pas été acceptée par le promoteur Mahmoud Laâlaoui qui a réalisé 81 logements de ce programme qui, lui, a établi une liste «suite au retard de trois mois (délai réglementaire) accusé par la commission dans sa confection à nouveau de la liste des bénéficiaires». Il faut noter que 64 logements de ce programme sont réalisés par le promoteur Talaktrane. La deuxième liste a été rejetée par le maire avant d'être gelée par le wali. Le bras de fer entre les promoteurs et la commission de daïra sur le choix des acquéreurs est toujours de mise, alors que les acquéreurs qui ont payé les apports personnels, confrontés au problème quotidien de paiement du loyer, sont pris en otages. Ces derniers sont au bord de l'exaspération. Ils ont tenu un rassemblement, en début de semaine, devant le siège de la wilaya pour interpeller à nouveau les autorités sur le retard dans la prise en charge de ce problème et le règlement de cet imbroglio qui en est vraiment un.

«Nos dossiers ont été déposés auprès de la commission de daïra en 2014. Une liste établie par cette commission a été approuvée par la wilaya, mais elle a été contestée par les promoteurs. Depuis, l'administration nous a laissés dans le flou», a déploré un des postulants. L'un des deux promoteurs en charge de réaliser une partie de ces logements a affirmé que la première liste validée par la daïra a été contestée par le P/APC d'Oued Ghir, et gelée par la wilaya. Pour rappel, des citoyens de la commune d'Oued Ghir avaient même procédé à la fermeture de la RN 12 pour réclamer l'annulation de cette liste, alors que ce promoteur avait affirmé que le quota réservé aux postulants de cette municipalité a été respecté. Vers la fin 2015, une autre liste a été confectionnée par la commission de daïra, mais contestée à son tour par ledit promoteur. Pour ce dernier, la loi en vigueur l'autorise à présenter une liste des acquéreurs, car l'administration n'a pas respecté le délai réglementaire pour la préparation d'une liste. Ceci, alors que l'autre promoteur ayant construit une partie du projet demande juste à l'administration d'assumer sa responsabilité concernant les raisons ayant présidé à l'exclusion des souscripteurs qu'il avait proposés. Il faut noter que la même situation est vécue dans les communes d'Oued Amizour et Akbou.

Hocine Cherfa.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Algérie-Japon
Trois constructeurs automobiles japonais veulent s'implanter en Algérie   


 Trois constructeurs japonais sont intéressés par l'implantation d'usines de fabrication de véhicules et camions en Algérie, et deux d'entre eux ont déjà entrepris les démarches pour la concrétisation de leurs projets, a indiqué, mardi soir à Alger, l'ambassadeur du Japon en Algérie, Masaya Fujiwara.

Par Salem K.

«Le Japon est beaucoup intéressé par l'investissement en Algérie dans différents domaines d'activités. On y travaille, et il y a de bons signes d'ailleurs, car nous avons déjà des constructeurs automobiles comme Nissan et Suzuki qui ont des projets d'usines de montage de véhicules en Algérie et n'attendent que le feu vert des autorités algériennes pour les concrétiser», a souligné M. Fujiwara.
Il s'exprimait lors d'une conférence de presse conjointe avec le président du Club d'affaires algéro-japonais, Mustapha Mekideche à l'issue de la deuxième réunion de ce club à laquelle une trentaine d'hommes d'affaires et représentants d'institutions économiques algériennes ont pris part en compagnie d'une dizaine de leurs homologues japonais.
Espérant la concrétisation de ces projets «très prochainement», l'ambassadeur a également révélé que le constructeur nippon Toyota est également intéressé par la réalisation d'une usine de montage en Algérie à travers sa filiale Hino Motors, spécialisée dans la construction des camions et des bus.
En plus de contribuer à la création de richesses et d'emplois, ces projets permettraient, selon lui, de saisir ensemble «beaucoup d'opportunités existantes dans différents domaines pour développer nos relations économiques».
Estimant que les relations économiques entre l'Algérie et son pays «ne sont pas à la hauteur des potentialités existantes», M. Fujiwara a indiqué qu’un nouvel accord entre le ministère algérien des Affaires étrangères et son homologue japonais «est en phase de finalisation», pour la création d'une commission mixte entre les deux pays avec l'objectif de hisser le partenariat économique bilatéral. Selon lui, la commission devrait tenir sa première réunion au courant du premier trimestre 2017. Pour l'ambassadeur, l'Algérie est le troisième partenaire commercial du Japon en Afrique, alors que le Japon est le 15e client de l'Algérie dans le monde.
M. Fujiwara, dont le pays prévoit des investissements à hauteur de 30 milliards de dollars en Afrique sur les trois prochaines années, notamment dans les infrastructures et la formation, a souhaité que «ces engagements soient bien appliqués en Algérie», notant que l'environnement est «très favorable» pour lancer une coopération économique forte.

Aller au-delà du partenariat commercial
Il a relevé dans ce sens l'idée de créer le Club d'affaires algéro-japonais, dont la première réunion de création s'est déroulée en juillet dernier. Dans ce sillage, l'ambassadeur a ajouté que l'agence de coopération internationale du Japon (JICA) prépare plusieurs projets en Algérie, dont un plan stratégique de développement des infrastructures, avec une coopération technique et financière, comme dans le cas du projet d'extension du port de Béjaia.
Il a également souligné que dans le cadre des réformes économiques adoptées par le Gouvernement algérien, plusieurs entreprises nippones s'intéressent à l'Algérie, notamment à travers le partenariat public-privé, ajoutant qu'il faut «aller au-delà du commerce et arriver à l'investissement et le partenariat».
Pour sa part, M. Mekideche a relevé l'importance de la tenue de cette réunion entre les hommes d'affaires algériens et japonais, permettant d'échanger sur les perspectives et les possibilités de partenariat entre les entreprises des deux pays.
«Nous allons essayer, à travers ce club, de construire un chemin entre les milieux d'affaires algériens et japonais pour le développement des relations économiques, et qui ne soient pas uniquement commerciales, mais qui intègrent des éléments technologiques, d'industrialisation et des investissements notamment dans les énergies renouvelables», a-t-il précisé.
Pour M. Mekideche, l'Algérie veut consolider ses relations économiques avec le Japon avec un soutien financier prévu par les engagements de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD-VI), tenue en août dernier, à Nairobi (Kenya), dont l'objectif était d'accompagner les économies africaines dans leur développement.
Parmi les secteurs identifiés pour lancer ce partenariat, l'expert en économie a cité les énergies renouvelables, la mécanique et l'industrie agroalimentaire, mais avec une nouvelle démarche basée sur l'investissement, le développement des PME et l'industrialisation.
Interrogé sur l'avis des entreprises japonaises de la règle 51/49% régissant les investissements étrangers en Algérie, M. Mekideche a estimé qu'elle ne devrait pas constituer «une contrainte majeure, car ça reste discutable, d'autant qu'il y a un retour d'investissement au profit des entreprises étrangères».
S. K./APS.


 




 
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