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20/01/2018
 
 

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«Le message du Président, une feuille de route pour une commune nouvelle»
Bedoui annonce des rencontres annuelles avec les maires 

 Le ministre de l'Intérieur, Noureddine Bedoui, a affirmé que le message adressé par le président était une feuille de route définissant les contours d'une «commune nouvelle», plus moderne et plus efficace. «Nous sommes au début d'un processus devant nous conduire à une commune nouvelle, dont les contours ont été définis par le message du président de la République», a indiqué Bedoui.

Par Meriem Benchaouia

Le Président Abdelaziz Bouteflika a appelé, jeudi, toutes les franges de la société algérienne à «soutenir les institutions de l’Etat en vue de réaliser les objectifs du développement». Dans un message à l’occasion de la rencontre d’orientation nationale des président des Assemblées populaire communales et de wilaya (APC-APW), le chef de l’Etat a exhorté «toutes les franges de la société à soutenir les institutions de l’Etat notamment la commune, afin de réaliser ensemble nos objectifs de développement». Le Président Bouteflika a, en outre, demandé aux partenaires à «conjuguer leurs efforts au service de la Nation et du citoyen et pour le développement de notre pays». De son côté, le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, a affirmé que le message adressé par le président était une feuille de route définissant les contours d’une «commune nouvelle», plus moderne et plus efficace. «Nous sommes au début d’un processus devant nous conduire à une commune nouvelle, dont les contours ont été définis par le message du président de la République», a indiqué M. Bedoui, ajoutant que les instructions adressées par le chef de l’Etat aux différents acteurs de la commune, élus, administrateurs et agents, constituaient «une feuille de route et nous allons accélérer sa mise en œuvre sur le terrain». Il a fait savoir, à ce propos, que son département s’attellera à mettre ces instructions dans leur cadre juridique, aussi bien dans les aspects relatifs à la participation des citoyens que ceux relatifs à la démocratie participative ou à la modernisation du service public au niveau local. Estimant que cette feuille de route était «claire et adaptée à la conjoncture financière et économique et aux défis qui attendent tous les Algériens», M. Bedoui a qualifié cette rencontre de «journée historique de par les nombreux résultats positifs attendus». Dans son message, le président de la République avait affirmé que «l’enjeu à venir est l’élargissement du champ de la modernisation aux prestations du service public de proximité et l’adoption des principes du développement durable dans leur gestion, en favorisant l’utilisation des énergies propres et renouvelables». Il a, dans ce sens, appelé les responsables locaux à s’entraider et à coopérer dans le cadre d’une approche de solidarité locale pour surmonter les difficultés et les entraves au niveau local et accélérer le rythme du développement en élargissant leur vision et à passer rapidement de l’organisation des affaires internes aux questions essentielles. Le ministre a annoncé à la presse que les premières assises nationales de la commune auront lieu avant la fin du 1er semestre de 2018, précisant que l’organisation chaque année de ces assises, en application des orientations du président de la République, avait pour objectif l’évaluation des programmes de développement local et l’examen des propositions des élus locaux. Il a affirmé, à ce propos, que les élus locaux seront associés à tous les chantiers et projets de loi en cours d’élaboration, à l’instar des lois de la commune, de la wilaya, de finances et de la fiscalité locale. Evoquant la réforme de la finance locale, le ministre a indiqué que la conjoncture financière du pays appelait la recherche de ressources alternatives. «Ces ressources existent mais nous ne les voyons pas car nous comptions sur les recettes du pétrole et du gaz», a-t-il ajouté. Les réformes prévues sont, pour les responsables locaux, une opportunité historique qui fait de leur mission principale la recherche des ressources de gestion budgétaire, a estimé M. Bedoui, pour qui les résultats commencent à paraître sur le terrain en termes de valorisation des propriétés et de potentiel existant au niveau des communes. Rappelant que les orientations données dans ce domaine avaient permis d’asseoir une nouvelle culture chez le responsable local, administratif ou élu, il a souligné que l’impact sur le plan de la finance et de la gestion, ou en matière d’utilisation des nouvelles technologies, mettrait fin à de nombreux problèmes auxquels le citoyen était confronté.

«100 milliards de dinars pour le développement local en 2018»
«Cette année, le budget réservé aux programmes de développement local au niveau des communes a dépassé les 100 milliards de dinars», a indiqué Bedoui. «Cette enveloppe financière dissipe tous les doutes, trace la continuité et réaffirme l’attachement de l’Etat à soutenir le développement de l’ensemble de ses communes en toutes circonstances», a-t-il affirmé. Le ministre a appelé, par la même occasion, les élus locaux à intensifier l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication afin de permettre au citoyen de communiquer avec la commune et la wilaya en «toute aisance et transparence», mettant en avant la nécessité d’adapter le service public avec les exigences de l’époque en termes de développement technologique. 


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Ouyahia au conseil national du RND
L’Algérie a bouclé 2017 avec de «nombreux succès, malgré les contraintes»

  Le conseil national du Rassemblement national démocratique, réuni en sa 4e session ordinaire les jeudi et vendredi à Zéralda, à l’ouest d’Alger, a repris les grandes lignes du discours qu’a tenu le secrétaire général du parti, Ahmed Ouyahia. Le conseil national, dans sa résolution de politique générale, a gardé le discours du SG dans l’esprit et la lettre. Le conseil national du parti a abordé deux volets importants : le premier, d’ordre général et concernant l’état général du pays. Le deuxième volet est relatif à l’organique et à la vie interne du parti. Le premier volet a concerné, en premier lieu, la question économique : le pays a bouclé l’année 2017 avec de nombreux succès, malgré les contraintes qui lui sont imposées de l’extérieur. «Notre pays vient de boucler l’année 2017 avec de nombreux succès, malgré les contraintes, que ce soit le faible prix du baril de pétrole ou les conflits et tensions dans le voisinage», a déclaré Ouyahia lors de son discours inaugural. Ce volet a également porté sur la question des emprunts du Trésor auprès de la Banque d’Algérie qui ont permis à l’Etat de rembourser ses créanciers, de lever le gel sur un grand nombre de projets socioculturels et d’élaborer un budget pour 2018 orienté vers la relance économique et la justice sociale. Il n’a pas omis également la question sécuritaire. Il a tenu, a cet égard, à rendre un vif hommage à l’Armée nationale populaire et aux forces de sécurité, pour les succès élogieux qu’elles remportent face aux derniers résidus du terrorisme, et contre les réseaux criminels transfrontaliers, notamment les trafiquants d’armes et de drogue. Il a également dénoncé «les caravanes qui tentent d’inonder l’Algérie avec le cocaïne et le haschich». «Il s’agit là d’une véritable agression contre notre peuple à travers une tentative d’empoisonner notre jeunesse et de ralentir notre développement. C’est là aussi une insulte grave envers l’avenir commun des peuples maghrébins», a-t-il martelé.
Evoquant le volet social, M. Ouyahia a fait observer, à ce propos, qu’il suffit de «rappeler que notre pays envoie chaque matin plus du quart de sa population, soit 11 millions de personnes, à l’école, au lycée, au centre de formation ou à l’université gratuitement». Il a rappelé, également, «la distribution, en 2017, de près de 300 000 logements de différentes catégories». Analysant la situation aux niveaux régional et international, il a réitéré sa solidarité avec les peuples palestinien et sahraoui. Il a appelé à la réconciliation nationale entre toutes les parties libyennes et le peuple malien à hâter la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation que ses représentants ont signé à Alger.
Le deuxième volet important abordé par Ouyahia est relatif à l’organique et à la vie interne du parti. Il a noté avec satisfaction l’importante évolution des résultats du parti, des élections locales de 2012 à celles de 2017. Le conseil charge le secrétaire général assisté du Bureau national, de mettre à jour le guide du parti pour ses élus locaux et d’en assurer une large vulgarisation au sein du parti. A cet égard, il charge les bureaux du parti au niveau des wilayas d’organiser des cycles de formation des élus locaux du parti pour leur permettre d’exercer leurs mandats dans les meilleures conditions possibles. Le conseil national a également formalisé la perte de la qualité de militant du parti pour ses membres titulaires et suppléants, candidats sur des listes adverses lors des récentes élections locales. Il a procédé au remplacement des membres titulaires, conformément aux dispositions du statut et du règlement intérieur du parti. Enfin, le conseil national a procédé à une évaluation et une mise à jour de la composition du Bureau national, conformément aux dispositions du statut et du règlement Intérieur.

«Le Président Bouteflika a réhabilité tamazight»
«Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en réhabilitant la dimension amazighe dans l’identité nationale, a libéré l’Algérie de ses malentendus et ses hésitations», a indiqué encore Ahmed Ouyahia.
«Il suffit seulement de rappeler les erreurs politiques qui ont été commises en 1980 lors d’une simple conférence académique du professeur et homme de lettres Mouloud Mammeri», a-t-il déclaré. Il a fait cependant remarquer que la consécration nationale de l’amazighité «est aussi et surtout le fruit de la lucidité politique du Président Bouteflika». «Yennayer est désormais une fête officielle dans notre pays, grâce à la sagesse de son excellence le président de la République, le moudjahid Abdelaziz Bouteflika», a déclaré M. Ouyahia.

Louiza Ait Ramdane .

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Il conditionne le retour de Statoil au développement du solaire
Ould Kaddour : «Sonatrach ne peut entreprendre seule la transition énergétique»  


 out en annonçant le retour en Algérie de la compagnie norvégienne Statoil qui avait quitté le pays en 2013 après l'attaque terroriste du site gazier de Tiguentourine, Abdelmoumen Ould Kaddour, président-directeur général de Sonatrach, a affirmé que la transition énergétique nécessite une conjugaison des efforts des secteurs public et privé couplés à une collaboration avec le partenariat étranger. C'était mercredi dernier en prenant la parole durant la 1re Conférence-exposition sur la transition énergétique organisée par Sonatrach, Sonelgaz et le Forum des chefs d'entreprise (FCE)
qui s'est clôturée hier à Alger.

Par Lynda Naili
A ce titre, intervenant lors d’un panel tenu dans le cadre de la 1re Conférence-exposition sur la transition énergétique organisée par Sonatrach, Sonelgaz et le Forum des chefs d’entreprise (FCE), le P-DG de Sonatrach a souligné que d’aucuns perçoivent Sonatrach comme une «locomotive» alors qu’elle ne peut entreprendre seule cette transition énergétique. Aussi, a-t-il estimé que la transition énergétique nécessite à la fois un partenariat public-privé et un partenariat nationaux/étrangers. Et ainsi à lui de recommander un partenariat entre le secteur national public et privé, lequel partenariat devra être consolidé par des partenaires étrangers. Ces derniers «ont besoin de notre gaz et nous avons besoin de leur technologie et savoir-faire», a-t-il lancé. Dans ce contexte, Ould Kaddour, soulignant avoir évoqué mardi dernier lors d’une rencontre avec des responsables de Statoil, des possibilités de coopération, a fait savoir que des discussions étaient en cours pour un éventuel retour de la compagnie norvégienne Statoil à un champ gazier en Algérie qu’elle avait abandonné depuis deux ou trois ans. Une coopération, a poursuivi Ould Kaddour, sera conditionnée par «le développement du solaire». «Si vous voulez revenir à ce champ de gaz pour le développer, il faudrait, en contrepartie, développer le solaire pour qu’il y est une intégration globale dans le projet», a-t-il dit aux responsables de Statoil. Au paravant, Ould Kaddour a rappelé que Sonatrach avait déjà développé des activités dans le solaire dans le cadre de ses projets d’énergies renouvelables. Selon lui, la stratégie de la compagnie pour 2020/2030 accorde une grande importance au partenariat avec les étrangers.
Pour leur part, les participants au panel sur «Les compagnies pétrolières dans l’âge de la transition énergétique: Enjeux et perspectives» le P-DG du français Total Solar, Julien Pouget, faisant part de l’intérêt porté par sa compagnie au marché algérien et au renforcement du partenariat déjà existant avec la partie algérienne, a considéré que l’Algérie possédait d’importants potentiels dans le domaine des énergies renouvelables, notamment dans le solaire. Quant au vice-président de la compagnie énergétique italienne ENI, Luca Consentino, il a exprimé la disposition de sa firme à accompagner l’Algérie dans sa transition énergétique et à travailler avec Sonatrach pour développer son industrie des énergies renouvelables.

Guitouni propose la création d’un conseil consultatif
Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a préconisé avant-hier la création d’un conseil consultatif regroupant l’ensemble des parties concernées par la mise en œuvre du Programme national des énergies renouvelables. S’exprimant lors d’un panel tenu dans le cadre de la Conférence-exposition sur la transition énergétique, qui a pris fin hier, Guitouni a avancé avant-hier que la création d’un tel conseil, regroupant notamment les institutions, les industriels nationaux et étrangers, les chercheurs et les experts, permettrait de «pérenniser la concertation et l’échange» pour la concrétisation du Programme national des énergies renouvelables. Selon lui, le défi de l’Algérie en matière de transition énergétique consiste à mettre en place une véritable activité économique orientée vers les énergies renouvelables grâce à une industrie locale. Il a ainsi considéré qu’une alliance entre l’intégration nationale et les énergies renouvelables à grande échelle, à travers un tissu d’entreprises, de PME et de sous-traitants, s’imposait. Par ailleurs, il a annoncé qu’un avis d’appel d’offres serait prochainement lancé à l’adresse des investisseurs désirant activer sur le marché national des énergies renouvelables.
De son côté, prenant la parole au troisième et dernier jour des travaux de la conférence-exposition sur les énergies renouvelables, initiée par Sonatrach-Sonelgaz et le FCE, Mme Fatima-Zohra Zerouati, ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, a indiqué que «le programme national de développement des énergies prévoit une production, à l’horizon 2030, l’équivalent de 22 000 MW d’électricité de source renouvelable, ce qui correspond à 27% de la production nationale, ce qui réduirait la consommation d’énergie fossiles de 9% et permettrait la réalisation d’une économie de près de 240 milliards de m3 de gaz naturel, qui pourront être orientés vers l’exportation». Dans son allocution, la ministre n’aura pas manqué de rappeler l’engagement de son département ministériel pour une réelle prise en charge dudit programme, notamment en termes de promotion, de mise en place de mécanismes d’accompagnement, de soutien et d’incitation de partenariat de tous types. Ceci avant de préciser que «le programme de développement des énergies renouvelables repose sur le développement du solaire photovoltaïque, de l’éolien, de la cogénération, de la géothermie et de la biomasse, ainsi que l’intégration de mesures d’efficacité énergétique dans les secteurs de l’agriculture, l’habitat, le transport, l’industrie et le tourisme, mais aussi l’encouragement à la création d’une industrie locale spécialisée (tels que : la production de lampes solaires et des appareils chauffe-eau solaire)».
 

L. N.
 

 

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Tizi Ouzou/ Après un mercredi d'enfer
Intervention salutaire des gendarmes pour empêcher la fermeture de la route    


 Les éléments de la Gendarmerie nationale ont, ce jeudi, empêché la fermeture de la RN 12 à Chemlal dans la commune de Tizi Ouzou par des individus qui voulaient, pour le 2e jour consécutif, la bloquer afin de réclamer la remise en liberté de deux jeunes du village placés sous mandat de dépôt par le parquet de Tizi Ouzou la veille dans le cadre d'une affaire liée au trafic de drogue.

Par Hamid Messir

Agissant sur la base de renseignements faisant état de la volonté de quelques habitants dudit village de  récidiver, les gendarmes ont investi les lieux aux premières heures de la journée du jeudi mettant en échec cette fermeture et épargner de nouveaux désagréments à des milliers d’usagers de cet important axe routier reliant toute la partie Est de Tizi Ouzou au chef-lieu de wilaya sans compter les nombreux usagers du reste du pays qui l’empruntent quotidiennement. L’intervention des gendarmes a été saluée par les populations d’autant plus que la veille (mercredi soir), la fermeture de cette route par les mêmes personnes avait engendré des embouteillages monstres jusqu’au centre-ville de Tizi Ouzou, sachant que cette action avait été perpétrée pendant toute l’après-midi du mercredi jusqu’en début de soirée. Des usagers pris dans ces bouchons ont dû passer une bonne partie de la soirée sur les routes secondaires  empruntées pour contourner le lieu de la fermeture de la RN12. Jamais une fermeture de route à Tizi Ouzou,  des actions fréquemment signalées, n’avait suscité de l’indignation parmi les habitants de la région jusqu’à décrier cette «prise d’otages» dont ils sont victimes. 

H. M.

 

 

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Prise en charge des revendications des paramédicaux
Hasbellaoui tente de calmer les esprits des grévistes 

 Après trois jours de grève des paramédicaux, le ministre de la Santé s'est dit disposé à prendre en charge leurs revendications, notamment celles relatives à la carrière professionnelle et à l'activité syndicale, affirme le secrétaire général du Syndicat algérien des paramédicaux.

Par Thinhinene Khouchi

Renouant durant trois jours avec la grève pour dénoncer les dysfonctionnements dans le système de santé et réclamer une prise en charge urgente de leurs revendications socioprofessionnelles, le Syndicat algérien des paramédicaux (SPA) a réussi a faire entendre sa cause auprès du ministre de la Santé. En effet, au terme de la rencontre entre le SAP et le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui «s’est dit disposé à régler la question du recrutement, dans le corps paramédical, des diplômés L.M.D (Licence-Master-Doctorat), qui est restée tributaire d’un décret du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique», a affirmé le secrétaire général du SAP. Le syndicat doit solliciter le ministère de la Santé tous les quatre ou cinq ans pour le renouvellement des contrats de travail des paramédicaux, bien que les postes d’emploi soient garantis par les pouvoirs publics, a-t-il ajouté. Déplorant les pressions que subissent certains syndicalistes au niveau régional, notamment à Djelfa et Béjaïa, M. Ghachi a affirmé que le SAP a reçu des promesses quant au règlement de cette question avant la réunion de son conseil national, habilité à se prononcer sur la grève, qui se tiendra aujourd’hui. Le corps paramédical qui a observé la semaine dernière trois jours de grève, a soumis à la tutelle plusieurs revendications socioprofessionnelles ayant notamment trait à la carrière professionnelle, aux primes d’encadrement et de documentation, à la sécurité dans les hôpitaux et à la formation. Pour rappel, pendant ces trois jours de grève, les paramédicaux du Centre hospitalo-universitaire Mustapha-Pacha ont dénoncé la violence dont ils sont souvent victimes et qui est l’une de leurs préoccupations principales. «Nous sommes constamment exposés à la violence des accompagnateurs des malades qui n’hésitent pas recourir à l’agression pour exiger une prise en charge, même si nos services sont dépassés», se plaignait une infirmière. En outre , les paramédicaux ont exprimé leur colère face à la situation de «flou et blocage» qui caractérise la formation. Les promotions de diplômés LMD depuis 2011 voient leur carrière bloquée. Les diplômes universitaires LMD, qui sanctionnent la formation des paramédicaux, ne sont en fait pas reconnus par la Fonction publique qui ne prend pas acte des années universitaires de formation dans le développement de la carrière et des salaires. Contrairement aux formations LMD des autres secteurs de la Fonction publique, classées à la catégorie 12, les paramédicaux issus du système LMD sont toujours à la catégorie 11. «C’est une aberration», fulminent les grévistes interrogés.

T. K.
 

 

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Médecine
Annonce de la mise en place d'une instance algérienne de recherche médicale  
 

 La mise en place d’une instance algérienne de recherche médicale a été annoncée lors d’une assemblée générale constitutive, tenue jeudi à Alger, en présence de 40 médecins venus de plusieurs wilayas (différentes spécialités). «L’idée d’une instance algérienne de recherche médicale, dont le dossier d’agrément a été déposé auprès des départements ministériels concernés, est le fruit de longues concertations et discussions entre plusieurs professeurs universitaires en sciences médicales», a expliqué le porte-parole de l’Assemblée constitutive, le Dr Mohamed Laifa. Il a précisé que le but de cet organe est de «promouvoir la recherche scientifique dans le domaine médical, qui en dépit des efforts consentis, reste très loin des objectifs escomptés pour de nombreuses raisons humaines et matérielles», a-t-il estimé. Le Dr Laifa a expliqué que le «grand enthousiasme» affiché par des parties intéressées par la recherche scientifique, dans le domaine médical, a encouragé certains d’entre eux à poser le premier jalon de cette instance. «Cet organe à caractère scientifique collaborera avec des entreprises publiques et privées, des compétences nationales à l’étranger et des organisations internationales spécialisées en la matière afin de promouvoir la recherche scientifique dans le domaine médical à l’intérieur du pays», a-t-on indiqué. Pour sa part, le Dr Salmi, président de la Société algérienne de médecine générale (Bureau de Tébessa), et membre fondateur de l’instance, a estimé que le «développement de cet aspect exige de l’Etat la mise en place de moyens matériels et humains et la réunion des conditions favorables», déplorant la «non exploitation des thèses de médecine et l’absence d’un fichier des thèmes présentés annuellement». Le Pr Sadek Boumediene, spécialiste en médecine interne au CHU Hassani-Isaad (Beni Messous), a souligné que la «création de cette instance a pour objectif de combler le vide enregistré dans le secteur sanitaire, ainsi que le besoin accru d’orienter les établissements hospitaliers universitaires vers leurs missions initiales, en l’occurrence : la formation pédagogique, la recherche scientifique et la prise en charge des maladies lourdes». Le Pr Boubalata, chirurgien en neurologie à l’Etablissement hospitalier spécialisé en neurochirurgie Ali-Ait-Idir, estime que la «création de cette instance facilitera le travail entre chercheurs aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays et l’identification des sujets à traiter, et ce, à travers la création, au sein de cette instance, d’un conseil scientifique chargé de l’élaboration d’un programme annuel dans ce domaine».

Hasni Y.

 

 

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Béjaïa
Le Centre national de recherche en langue et culture amazighes entre en activité


  Le Centre national de recherche en langue et culture amazighes (CNRLCA), implanté au sein du campus d’Aboudaou de l’université de Béjaïa, a symboliquement débuté ses activités jeudi, coïncidant avec l’installation de son directeur, le Dr Tidjet Mustapha à qui a été confiée la mission imminente de mise en place de son administration et du recrutement des chercheurs requis pour son animation. La cérémonie d’installation s’est effectuée en présence du Pr Hafid Aoureg, directeur de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur, du Pr Sellami Mokhtar, directeur des programmes de recherche, de l’évaluation et de la prospective au sein du même département et des responsables et cadres de l’université de Béjaîa, qui, tous, ont salué cet «acquis nouveau et majeur» visant la promotion de la culture amazighe dans toutes ses formes d’expression. Le CNRLCA est fondamentalement dédié à la recherche à caractère scientifique et technologique, et se décline en sept segments d’activités que sont linguistique et standardisation, lexicologie et néologie, didactique et pédagogie, traduction et édition, littérature et production audiovisuelle, informatique appliquée à la langue amazighe et le département d’anthropologie et civilisation amazighes. C’est un espace de regroupement et d’union de tous les efforts visant la promotion de tamazight dans toutes ses dimensions et sa mise en fonction devra décloisonner toutes les recherches et travaux effectués en la matière, et qui pèchent actuellement par leur dispersion, a assuré le nouveau directeur, qui ambitionne a en faire un centre de rayonnement majeur de la langue et culture amazighes. Pour lui donner d’emblée toutes les chances de succès, le centre a été doté d’un budget double, l’un pour le fonctionnement, d’un montant de 90 millions de DA, assuré par le ministère de tutelle, et l’autre pour le recherche, d’un volume non établi, mis en place par la direction générale de la recherche scientifique. D’ores et déjà, il est autorisé à pourvoir une centaine de postes dont une cinquantaine pour les emplois administratifs et autant pour l’engagement des chercheurs et autres scientifiques. Le centre, qui a valu pour sa construction un investissement de 470 millions de DA, se compose de 14 laboratoires de recherche, 5 salles pédagogiques, 1 amphithéâtre pour les séminaires et une salle pour l’audiovisuel. Sa création est régie par un décret exécutif datant de février 2017.

Faten D.


 


 

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Exploitation du champ de Rhoude El Kouk
Sonatrach et Alnaft-Cepsa signent un accord  
 

  Un nouvel accord pour l'exploitation du champ pétrolifère de Rhoude el Krouf (RKF) dans le bassin de Berkine (Ouargla) a été signé jeudi à Alger entre le groupe Sonatrach, l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) et le groupe espagnol Cepsa. Le contrat a été signé entre les P-dg de Sonatrach, de l'Agence Alnaft et du Groupe Cepsa, respectivement Abdelmoumen Ould Kaddour, Arezki Hocini et Pedro Miro Roig.

Par Salim O.

D’une durée de 25 ans (2018-2043), cet accord porte sur le réaménagement significatif d’un champ pétrolier mature après 19 ans de production avec pour objectif d’augmenter la production de pétrole brut et de produire du GPL pour la première fois à partir de ce gisement, grâce aux nouvelles techniques de récupération des hydrocarbures. Pour rappel, le groupe Sonatrach et l’espagnol Cepsa sont déjà liés par un contrat (signé le 25 mai 1992) portant sur la recherche et d’exploitation des hydrocarbures liquides du champ de Rhoude Yacoub (bloc 406 a), situé dans le bassin de Berkine à 320 km au sud-est de Hassi Messaoud. Ce contrat est d’un montant d’investissement de 540 millions de dollars. Le gisement de Rhoude El ûKhrouf ( RKF) a été découvert au sein du périmètre contractuel du champ de Rhoude Yacoub, en septembre 1992, suite au forage du puits RKF1 et a été mis en production le 31 mai 1996. A ce jour, 33 puits de développement ont été forés, dont 18 puits producteurs et 13 puits injecteurs.
Pour ce qui est de la production réalisée, elle est estimée à 133 millions de barils. Avec l’achèvement de la période d’exploitation du gisement RKF, les parties ont convenu de conclure un nouveau contrat sous l’égide de la loi 13-01 afin de poursuivre l’exploitation conjointe du gisement. Cette nouvelle association prévoit de réaliser un programme additionnel de développement estimé à 1,2 milliard de dollars.
Le programme comprend notamment le dédoublement du nombre de puits de développement existants, la construction d’une nouvelle installation de production, incluant une unité d’extraction de GPL et l’augmentation de la capacité de traitement de gaz et d’injection d’eau ainsi que la réalisation d’un nouveau réseau de production et d’injection. Ce programme additionnel de développement permettra d’augmenter de 100 millions de barils équivalent pétrole les réserves finales du champ RKF. Il permettra également de maintenir un plateau de production d’huile et de condensat de 24 000 barils par jour pendant une durée de cinq ans et un plateau de production de GPL de 10 000 barils par jour pendant une durée de six années. Le nouveau projet devrait avoir un impact économique significatif et générer entre 1 000 et 1 500 emplois durant la période de pointe de la construction. A l’issue de la cérémonie de signature, M. Ould Kadour a indiqué à la presse que les groupes Sonatrach et Cepsa sont en train de réfléchir sur un investissement dans le domaine de l’énergie solaire, d’autant que la compagnie espagnole vient de créer une nouvelle société spécialisée dans ce domaine. Interrogé par la presse sur l’importance de l’aspect partenariat dans le développement du groupe Sonatrach, M. Ould Kadour a indiqué qu’il est considéré comme «un élément incontournable», faisant savoir, à ce titre, que durant les dix derniers mois, le groupe a réglé plusieurs litiges avec des partenaires étrangers et il reste 2 ou 3 litiges non réglés.


 

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