Accueil 

21/11/2015
 
 

Caricature


Archives

Partagez sur Facebook Twitter Google


Sondage 

Contact

Direction -

 Administration 2, Boulevard Mohamed V - Alger- Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15.

SERVICE PUBLICITÉ


 

QR Code

 

Le Jour d'Algérie

sur votre smart phone

 

 

Téléchargez le scanne

QR code

 

 

 
Fusillade et prise d'otages dans un hôtel
Attaque terroriste à Bamako

Le Mali qui peine à appliquer l'accord de paix a été, hier, le théâtre d'une prise d'otages à l'hôtel Radisson utilisé par de nombreux étrangers dont des Algériens, Français, Chinois, Turcs, Indiens et probablement d'autres nationalités. 80 otages ont été libérés et trois personnes décédées, selon un premier bilan.
Par Nacera Chennafi

Une attaque terroriste a visé hier matin l’hôtel Radisson de Bamako, au Mali. Selon les premières informations diffusées et publiées par des médias français, au moins 170 personnes dont de nombreux étrangers sont retenus en otages par les assaillants qui seraient au nombre de deux, alors que d’autres agences parlent d’un nombre plus important. A ce propos, Le Parisien rapporte qu’une fusillade aurait fait plusieurs morts et affirme que cet hôtel est fréquenté par un nombre important de Français. D’autres sources médiatiques parlent de 20 Indiens, des Chinois et six Turcs au côté des Français qui sont pris en otages en attendant plus de précisions. Selon la télévision publique ma-lienne, 80 otages ont été libérés, dont 30 par les forces maliennes et d’autres ont réussi à se sauver. Un assaut a été opéré par des forces spéciales maliennes et des forces combinées de la Mission des Nations unies au Mali «Minusma». Pour sa part, le groupe Rezidor, propriétaire du Radisson, communique les chiffres dont il dispose : 138 personnes seraient toujours retenues en otages, dont 125 clients et 13 membres du personnel. Certains analystes et observateurs lient cette attaque de Bamako à ce qui s’est passé à Paris puisque celle-ci intervient une semaine après le massacre de Paris qui a fait plus de 100 morts et des responsables français n’avaient pas écarté que la France sera ciblée aussi à l’extérieur. La prise d’otages à l’hôtel de Bamako intervient aussi après l’élimination de ce qui est présenté comme le «cerveau» présumé des attentats du vendredi 13 novembre à Paris, Abdelhamid Abaaoud, mercredi 18 novembre, lors de l’assaut des forces de police. A ce propos, le quotidien français Le Monde avait rapporté que le corps du terroriste belge a été «formellement identifié», citant le parquet en charge de l’enquête.
Le président français s’est exprimé sur cette prise d’otages en affirmant que «la France fera en sorte, avec ses moyens sur place, d’obtenir la libération des otages au Mali». François Hollande a appelé les ressortissants français à prendre leurs précautions : «Je demande aux ressortissants français de prendre toutes leurs précautions dans les pays sensibles, il ne faut pas que la vie s’arrête et leur développement s’arrêter car ils ont besoin de nous». Selon Le Monde, il est annoncé le départ de 40 hommes du GIGN et 10 hommes de l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale vers Bamako. N. C.
 

Bouteflika ordonne la mise en place d'une cellule de crise
Sept otages algériens libérés

Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramatane Lamamra, a déclaré hier qu’une délégation officielle algérienne, hébergée à l’hôtel Radisson à Bamako (Mali), prise en otage hier matin par un groupe d’assaillants, a été libérée et ses six cadres de l’État sont sains et saufs. Il a ajouté qu’un septième ressortissant algérien, cadre dans une entreprise française, a été également exfiltré lors de cet assaut. Selon le chef de la diplomatie algérienne, «cette délégation, composée de hauts cadres de l’Etat, membres d’une délégation officielle qui séjournait à Bamako, était dans cet hôtel au moment de l’attaque terroriste». Il a souligné que cette libération est intervenue grâce à l’action des forces combinées de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) et des forces armées maliennes. Suite à cette attaque, le Président Bouteflika suit l’évolution de la situation à Bamako, selon un communiqué de MAE algérien. «Dès l’annonce de l’attaque terroriste et de la prise d’otages à l’hôtel Radisson de Bamako, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui suit d’heure en heure l’évolution de la situation, a demandé la mise en place immédiate d’une cellule de crise au niveau du ministère des Affaires étrangères afin de recueillir l’ensemble des informations sur cette attaque et ses implications», précise la même source. Il est indiqué aussi que «la cellule de crise suit de près l’évolution de la situation en coordination avec les autres institutions de l’Etat. En contact permanent avec l’ambassade d’Algérie à Bamako, elle tient informées les hautes autorités de l’Etat sur les développements de cette attaque terroriste». Dans ce cadre, le MAE conclut que «la cellule de crise du MAE peut être contactée au numéro suivant : 021.50.45.00». D’autre part, Lamamra a indiqué que, dès l’annonce de la prise d’otages, il était en «contact permanent» avec son homologue malien, Abdoulaye Diop ainsi qu’avec le chef de la Minusma, le Tunisien Mongi Hamdi, pour s’enquérir de la situation de la délégation algérienne et réaffirmer le «soutien et la solidarité totale» de l’Algérie au Mali. Il a également réitéré à ses interlocuteurs la «ferme condamnation» de l’Algérie de «tout acte terroriste en tout lieu et en toutes circonstances».
N. C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


17 000 jeunes jugés chaque année pour crimes de sang
Expansion alarmante de la délinquance des mineurs

Les chiffres rendus publics jeudi par le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), le professeur Mustapha Khiati, donnent froid dans le dos du fait qu'ils étalent au grand jour la réalité d'un phénomène, il n'y a pas longtemps, étranger à nos us et coutumes. Intervenant sur les ondes de la radio nationale, le président de la Forem évoque le nombre grandissant des enfants dont l'âge varie de 13 à 18 ans, qui sont impliqués dans des affaires de délinquance. «Il y a de plus en plus de mineurs qui sont impliqués dans des crimes de sang», déclare-t-il.
Par Meriem Benchaouia

La délinquance juvénile qui va crescendo, constitue une des formes de déviance les plus visibles et les plus dangereuses sur le développement des jeunes. En effet, l'un des plus vieux maux de la société, a pris des proportions alarmantes ces dernières années au gré de la disponibilité de ses facteurs géniteurs, notamment ceux d'ordre social. Ce fléau qui n'épargne point notre pays, a vu ses surfaces d'intervention s'élargir pour contaminer des pans entiers de ce qu'il y a de plus sensible dans toute société, jusque-là insoupçonnés, la frange des mineurs, en témoignent les faits rapportés par les services compétents qui illustrent à eux seuls l'ampleur de ce fléau. Et les chiffres rendus publics jeudi par le président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), le professeur Mustapha Khiati, donnent froid dans le dos du fait qu'ils étalent au grand jour la réalité d'un phénomène, il n'y a pas longtemps, étranger à nos us et coutumes. Intervenant sur les ondes de la radio nationale, le président de la Forem évoque le nombre grandissant des enfants dont l'âge varie de 13 à 18 ans, qui sont impliqués dans des affaires de délinquance. «Il y a de plus en plus de mineurs qui sont impliqués dans des crimes de sang», déclare-t-il. Il avance même le chiffre de 17 000 jeunes qui sont, chaque année, présentés devant la justice, parfois pour crime de sang. Selon lui, ces jeunes sont impliqués essentiellement dans des affaires de kidnapping, viols, assassinats et exploitation par des réseaux de mendicité. «11 000 enfants sont utilisés dans la mendicité en Algérie», a-t-il révélé. Mustapha Khiati a également déploré l'absence d'une stratégie permanente pour les contrer et les traiter. «Les actes dans lesquels les enfants sont, soit des victimes, soit des auteurs de violence, sont dus à la démission de la société, mais également à l'absence d'une stratégie permanente pour les contrer et les traiter», a-t-il expliqué. Il met en garde, dans ce sens, contre les «cités ghettos» qui sont «les réservoirs des violences à venir». L'Etat, dit-il, doit créer plus d'espace de vie pour les citoyens, et plus particulièrement pour les enfants qui ont besoin de s'exprimer à travers le jeu et le sport. Il estime qui' il ne faut plus construire des cités-dortoirs et recommande l'aménagement d'espaces et d'aires de jeux dans toutes les cités d'Algérie. Des origines de ces situations, le représentant de la Forem les impute à la période sanglante qui a endeuillé l'Algérie durant les années 90, «les traumas psychologiques n'ayant pas été traités au plan psychologique», mais aussi, souligne-t-il, aux piètres conditions de vie dans lesquelles évoluent nombre d'enfants et leurs parents. Il tient, à cet effet, à alerter sur la multiplication des constructions de «cités ghettos» qui sont, dit-il, «les réservoirs des violences à venir». Il signale, à l'initiative de ce ministère, la création prochaine d'un délégué et d'une institution à l'enfance dans chaque wilaya, dont le rôle, précise-t-il, consistera à coordonner les actions de tous les intervenants chargés de prévenir et de lutter contre les agressions commises envers cette partie de la population. M. B.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Feuille de route du ministre du Commerce
Les importations frauduleuses dans le viseur

Le département du commerce renforce la synergie avec les deux directions générales des douanes (DGD) et des Impôts (DGI) dont la finalité est l'assainissement du commerce extérieur et la sphère commerciale en luttant contre toute forme de fraude. Le phénomène de la fraude a malheureusement gagné du terrain ces dernières années dans notre pays. Au vu des failles du système de contrôle mis en place, il est temps de mettre en œuvre des mesures urgentes et opérationnelles à l'effet d'endiguer ce phénomène et d'atténuer ses effets sur l'économie, notamment sur le maintien des équilibres sur le commerce interne et externe. Depuis le temps qu'on parlait des importations frauduleuses, ce n'est que dernièrement que les choses ont commencé à bouger au niveau du ministère du commerce qui a pris au sérieux la gravité de ce phénomène. Le département de Bakhti Belaib est en train de consolider la coopération entre les trois piliers de contrôle (commerce, impôts, douanes) pour intensifier la lutte et le contrôle sur les importations frauduleuses, un phénomène jugé portant un grand préjudice à l'économie nationale.
Ainsi, deux accords de coopération dans le cadre de la coordination intersectorielle pour la lutte contre la fraude ont été signés jeudi passé par le ministre du commerce Bakhti Belaib, et des directeurs généraux de la DGD et de la DGI, respectivement, Kaddour Bentahar et Abderrahmane Raouia. Le principal objectif de cette coopération porte sur la consolidation de la relation entre les trois organes de contrôle (commerce, impôts, douanes), précise un communiqué du ministère du commerce. La protection de l'économie nationale, à la protection de la santé et de la sécurité du consommateur, à la répression des fraudes (lutte contre les pratiques commerciales illicites notamment) et aux échanges d'informations relatives au commerce extérieur dont les importations essentiellement sont ainsi les principaux objectifs de l'actuel ministre du commerce.
Avant de passer à cet accord, une brigade centrale mixte avait été installée lundi dernier par le ministre du Commerce pour une enquête nationale approfondie au niveau des ports, ports secs, aéroports, postes terrestres et entrepôts sous douanes pour s'enquérir du devenir des cargaisons bloquées définitivement dans les principaux ports de commerce depuis le 1er janvier 2015 à ce jour. Cette action a été suivie par l'installation d'un autre groupe de travail chargé d'étudier l'opportunité des mesures proposées par le ministère du Commerce en matière de contrôle de la conformité des produits importés.
La démarche proposée par ce département ministériel repose sur un ensemble de dispositions et mesures qui peuvent être ajoutées à la procédure de contrôle en vigueur, et ce, au niveau des postes frontaliers afin de renforcer le dispositif existant. L'objectif de cette mesure, qui fait suite à des instructions du Premier ministre, est de rationaliser les importations et de mieux contrôler les transferts de marchandises.
Les efforts des pouvoirs publics pour lutter contre la fraude s'intensifient. Suite à une recrudescence accrue des actes de fraude ils ont décidé de renforcer le dispositif de sécurité et de contrôle afin de protéger l'économie nationale et s'assurer que l'argent de l'Etat est utilisé de la meilleure manière possible. Le phénomène de fraude constitue ainsi une source de préoccupation sérieuse pour les pouvoirs publics, au vu des préjudices appréciables portés à l'économie nationale qu'il faut contrecarrer. Le département du commerce à, alors, été chargé de veiller au renforcement du contrôle du commerce extérieur, pour prévenir toute forme d'importation frauduleuse.
Les pouvoirs publics veulent dans ce sens déployer tous les moyens nécessaires de répression et de contrôle afin de supprimer ce problème souvent encouragé par l'absence totale de surveillance.
Louiza Ait Ramdane

 

 

Salon Hassi-Messaoud Expo
Plus de 7 000 visiteurs et plusieurs accords de partenariat

La 5e édition du Salon international des fournisseurs des produits pétroliers et gaziers, qui a pris fin jeudi à Hassi-Messaoud, a enregistré plus de 7 000 visiteurs et la conclusion de plusieurs accords de partenariat, selon les organisateurs.
Par Souad L.

Dans une rencontre d'évaluation, le directeur de la société organisatrice, Petroleum industry Communication, Djaâfar Yacini, a qualifié cette édition du salon de «réussie», au plan de l'organisation et de la communication, au regard du nombre «relativement important» d'entreprises exposantes, plus d'une centaine de sociétés, nationales et étrangères (10 pays), ayant pris part à cette manifestation de trois jours (17-19 novembre). Pour certains participants, le salon a été «bénéfique» pour avoir conclu de nombreux accords de partenariat et avoir noué diverses relations d'affaires, a-t-il ajouté. «Nous sommes très satisfaits, sur divers plans, de l'organisation, à la participation et à l'affluence de visiteurs au salon», a soutenu M. Yacini, avant d'indiquer, en réponse à une question sur la faible participation de sociétés étrangères, comparativement aux précédentes éditions, que «l'annonce de son organisation, deux mois seulement avant l'ouverture de la manifestation, n'a pas permis aux compagnies étrangères de s'y préparer». Le même responsable a annoncé, cependant, que l'organisation de cette manifestation «aura lieu dorénavant, chaque année, en novembre à Hassi Messaoud et en mars à Alger». Les représentants de plusieurs entreprises, approchés par l'APS, se sont déclarés «satisfaits» de leur participation au salon, qui a été, pour eux, une expérience «enrichissante» dans leur domaine, soit de fournisseurs de produits et services liés à l'activité pétrolière et gazière. Des visiteurs du salon de Hassi-Messaoud, une ville qui a connu une large animation durant ces trois derniers jours, n'ont pas manqué d'afficher, de leur côté, leur satisfaction de la tenue de ce rendez-vous économique leur ayant offert un cadre de rencontre et d'échange de connaissances et d'expériences avec divers acteurs et professionnels du secteur des hydrocarbures.
S. L./APS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Pour aider les jeunes entrepreneurs algériens
Le FCE s’engage à créer un fonds d'investissement

«Nous allons créer prochainement un fonds d'investissement pour aider les jeunes entrepreneurs manquant de moyens financiers», a déclaré le responsable de la délégation du Forum des chefs d'entreprises.
Par Thinhinene Khouchi

En marge de l'ouverture, au Centre des conventions d'Oran (CCO), du Salon «Talent et emploi, Grand Ouest 2015», Abdelhalim Ghaouti a déclaré que pour aider les jeunes entrepreneurs ayant des idées et manquant de moyens financiers pour démarrer leurs projets et étendre leurs activités, un fonds d'investissement sera prochainement créé par le Forum des chefs d'entreprises. «Nous allons créer un fonds d'investissement pour aider les jeunes entrepreneurs ayant des idées et manquant de moyens financiers pour démarrer leurs projets et étendre leurs activités. Il suffit d'avoir de bonnes idées et de l'innovation», a souligné ce responsable de la délégation du Forum des chefs d'entreprises (FCE) à Oran. Il a indique au sujet de la participation à ce salon, que le FCE contribue sur deux volets : le premier est celui de récolter les demandes d'emploi de jeunes diplômés pour les transmettre aux chefs d'entreprises adhérents au FCE, dans la perspective d'un recrutement le plus vite possible. Concernant le deuxième volet, il a indiqué que le FCE a créé «JIL FCE», un espace fédérateur au profit des jeunes faisant preuve d'audace, de créativité, d'énergie, de talent et de détermination, dans le but d'encourager les porteurs de projets de création d'entreprises.
Il ajoutera que dans le cadre de JIL FCE, il y a déjà un noyau mis en place et un président au niveau national. «A l'avenir, nous allons avoir des délégués régionaux de JIL FCE qui auront la tâche de prendre en charge les jeunes». ajoute le responsable de la délégation du Forum des chefs d'entreprises (FCE). D'autre part, M. Ghaouti a fait savoir que le bureau d'Oran du FCE compte, depuis son ouverture en septembre dernier, 50 membres parmi des patrons et chefs d'entreprises et plus d'une centaine d'entreprises très importantes dans la région dans divers créneaux, dont le tourisme et l'agroalimentaire. Sur le plan national, ce responsable affirme que cette organisation patronale dénombre plus de 600 membres et plus de 1 000 entreprises.
Initié conjointement par le site de recrutement par internet emploitic.com et l'agence de conseil en communication et marketing The Graduate, ce salon a pour objectif la valorisation des talents algériens. Ses initiateurs le définissent comme un baromètre de référence du marché algérien des compétences, de plus en plus dynamique. Des banques, des groupes d'assurances, des grandes surfaces, des entreprises versées dans l'agroalimentaire, le bâtiment, participent à ce salon, de même que des écoles de formation dont celle de l'hôtellerie et restauration d'Alger et l'Ecole supérieure algérienne des affaires.
Rappelons, que plus d'une quarantaine d'entreprises participent à la 12e édition du Salon «Talent et emploi Grand Ouest 2015», organisé du 19 au 21 novembre.
T. K.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La journée des droits de l'enfant célébrée à Béjaïa
Un riche programme organisé par la police

La Journée internationale des droits de l'enfant, qui coïncide avec le 20 novembre de chaque année (instituée en 1989 suite à la signature par 1 991 pays dont l'Algérie de la Convention des droits de l'enfant) est célébrée cette année par la sûreté de wilaya à travers un programme très riche au profit de plusieurs catégories d'enfants. Ce programme s'est caractérisé par des activités culturelles, sportives et de sensibilisation en rapport à la sécurité routière, en collaboration avec ses partenaires dont l'association Tarik Essalama, les scouts, des établissements scolaires, etc. «Il entre dans le cadre des campagnes qu'organise la direction générale de la Sûreté nationale et qui visent à rendre plus effective la politique de la police de proximité», souligne-t-on. Il y a eu d'abord la visite organisée par le service des activités sociales, de santé et du sport de la sûreté de wilaya au service de pédiatrie de l'hôpital Khéllil-Amrane et au centre de l'enfance assistée. Une visite appuyée par la distribution de jouets et de confiseries aux enfants des deux centres. Un cadre de la sûreté a participé dans le même sillage à une émission dont le thème portait sur la violence faite aux enfants où l'on a débattu sur les causes à l'origine de ces actes et les conséquences physiques, mentales, psychologiques et sociales engendrées aux enfants victimes de brutalités. «Il s'agissait surtout de mettre en avant les efforts que consentent les services de police pour mettre fin aux diverses violence faites aux enfants», avance-t-on. Jeudi passé, la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire de la sûreté de wilaya a organisé, avec le mouvement associatif et des établissements scolaires, des portes ouvertes sur les missions de protection des mineurs de la drogue, un exposé de photographies sur les différentes drogues et leurs effets sur la santé de l'individu au niveau du centre de l'enfance assistée de Tichy. Lors de cette rencontre, une communication ayant pour thème «la protection de l'enfance des fléaux sociaux et le rôle précieux joué par la sûreté nationale» sera donnée. La sûreté de wilaya a, rappelons-le, célébré la Journée internationale des victimes des accidents de la route qui coïncide avec le 16 novembre par une série d'activités avec ses partenaires les scouts et l'association Tarik Essalama. Un circuit de voitures de course (sport mécanique) a été organisé au profit d'un bon nombre d'enfants. Cette action a eu pour but d'inculquer aux enfants la culture de la citoyenneté en ce qui concerne la conduite. Le circuit a été animé au niveau de la place de la Cité Tobbal, près du siège de l'OPGI. Des affiches, autocollants et dépliants ont été distribués aux usagers au niveau des barrages, notamment celui des quatre chemins où les conducteurs ont été sensibilisés à rouler doucement et à respecter le code de la route pour éviter les accidents de la route et diminuer le nombre de victimes. Un programme a été tracé avec la direction de l'éducation sur la dispense de cours de sensibilisation sur la sécurité routière dans les établissements des trois paliers de l'éducation. Un programme a également été élaboré au niveau de toutes les sûretés de daïra de la wilaya.
H. Cherfa
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Installation d’une commission multisectorielle
Examen de la forme finale de la Grande Mosquée d’Alger

Une commission multisectorielle, composée de représentants des ministères de l’Habitat, des Affaires religieuses et de la Culture, a été installée jeudi à Alger, pour examiner tous les détails inhérents à la forme finale que devra prendre la Grande Mosquée d’Alger, appelée à devenir l’une des plus grandes mosquées au monde. La commission pluridisciplinaire devra choisir les matériaux de construction nécessaires à la réalisation de la mosquée et ses différentes structures, de manière à refléter l’identité nationale et à garantir une qualité supérieure de réalisation, a indiqué le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, lors de la réunion d’installation de la commission. La commission aura également à élaborer un cahier de charges «détaillé» pour toutes les opérations de décoration, d’ornementation, de sculpture et de revêtement des sols, des murs et des piliers de cet édifice qui sera construit avec des matériaux produits localement. Les ministères de l’Habitat et des Affaires religieuses avaient installé en mai dernier une commission conjointe, chargée de choisir les versets coraniques et les hadiths qui orneront cet édifice religieux, en tenant compte du cachet architectural algérien et de l’identité nationale dans toutes ses dimensions. Ladite commission avait soumis récemment les résultats de son travail au président de la République pour approbation. «La réalisation de la Grande Mosquée d’Alger amorce une nouvelle étape, où il sera question de faire des choix aussi difficiles que minutieux qui ne se limitent pas uniquement à l’aspect technique, mais concernent la dimension civilisationnelle à conférer à cet édifice religieux», a indiqué le ministre, soulignant, à cet effet, «l’impératif de consulter des responsables des secteurs des Affaires religieuses et de la Culture». «Tous les travaux de miniatures et de décoration seront confiés à des artisans algériens, mais en cas de besoin il sera fait appel aux spécialistes étrangers», a-t-il soutenu. «Des négociations sont en cours avec l’entreprise China State Construction Engineering Corporation LTD (CSCEC) afin que cette dernière puisse, une fois le projet réceptionné, rester une année de plus en Algérie pour former des techniciens algériens», a assuré le ministre. Pour sa part, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a affirmé que «par ses choix techniques, la commission fera de la Mosquée d’Alger, un édifice religieux qui symbolise l’Algérie indépendante et consacre l’identité de la société algérienne dans ses dimensions arabe et amazighe».
Jamil Y.


El-Kseur/Béjaïa
Deux escrocs venus d'Alger arrêtés

Ils se faisaient passer pour des inspecteurs du service des incendies à la direction des impôts de Béjaïa pour duper les commerçants et vendre leurs extincteurs. Mais cela n'a pas duré longtemps puisque les deux escrocs, à l'origine de cette triste entreprise, ont été mis hors d'état de nuire par la police suite à un appel passé par la victime sur le numéro vert 15-48.
Par Hocine Cherfa

«Les malfaiteurs, venus de Draria et Les Eucalyptus (Alger), ont été signalés par Z.N. 37 ans, sur le numéro vert 15-48», indique la cellule de communication de la sûreté de wilaya. La victime, propriétaire un magasin d'alimentation générale dans le centre-ville d'El-Kseur, a été contrainte, sous la menace de sanctions, de débourser la somme de
12 400 DA pour l'achat d'un extincteur auprès des deux escrocs qui se sont faits passer pour des inspecteurs du service des incendies à la direction des impôts de la wilaya de Béjaïa. Ils ont demandé à la victime de se débarrasser de son extincteur qui, selon eux, ne répond pas aux normes et d'en acquérir un nouveau. La victime ne s'est rendue compte de l'imposture qu'une fois les escrocs partis. Elle a remarqué, après vérification, que le récépissé qui lui avait été remis ne portait pas le sceau de la direction des impôts comme avancé par les individus qui se sont présentés à elle, et qui sont déjà fichés par les services de sécurité pour des affaires judiciaires antérieures. Ils ont été interceptés par la police alors qu'ils roulaient à bord d'une voiture blanche immatriculée à Alger et dans laquelle il a été découvert 15 extincteurs. Ils ont été auditionnés puis déférés devant le procureur de la République près le tribunal d'Amizour qui a ordonné leur détention pour vol et escroquerie. H. C.





Partagez sur Facebook Twitter Google

 
 
 
Météo de Votre Région
 
 
Infos Vidéo
 
Partagez sur Facebook Twitter Google
 

DIRECTION - ADMINISTRATION

2, Boulevard Mohamed V - Alger-Centre
Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15

e-mail : lejourdalgerie@hotmail.fr
SERVICE PUBLICITÉ DU JOURNAL
Tél & Fax : 021.78.14.20

Toutes les agences ANEP (siège) : 1. Av. Pasteur. Alger

 Contactez-nous                                                                                                                                                   © Copyright 2003-2015. Le jour d'Algérie                                                                                          Suivez nous sur .... Facebook Twitter Google