Accueil

21/11/2015
 
 

Caricature


Archives

Partagez sur Facebook Twitter Google


Sondage 

Contact

Direction -

 Administration 2, Boulevard Mohamed V - Alger- Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15.

SERVICE PUBLICITÉ


 

QR Code

 

Le Jour d'Algérie

sur votre smart phone

 

 

Téléchargez le scanne

QR code

 

 


7es Journées du théâtre du Sud
Illusions emprisonnées», une immersion dans le malaise de la jeunesse

Le spectacle «Illusions emprisonnées», présenté jeudi soir à Alger, évoque dans un monodrame, genre théâtral joué par un seul acteur, le malaise social de la jeunesse confrontée à divers obstacles.

Par Adéla S.

Présentée au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA) dans le cadre des 7es Journées du théâtre du Sud (13-20 novembre), la pièce est produite par l’Association Bouderga pour le théâtre de la wilaya d’El Bayadh et mise en scène par Gandi Ahmed Hichem. Le spectacle, déroulé sous forme de monologue, aborde les préoccupations de la jeunesse algérienne à travers les désillusions de Boualem (incarné par le comédien Gandi Ahmed Hichem), un universitaire au chômage qui rêve de décrocher un poste de travail. L’absence de dialogue, compensé par la «dualité» de Boualem, a laissé transparaître, de l’avis d’un critique de théâtre, une rupture apparente entre le personnage et la société qu’il décrit et dénonce dans le spectacle. Malgré l’usage de métaphores évocatrices qui revoient au passé de l’Algérie sous Boumediène, Chadli ou encore à la période sanglante (décennie noire) des années 1990, le texte manque de pertinence et le message de portée.
La mise en scène, conçue avec classicisme, manque d’envergure et d’illustration et essouffle à force de vouloir en faire un sujet. Le décor statique, dont les accessoires n’illustrent point la dimension spatio-temporelle, ont réduit l’espace scénique, matérialisé par une petite pièce à allure d’une cellule (prison).
Usant d’un ton fort, le spectacle est délivré dans un langage accessible et un vocable comique frôlant le burlesque.
Les 7es Journées du théâtre du Sud ont pris fin hier avec le spectacle «Femme énigme» (Tindouf) en clôture.
A. S./APS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La pièce de théâtre «El Yaraa» au TNA
Le conflit interne de l’écrivain engagé

La pièce de théâtre «El Yaraa» (la plume) a été présentée mercredi à Alger aux 7es Journées du théâtre du Sud dans une tentative de mise en avant de la souffrance et du conflit interne que vit l’écrivain engagé face à l’adversité de sa conscience.
Ouvert à ces journées depuis le 13 novembre, le Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi a accueilli peu de spectateurs pour un spectacle de 45 mn produit par l’Association culturelle El Kalima Et’Tayiba de Biskra et mis en scène par Salim Rachedi sur un texte de Ali Baraka. «El Yaraa» décrit les tourments d’un écrivain qui refuse de vendre son âme au diable et qui vit dans un profond marasme, cherchant désespérément l’apaisement dans un conflit interne où s’opposent la vérité et la justice au mensonge et au silence complice.
Monodrame à quatre personnages, le spectacle présente le personnage de Ammar, campé par Selim Rachedi, également comédien qui s’est fait emprisonné pour un délit d’opinion constaté dans ses écrits. Vivant dans le cauchemar de ses souvenirs, ces derniers sont exprimés sur scène par Rabhi Belkacem, Bouafia Firas, Lefriki Salah, Djaîdel Mamoun et Souti Hafida.
L’utilisation des ombres chinoises a servi à l’interprétation des éléments intemporels contenus dans l’évocation du souvenir, où l’illustration d’un rêve. Dans une dualité entre le bien et le mal, Ammar remet en cause l’acte d’écrire car persécuté par l’adversité de ceux qui ne voudraient pas de la vérité ainsi que par le fait du manque de lecteurs.
Dans un décor nu, élément d’une scénographie signée Abdelhamid Ben Seghir, les comédiens ont évolué dans un rythme régulier, exploitant les espaces sur un texte littéraire où l’absence d’événements s’est faite ressentir. Une mélodie entonnée en temps réel dans le mode «Saba» (genre oriental aux aspects pathétiques qui inspirent la tristesse), ainsi qu’une voix en off déclamant des poésies de Nizar Kabbani, Mahmoud Darwish et Moufdi Zakaria, ont accompagné le spectacle Dans un spectacle en attente d’être amélioré et servant de premier jet, selon le metteur en scène, les lenteurs constatées, auxquelles s’ajoute le temps très court, ont peu été appréciés.
L’éclairage a été illustratif, suivant les nombreuses entrées et sorties des comédiens qui passaient d’une atmosphère à une autre selon les différentes situations. Salim Rachedi, ouvert aux orientations des critiques, s’est dit «satisfait de sa prestation», dès lors qu’elle prélude un autre travail qui, selon lui, sera certainement «d’une qualité meilleure». Huit villes du sud du pays, Tamanrasset, Ghardaïa, Adrar, Laghouat, Nâama, Biskra, El Bayed et Tindouf ainsi que le Théâtre national sahraoui, prennent part aux 7es Journées du théâtre du Sud.
Le spectacle «Illusions emprisonnées», de l’Association Bouderga pour le théâtre d’El Bayed a marqué, jeudi, l’avant-dernier soir de ces journées.
A. S.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Université d’Oran
Ouverture d’un cinéclub au département des arts dramatiques

Le département des arts dramatiques de l’université d’Oran 1 Ahmed-Benbella sera doté, en décembre prochain, d’un cinéclub, a-t-on appris jeudi du doyen du département.
Cette structure, la première du genre à l’université, sera destinée aux étudiants de diverses spécialités invités à mettre en exergue leur talent dans le domaine du septième art, a indiqué Mansouri Lakhdar.
Le programme de ce cinéclub prévoit des projections-débats autour de films et documentaires en présence de réalisateurs et de producteurs, en collaboration avec la station d’Oran de l’Entreprise nationale de télévision ENTV, a-t-on ajouté. Des étudiants de troisième année d’études cinématographiques devront produire des films et documentaires en collaboration avec les professeurs du département d’art dramatique, en plus de l’organisation d’un séminaire international sur «Le Cinéma et citoyenneté», en avril prochain, avec le concours du laboratoire de films de guerre dans le cinéma algérien relevant du département précité, supervisé par le professeur Aissa Ras El Ma, a-t-on annoncé. Ces activités entrent dans le cadre du programme élaboré pour l’année universitaire 2015-2016 par ce département qui ouvrira au mois de décembre prochain. Au programme, un colloque national sur le théâtre et ses spécialités prévu au mois de mars prochain, ainsi que la tenue d’un atelier débat sur la représentation et la mise en scène théâtrale et la production de trois œuvres théâtrales par des étudiants avec le concours d’enseignants pour participer aux manifestations nationales et internationales, a ajouté M. Mansouri. Cette année verra le retour de la rencontre «Lectures théâtrales» ayant pour objectif de faire connaître des œuvres de cet art. R. C.

Partagez sur Facebook Twitter Google

 
 

DIRECTION - ADMINISTRATION

2, Boulevard Mohamed V - Alger-Centre
Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15

e-mail : lejourdalgerie@hotmail.fr
SERVICE PUBLICITÉ DU JOURNAL
Tél & Fax : 021.78.14.20

Toutes les agences ANEP (siège) : 1. Av. Pasteur. Alger

 Contactez-nous                                                                                                                                                   © Copyright 2003-2015. Le jour d'Algérie                                                                                          Suivez nous sur .... Facebook Twitter Google