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22/10/2016
 
 

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Médecine pseudo-religieuse où chercher apaisement et réconfort
Se faire soigner par la «rokia», charlatanisme en vogue 

  Qui parmi nous n'a pas entendu, au moins une fois dans la vie de tous les jours, ces incitations aux «thérapies» parallèles où le charlatanisme criant se nourrit de la crédulité des gens.

Par Yacine Djadel

«Le mal dont il souffre n'a pas de remède chez un médecin, il a besoin de se faire soigner et guérir par une rokia. Crois-moi, il n'y a pas mieux, en plus ça se voit dans ses yeux». «Tu ne connais pas un bon raki ? Ma fille n'arrive pas à se faire caser pourtant elle a tout pour plaire, ça doit être sûrement le mauvais œil». «Pas de souci, je vais te dénicher ouahed khchin». Des expressions courantes dans le langage quotidien des Algériens qui ne manquent pas de parler de rokia. En effet, cette pratique un peu particulière de chercher apaisement et réconfort, tant pour l'âme que pour le corps, ne cesse de se propagée depuis quelques années au point d'être enracinée dans les us du pays. Pire encore, elle est même fortement recommandée par la majeure partie des citoyens. Pour preuve, qui parmi nous n'a pas entendu, au moins une fois dans la vie de tous les jours, ces incitations aux «thérapies» parallèles, où le charlatanisme criant se nourrit de la crédulité des gens ? Personne, nous dira-t-on, car le phénomène des marchands de paix au service de toute la société a tellement pris de l'ampleur qu'il est pratiquement impossible de ne pas se heurter à lui, ne serait-ce que de loin.

Recourir à la thérapie par la rokia pour se soigner relève d'une médecine religieuse de substitution pour la plupart, à tel degré que ces derniers préfèrent largement cette méthode plutôt que de consulter un médecin spécialiste. «Effectivement, un nombre considérable de gens dans notre société opte pour un raki plutôt que de consulter un psychologue ou un psychiatre. La raison est que le citoyen algérien n'a aucune culture de son enivrement psychologique dans lequel il évolue. Pour lui, rien que l'idée de voir un psy sous-entend qu'il est atteint de folie. D'où son recours systématique à ces pratiques obsolètes qui plongent dans le phénomène très dangereux du charlatanisme», nous explique le Dr Messaoud Ben Hlima, médecin psychiatre. Pour d'autres, qui forment une minorité, cette pratique n'est autre qu'une arnaque de charlatans escrocs.

Le business rokia : de la crédulité des citoyens au profit des charlatans
Touchant toutes les franges de la société, ces moyens occultes qui se dissimulent sous le mobile de la religion, en plus d’être coûteux aussi, ont proliféré dans les esprits des personnes au point d’avoir causé des dégâts dans beaucoup de familles. Ainsi, le charlatanisme commercial s'étend et se banalise en Algérie. Avec des cabinets informels de rokia, c'est dire qu'un nouveau genre de business se répand. «Ils appliquent des honoraires qui n'ont rien à envier aux tarifs des consultations médicales. Une séance de rokia élémentaire (lecture de versets du Coran) coûte au minimum 200 DA. Les thérapies qui durent, quant à elles, se facturent à 1 000 DA», a confié le Dr Fares, psychologue clinicienne de profession.

Ainsi, toute une génération de citoyens est en train de grandir avec l'idée incontournable que le recours à la rokia et autres pratiques apparentées sont des voies ordinaires et «légitimes» pour la thérapie du corps et de l'âme. Un fait aussi qui, sans doute, a puisé ses racines de cette période de fragilité ayant secoué le pays dans le passé. Indéniablement, la dégradation des conditions de vie, l'absence de perspectives, les grands traumatismes liés à la décennie sanglante ont favorisé l'éclosion de ces milliers de «médecins» dont les prétentions ne se limitent pas à «chasser les démons» mais vont jusqu'à se targuer de soigner des cancers ou la stérilité. Des affirmations absurdes qui s’opposent à la raison. Et pourtant, ils sont là, à germer avec succès, et ce, sans que personne ne leur fasse la publicité. Ils concurrencent sérieusement les médecins et psychiatres.

Le charlatanisme : un fléau dangereux à combattre
La thérapie adoptée par les charlatans consiste soit à faire boire aux «possédées» de l'eau bénite par le pseudo-cheikh, soit à pousser le djinn à quitter son refuge en frappant le corps-refuge, ou bien en associant les deux méthodes. Par ces pratiques irrationnelles, il est à rappeler, à propos des sévices, que bon nombre de victimes ont déjà été signalées par le passé, un peu partout dans le pays. L'exemple de la jeune fille qui a rendu l'âme dans l'Algérois après avoir été forcée de boire un mélange d'eau et d'huile d'olive illustre parfaitement ce genre de dérive. Le même sort a été réservé à un jeune collégien de la région de Batna à qui un charlatan fera boire plus de 5 litres d'eau salée. On a aussi le cas de cette jeune fille battue à mort par son raki dans la région d'Oum El-Bougahi. Aux châtiments corporels, s'ajoutent les agressions sexuelles, à l'image des actes de pédophilie et de viols commis par les charlatans. C'est dans ce sens d'ailleurs que le ministre des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, dans ses multiples interventions, a interdit la rokia aux imams des mosquées. En effet, pour lutter contre ces pratiques non religieuses, selon lui, il a adéclaré que «les imams et leurs auxiliaires sont interdits de pratiquer la ‘’rokia’’ dans les mosquées et écoles coraniques». Lors d'un passage à l'APN en mai dernier, le ministre a même affirmé et rappelé que «la ‘’rokia’’ dite ‘’guérison par la récitation du Coran’’ n'est pas et ne sera pas reconnue comme une profession en Algérie. Cette pratique particulière ne sera pas normalisée ou certifiée». En revanche, il a reconnu que «cette pratique gagne de plus en plus de terrain au sein de la société algérienne», soulignantqu'«il faut faire barrage à ce charlatanisme». Dans son rappel à l'ordre, il a indiqué que «ce fléau est à combattre».
 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'Organisation nationale du patronat et des entrepreneurs fait peau neuve
Abderrahmane Sidi Said élu à la tête de l'ONPE

  L’Organisation nationale du patronat et des entrepreneurs (ONPE) fait peau neuve et a procédé, jeudi dernier, à l’élection de son président ainsi que la nomination des trente et un membres de son conseil national, lors de la tenue de la 2e session de son assemblée générale à Alger. Après une cessation d’activité, l’Organisation syndicale du patronat et des entrepreneurs a tenu jeudi, en son siège sis à Ouled Fayet, la deuxième session de son assemblée générale au cours de laquelle ont été votés à main levée le nouveau statut révisé et amendé ainsi que le règlement intérieur de l’ONPE. Suite à quoi, Abderrahmane Sidi Said a été élu pour une période de cinq années comme nouveau président de l’ONPE en succession à Messaoud Fellah. Lors de sa prise de parole, Abderrahmane Sidi Said, insistant sur le caractère «apolitique» de l’ONPE, affirmera que son organisation est à vocation «strictement économique» qui «veillera à inscrire sa dynamique dans le sillage de la politique économique de l’Etat» afin de «contribuer au décollage économique certain» auquel aspirent les orientations des pouvoirs publics. Une contribution que l’ONPE opérera à travers un plan d’actions défini dont l’annonce se fera incessamment. Il s’agira, expliquera Abderrahmane Sidi Said, d’«éviter, autant que faire se peut, de ne plus nous résoudre au palliatif de l’importation tous azimuts» en vue d’en réduire la facture. Dans ce sillage, le nouveau président de l’ONPE rappellera l’adhésion et le soutien de son organisation au nouveau modèle de croissance économique adopté par le Conseil des ministres en juillet dernier ainsi qu’à la nouvelle loi sur l’investissement. Pour sa part, le président sortant a, lors de l’ouverture des travaux de cette 2e session de l’assemblée générale de l’organisation syndicale, procédé à la lecture des principaux changements portés tant sur le règlement intérieur de l’organisation syndicale que sur son statut datant de 2005.

Le nouveau texte comportant pas moins de 212 articles, vient en substitution de celui de 2005 «désormais caduc et vide», estimera-t-il. Dans la foulée il a annoncé la création prochaine de deux fonds, le premier destiné aux catastrophes naturelles et au soutien des entreprises en difficulté, le second appelé Fonds d’investissements au profit des hommes d’affaires désirant élargir leurs sociétés et créer par conséquent des postes d’emploi. L’ONPE promet d’œuvrer à la facilitation du climat des affaires conformément à la nouvelle loi sur l’investissement permettant aux hommes d’affaires d’aller vers une production nationale, de couvrir le marché national et d’aller vers l’exportation. Par ailleurs, le président sortant de l’ONPE a annoncé la signature prochaine d’une convention avec l’OIT, en coordination avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnels pour un cycle de formation destiné aux hommes d’affaires. Sont également inscrits sur le programme de l’ONPE, la création d’une imprimerie au profit des entreprises ainsi que des hôtels d’affaires pour le patronat pour l’accueil des hommes d’affaires lors de l’organisation de rencontres professionnelles. D’autre part, l’ONPE, présente dans les 48 wilayas du pays, s’est vue également renouveler les membres de son bureaul national au nombre de trente et un, ainsi que ceux de son secrétariat général pour une période de 5 ans. Il faut noter, à ce propos, que sur la composante du bureau national, figure Mme Samia El Makhloufi, gérante de la Sarl Horizon Plus Médical (HPM) spécialisée dans l’hygiène des hôpitaux, détentrice de plusieurs titres et distinctions internationales dont la dernier datant de 2012 « le Diamond Award for Excellence and Business Prestige», un prix décerné par le BID, (Business Initiative Directions). En outre, les présidents de commissions nationales ainsi que les coordinateurs de wilaya ont été également élus par les membres de l’assemblée générale.

Lynda Naili.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gouvernement entre paix sociale et gestion de la crise financière
Les Algériens tenus de se serrer davantage la ceinture   


  Les nouvelles propositions du gouvernement pour la gestion de la crise financière affirment que les algériens doivent se préparer pour des années de vaches maigres et bien serrer la ceinture.

Par Nacera Chennafi

Dans le cadre des solutions proposées pour la gestion de la crise financières, le gouvernement affichent ses intentions à travers l'introduction de plusieurs taxes dans le projet de loi de finances de 2017 dont la TVA qui aura des conséquences sur l'augmentation des prix des produits de consommation et il n'est pas écarté que l'Exécutif ne dépensera pas pour de grands projets l'année prochaine même ceux à caractère social, à savoir le logement, les hôpitaux.
Les propositions du gouvernement qui affirment que les algériens doivent se préparer pour des années de vaches maigres et bien serrer la ceinture. Ces solutions qui ont un caractère de court terme car faire face aux retombées de la chute des prix du pétrole et le recul des recettes ne peut se faire sans une vraie stratégie économique qui ouvrira la voie à d'autres sources financières à côté des hydrocarbures.
Avec ces solutions, la paix sociale est déjà touchée puisque des citoyens réclament sur la cherté de la vie comme le cas des habitants du Sud qui se retrouvent avec des factures d'électricité que ne peuvent supporter ceux à faible revenu surtout que la consommation de cette énergie durant la période d'été connaît un vrai pic.
 
Face à cette situation, le gouvernement se trouve à la croisée des chemins entre l'urgence de gérer la situation financière et tenter de ne pas bouleverser la politique sociale mais jusqu'à quand et combien de temps pourra-t-il tenir. Pour le cas des habitants du Sud, le ministre de l'Intérieur, Noureddine Bédoui a annoncé jeudi qu'une commission restreinte a été mise en place pour examiner la possibilité de réduire les factures d'électricité pour les populations du Sud, notamment durant l'été. «Les populations du Sud ont exprimé leur préoccupation à l'égard de la hausse des factures d'électricité notamment durant l'été», dira le ministre en marge de la séance de questions orales à l'APN. «Cette préoccupation a été prise en compte dans le cadre de l'action gouvernementale, et sur instruction du Premier ministre, une commission retreinte se penche actuellement sur l'examen de cette question et présentera des propositions afin de prendre des mesures et des décisions à même de soulager le citoyen», a-t-il ajouté. Avec cette mesure même si elle est spécifique pour le Sud, on ne comprend plus ce que le gouvernement veut faire entre maintien de politique sociale et gestion de la crise financière avec le recul sur la politique des subventions d'une manière graduelle ?

Dans le projet de loi de finances 2017 qui est entre les mains de la commission des finances de l'APN, en plus d'augmentation de taxes et d'impôts, l'Etat qui a été durant des années le premier investisseur dans les infrastructures, notamment logement et hôpitaux semble arrêter cette politique pour l'année 2017. Ainsi aucun grand nouveau projet n’est annoncé que ce soit dans l'habitat, la santé, les travaux publics et les transports, les ressources en eau et autres. La conjoncture économique mondiale, notamment concernant les prix de l'or noir reste fragile et malgré les espoirs fondés sur l'accord de l'Opep à Alger en attendant ce qui se passera à Vienne. L'Algérie est concernée directement par cette situation inquiétante et une crainte sur une forte baisse des prix du pétrole.
Il est à savoir que l'Algérie avait payé ses dettes par anticipation et table sur des ressources financières dans le fonds de régulation des recettes mais celles-ci sont en baisse. Dans ce contexte de crise financière, le gouvernement ne cesse de rassurer sur l'aboutissement de la politique de diversification de l'économie nationale en encourageant l'investissement, mais une telle démarche ne peut aboutir dans quelques mois.

Bien avant, une précédente instruction du Premier ministre, le gouvernement a pris la décision de geler tous les projets d'équipements non lancés, ce qui a laissé place à l'installation d'une inquiétude au sein du front social, notamment par rapport aux projets créant de l'emploi.
Le gouvernement avait aussi annoncé une série de mesures pour faire face à la chute des prix du pétrole, notamment pour la réduction des importations et la rationalisation des dépenses en général, sans oublier les augmentations introduites dans le PLF 2016 touchant les prix du carburant, du gaz, de l'électricité, déjà ressentis par les citoyens, dont certains ont déjà manifesté leur colère par rapport à la cherté de la vie et le PLF 2017 verse dans le même choix.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Il porte le nom de Boualem Bessaih
Bouteflika inaugure l'Opéra d'Alger    


 Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a inauguré jeudi, l'Opéra d'Alger qui porte le nom du défunt Boualem Bessaih, ancien diplomate et ministre d'Etat, conseiller spécial et représentant personnel du président de la République, décédé le 28 juillet dernier.

Par Dalil O.

La cérémonie d'inauguration s'est déroulée en présence du président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, du président de l'Assemblée populaire nationale, Mohamed Larbi Ould Khelifa, du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, des membres du gouvernement ainsi que des artistes et de la famille du défunt. L'ancienne présidente de la République d'Indonésie, Megawati Sukarnoputri, qui effectue une visite d'amitié en Algérie, a été parmi les invités de marque de cette inauguration. Le président Bouteflika a d'abord dévoilé, à l'entrée du hall principal de l'Opéra, situé à Ouled Fayet, à l'ouest de la capitale, la plaque inaugurale de ce site avant de visiter les différentes salles de cet imposant édifice culturel. Le chef de l'Etat a visité les différentes salles de cette infrastructure, d'une superficie de 35 000 m2, qui dispose d'une salle de spectacles d'une capacité de 1 400 places, de salles de répétitions, d'équipements scéniques et audiovisuels, d'ateliers techniques et de divers espaces d'accueil.

Le président Bouteflika a également assisté à un concert symphonique dirigé par le maestro Amine Kouider. Ce joyau architecturel, dont la première pierre a été posée en 2012, est un don du gouvernement chinois d'une valeur de 30 millions d'euros, décidé lors de la visite d'Etat effectuée par le président Bouteflika, en Chine en 2006. Né en 1930 à El Bayadh, Boualem Bessaieh est un homme politique et ancien professeur de lettres et docteur es-lettres et sciences humaines. Ancien moudjahid, il est notamment membre du secrétariat général du Conseil national de la Révolution algérienne de 1959 à 1962. A l'indépendance, il occupe les fonctions d'ambassadeur dans plusieurs capitales européennes et arabes (Berne, Le Vatican, Le Caire, Koweït, Rabat), puis de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères en 1971.

En 1979, il entre au gouvernement et occupe plusieurs postes ministériels. Il est nommé successivement ministre de l'Information, ministre des Postes et Télécommunications, ministre de la Culture et enfin ministre des Affaires étrangères en 1988. A ce titre, il participe activement au sein du comité tripartite Algérie-Maroc-Arabie saoudite, décidé par le sommet arabe de Casablanca, aux efforts déployés pour aboutir à l'Accord de Taïef qui a mis fin aux souffrances du peuple libanais. En 1997, il est nommé membre du Conseil de la nation, au titre du tiers présidentiel, puis élu président de la Commission des affaires étrangères de la 2e chambre du Parlement. Après avoir occupé le poste d'ambassadeur au Maroc, il est nommé par le président de la République à la tête du Conseil constitutionnel en septembre 2005. Boualem Bessaih est l'auteur de plusieurs ouvrages littéraires et historiques notamment sur l'Emir Abdelkader. Il est aussi l'auteur du scénario du film historique «Epopée du cheikh Bouamama 1983». Son dernier ouvrage publié à l'occasion du 50e anniversaire de la Révolution: «l'Algérie belle et rebelle de Jugurtha à Novembre» est préfacé par le président Bouteflika.

Une nouvelle infrastructure au service des arts du spectacle
L'opéra d'Alger est un véritable bijou architectural, alliant esthétisme et modernité, au service des arts du spectacle. L'imposant édifice, bâti au milieu d'immenses bassins d'eau reflétant la lumière sur ses murs marbrés, est un joyau de l'architecture qui fascine les visiteurs par sa décoration flamboyante et son style d'inspiration moderne. Cette œuvre architecturale, située à Ouled Fayet, à l'ouest de la capitale, compte trois étages comprenant notamment une grande salle de 1 400 places, des salles de ballet, de chœurs et de répétitions, deux cafétérias ainsi que des salles de conférences et de travail. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Haute instance indépendante de surveillance des élections
Le CSM approuve la liste des magistrats proposée par Bouteflika

 Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a étudié et approuvé jeudi la liste des magistrats proposée à la nomination par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika au sein de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE). Réuni en sa deuxième session ordinaire de l'année 2016, en son siège à la Cour suprême, sous la présidence du ministre de la Justice, Garde des sceaux, vice-président du CSM, Tayeb Louh, le Conseil qui a adopté en premier lieu son ordre du jour, a «étudié et approuvé la liste des magistrats proposés à la nomination par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika au sein de la Haute instance indépendante de surveillance des élections», précise un communiqué du CSM. Cette approbation intervient, ajoute la même source «conformément à l'article 194 de la loi n° 16-01 du 26 Joumada El Oula 1437 correspondant au 6 mars 2016 portant révision constitutionnelle ainsi que l'article de la loi organique n° 16-11 du 22 Dhou El Kaada 1437 correspondant au 25 août relative à la Haute instance indépendante de surveillance des élections».

La Haute instance indépendante de surveillance des élections instituée conformément à l'article 194 de la Constitution est composée, rappelle-t-on, de 410 membres dont la moitié sont des magistrats proposés par le Conseil supérieur de la magistrature et le reste est constituée de compétences nationales issues de la société civile. Elle est présidée par une personnalité nationale, nommée par le président de la République après consultation des partis politiques. Par ailleurs, «le CSM a également étudié et approuvé certains points inscrits à l'ordre du jour», souligne le communiqué, précisant qu'il a été «décidé de laisser la présente session ouverte afin d'examiner les points de l'ordre du jour restants lors de la prochaine réunion».

Louh : «La voie balisée pour l'approfondissement du processus démocratique»
Le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Tayeb Louh a estimé que le législateur constitutionnel, en nommant la moitié de la composante de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) parmi les magistrats a balisé la voie pour l'approfondissement du processus démocratique et la consécration de la volonté populaire. «Le législateur constitutionnel, en désignant la moitié de la composante de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) parmi les magistrats a balisé la voie qu'il a jugé la plus indiquée pour l'approfondissement du processus démocratique et la consécration de la volonté populaire et le droit des citoyens à élire ceux qui président à leurs affaires en toute liberté et transparence», a soutenu M. Louh qui s'exprimait à l'occasion de la 2e session ordinaire du conseil supérieur de la magistrature qui a la liste des magistrats proposée à la nomination par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika au sein de la HIISE. Pour le ministre de la Justice, cette affirmation repose sur le fait que le magistrat qui exerce sa mission dans le cadre de l'indépendance et adopte tous les principes d'abnégation, de neutralité, de non-appartenance politique et d'impartialité à l'égard de toute obédience et qui siègera au sein de cette instance fort de ces valeurs et du serment qu'il a fait «sera le garant sûr et l'applicateur efficient des principes de transparence, d'équité et de respect de la loi».

Il a rappelé que plusieurs pays où la pratique démocratique est bien ancrée ont adopté ce mécanisme qui a fait ses preuves. Ces expériences ont été articulées autour des principes généraux susceptibles de renforcer la pratique démocratique et l'édification institutionnelles pour éviter l'atteinte à la cohésion sociale et les querelles fabriquées, a encore considéré le ministre de la Justice rappelant que la démocratie relevait avant tout d'un comportement responsable et de valeurs précises qui prémunissent contre le moindre dépassement ou égarement et incitent au maintien des limites entre les devoirs et les obligations. S'adressant aux magistrats désignés dans la HIISE, M. Louh qui est vice-président du CSM a mis en avant l'importance de la 2e session du Conseil qui planche sur les questions intéressant la vie socioprofessionnelle des magistrats et celles évaluant les réalisations accomplies sur le plan de la pratique judiciaire et leur conformité avec les objectifs tracés dans le cadre de la réforme de la justice.

La présente session du CSM examinera l'adaptation de l'action judiciaire aux nouvelles dispositions de la Constitution introduites pour renforcer davantage le pouvoir judiciaire, garantir son indépendance, sauvegarder les droits et libertés et consolider l'Etat de droit. A cet égard, M. Louh a rappelé que l'Algérie a réalisé de grandes avancées dans l'ancrage de la démocratie et le renforcement des libertés fondamentales ajoutant que la politique adoptée dans le cadre du programme du président de la République a favorisé le rétablissement de la sécurité et de la stabilité et le retour des valeurs de tolérance et de dialogue. Cette démarche, s'est-il félicité, permet d'élargir en constance le champ des libertés et des droits y compris le droit du peuple algérien à choisir ses représentants à tous les niveaux par la voie des urnes en toute liberté et transparence. La proposition de nomination de 205 magistrats au sein de la HIISE durant cette session conformément à la Constitution notamment en son article 194 qui prévoit la création d'une haute instance indépendante de surveillance des élections ainsi que l'article 4 de la loi organique relative à et organe.
 
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Tizi Ouzou
Sept wilayas participeront au Festival du tapis d’Ait Hichem  
 

 Pas moins d'une quinzaine d'ateliers seront ouverts durant cette manifestation qui se poursuivra jusqu'au 27 octobre courant.

Par Hamid Messir

Le village d’Ait Hichem, qui abritait auparavant cette festivité, sera fortement représenté par des tisseuses du tapis dont on compte pas moins de 42 actuellement qui continuent à préserver ce produit relevant du riche patrimoine matériel de la région. La 7e édition du Festival du tapis d’Ait Hichem s’ouvrira ce dimanche à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou avec la participation de 7 wilayas représentant Tizi Ouzou, Oum El Bouaghi, Khenchela, Ghardaïa, Tipaza, Tamanrasset et Laghouat. Ce festival est organisé par la Direction du tourisme et de l’artisanat, la Chambre de l’artisanat et des métiers et la Maison de la culture Mouloud- Mammeri.  Pas moins d’une quinzaine d’ateliers seront ouverts durant cette manifestation qui se poursuivra jusqu’au 27 octobre courant. En plus de l’exposition des produits liés au tapis, d’autres objets de l’artisanat seront présentés au niveau du hall de la Maison de la culture de Tizi Ouzou. Des conférences seront également animées par des conférenciers venus des wilayas participantes. La cérémonie d’ouverture pourrait être présidée par le ministre de la Culture, Azedine Mihoubi, selon des sources proches des organisateurs.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Postes et communications électroniques
Le projet de code bientôt soumis au Conseil des ministres


  La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (TIC), Iman Houda Feraoun, a affirmé, jeudi à Alger, que le projet de code des postes et des communications électroniques serait bientôt soumis au Conseil des ministres. «Ce projet, qui a vu l’introduction de nouveaux amendements, sera prochainement soumis au Conseil des ministres puis au Parlement», a précisé Mme Feraoun en réponse à une question d’un député de l’APN sur les raisons entravant la définition de règles régissant les activités des postes et des télécommunications. La ministre a présenté les grandes lignes de ce projet de loi dont l’appelation est passé de «projet de code des postes et des télécommunications» à «projet de code des postes et des communications électroniques» en vue de l’adapter aux progrès technologiques survenus dans ce domaine, du fait «de l’intervention d’autres acteurs virtuels qui ne détiennent pas de réseau de télécommunications». L’ancienne appellation de la loi «exigeait l’existence d’une infrastructure de base dont les fibres optiques, le satellite et d’autres équipements, tandis que les communications électroniques permettraient d’intégrer l’infrastructure de base, outre le contenu des échanges sur le réseau, appliquant ainsi cette loi pour les opérateurs virtuels et fournisseurs d’accès Internet».

La ministre a indiqué, par ailleurs, que le deuxième amendement permettrait de consacrer la concurrence pour le service Internet fixe, interdisant ainsi le monopole dans ce domaine, à travers l’ouverture d’un réseau local pour les opérateurs privés afin de baisser les tarifs de la connexion internet. Ce nouveau projet prévoit également des amendements concernant «l’alternance nationale» qui permettrait au citoyen d’effectuer des communications quelle que soit la puce utilisée, ainsi que des articles relatifs à la santé publique et aux dangers que représentent les fréquences et le spectre électromagnétique sur la santé des citoyens. Concernant le projet de Banque-poste, la ministre a indiqué que «les 3 700 bureaux de poste que compte le pays n’ont pas tous le même niveau offert par les banques». Mme Feraoun a relevé d’autres lacunes enregistrées dans les bureaux de poste à l’instar de «la non disponibilité de bureaux et de caisses sécurisées». Pour la ministre, «la poste a pu offrir, en l’espace de deux ans, des services bancaires convenables au même titre que les services bancaires parallèlement à la vulgarisation du e-paiment et du e-commerce».

40 000 chèques postaux sont imprimés quotidiennement
Algérie Poste imprime 40 000 chèques postaux quotidiennement, a fait savoir, jeudi à Alger, la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communisation, Iman Houda Feraoun.

«40 000 chèques postaux sont imprimés quotidiennement pour 18 millions d’abonnés», a précisé Mme Feraoun qui répondait à une question du député Djelloul Djoudi de l’Assemblée populaire nationale (APN) lors d’une séance plénière présidée par Mohamed Larbi Ould Khelifa, président de l’Assemblée, sur le retard accusé dans l’émission et la délivrance des chèques postaux. «L’entreprise se trouve dans l’obligation de détruire 15% des chèques postaux par mois en raison du changement d’adresse des abonnés sans en informer Algérie Poste», a indiqué la ministre, précisant que la majorité des abonnés ont ouvert leurs comptes postaux lorsqu’ils étaient étudiants à l’université.

Elle a imputé le retard accusé dans l’émission et la délivrance des chèques postaux aux équipements et au papier utilisé qui ne peut être contrefait, outre l’entretien des appareils. Par ailleurs, la ministre a souligné que l’opération de délivrance des chèques s’est améliorée depuis 2015, à la faveur du système des SMS envoyés aux abonnés une fois leurs chèques prêts.

Younès F.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Consommation
Appel à la création d'une agence de la salubrité alimentaire   
 

  Des associations de protection du consommateur, des vétérinaires et des nutritionnistes ont appelé, jeudi à Alger, à la création d'une agence nationale de l'alimentation et de la salubrité alimentaire, qui sera chargée de contrôler les différents produits alimentaires consommés par le citoyen et d'assumer le rôle de dispositif d'alerte afin d'éviter les intoxications alimentaires collectives.

Par Salem K.

Cette proposition figure parmi les recommandations proposées par des nutritionnistes, lors d'une journée d'étude consacrée à la sécurité sanitaire de l'alimentation d'origine animale, organisée par l'Association pour la protection et l'orientation du consommateur et son environnement (APOCE), à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, le 16 octobre.
Le président de l'APOCE, Mustapha Zebdi, a affirmé que «pour la consommation de produits alimentaires sûrs et contrôlés par des laboratoires et des vétérinaires, il est nécessaire de créer une instance indépendante appelée ‘’Agence nationale de l'alimentation et de la salubrité alimentaire’’, à l'instar des pays développés, chargée de remédier aux insuffisances relevées dans ce domaine».
L'agence doit être composée de représentants des autorités publiques et d'instances officielles chargées du contrôle dont la Gendarmerie nationale, la police, de représentants d'associations de protection du consommateur et d'associations professionnelles spécialisées dans l'alimentation et des agriculteurs.
Elle se chargera de la règlementation, de la consultation et du contrôle, pour sécuriser les produits alimentaires et s'assurer de leur conformité aux normes internationales.

L'enseignant à l'Ecole nationale des vétérinaires (ENV), Mohamedi Dahman, a évoqué certains dépassements concernant l'utilisation anarchique de certains médicaments vétérinaires par les éleveurs de bétail, sans le recours aux vétérinaires, ce qui constitue un véritable danger pour le bétail et la santé des consommateurs de viande, appelant à la création de cette agence. M. Mohamedi a mis en avant la mission de contrôle que l'agence doit assumer sur le terrain, proposant à ses services d'effectuer des patrouilles inopinées de contrôle des lieux de vente du bétail et des marchés consacrés à la vente de médicaments pour bétail, sans tenir compte de certaines règles scientifiques et sanitaires dans leur utilisation. L'inspectrice vétérinaire, Mme Mohamedi, a insisté sur «la nécessité de hâter» la création d'une agence nationale de nutrition et de salubrité alimentaire pour éviter les dangers qui pourraient menacer la santé du consommateur, allusion à la viande avariée des moutons du sacrifice lors de la récente fête de l'Aïd el Adha.
Pour sa part, le directeur et inspecteur vétérinaire, Idir Kamel, a souligné la nécessité d'unifier les efforts des différents dispositifs de contrôle, relevant des ministères de la Santé, de l'Agriculture et du Commerce dans le cadre d'une seule instance.

Il a proposé de placer l'instance sous la supervision du Premier ministre, et de la diviser en deux services. Le premier consacré au recensement et le deuxième à l'aspect qualité et au contrôle de conformité pour assurer une alimentation saine, qu'il s'agisse des produits locaux, importés ou ceux destinés à l'exportation.
Concernant la viande avariée de certains moutons lors de la récente fête de l'Aïd el Adha, M. Zebdi a souligné l'impératif d'«agir pour remédier à la commercialisationanarchique de ces médicaments sans contrôle», appelant les autorités à «renforcer le contrôle et l'organisation des marchés de bétail pour éviter les dangers qui peuvent menacer la vie des citoyens».

S. K./APS.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Produits agricoles
Plusieurs mesures prises pour promouvoir l'exportation  


 Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdesselam Chelghoum, a mis en exergue, jeudi à Alger, les mesures prises par les autorités publiques pour promouvoir les produits agricoles, ce qui a permis de créer une «dynamique et un développement» dans ce domaine. Ces mesures interviennent suite à une coordination entre les différents secteurs et instances concernés, a indiqué le ministre qui répondait à une question du député de l'Assemblée populaire nationale (APN) sur l'exportation des produits agricoles lors d'une séance plénière présidée par Mohamed Larbi Ould Khelifa, président de l'Assemblée. Concernant les mesures prises par son département pour faciliter les opérations d'exportation, le ministre a cité la décentralisation de la certification phytosanitaire d'exportation par l'inspection phytosanitaire au niveau de la wilaya et l'installation de laboratoires d'analyses phytosanitaires dans les zones de production à doter de ressources humaines et équipements nécessaires. Il s'agit également de renforcer les capacités d'emballage et de stockage, notamment dans les zones de production. Toutes ces mesures ont permis d'exporter des quantités de marchandises diverses vers plusieurs pays asiatiques, européens et du Golfe. Pour les dattes, le ministère de l'Agriculture a pris des mesures pour faciliter l'exportation, notamment à travers le soutien par crédit saisonnier et l'octroi d'une prime d'exportation estimée à 5 DA/kg pour les dattes exportées sans emballage et 8 DA/kg pour les dattes emballées. A une autre question sur la protection du patrimoine camelin et le traitement du problème de la prise d'eaux usées où prolifère la mouche porteuse de la trypanosomiase dans la wilaya d'El Oued, M. Chelghoum a affirmé que cet insecte n'était pas à l'origine de la mort des chameaux.

«Il n'y a aucun lien entre cette mouche et la prise d'eaux usées vu que ‘’la trypanosomiase’’ existait avant sa transmission par cette mouche qui prolifère pendant la période des pluies», a-t-il expliqué, indiquant que cette prise d'eaux usées avait été prise en charge par la direction des ressources en eau de la wilaya d'El Oued. A cette occasion M.Chelghoum est revenu sur les différentes mesures prises par son département dans le cadre du suivi sanitaire des chameaux. Il a rappelé, dans ce contexte, le programme mis en place par le ministère de l'Agriculture depuis 2001 pour lutter contre les maladies qui touchent ce patrimoine, tels que les ma-ladies respiratoires, le trypanosomiase et la galle, enregistrée dans les wilayas d'Adrar, Tamanrasset, Ouargla, Tindouf, Illizi et Béchar pour se propager en 2013 à El Oued, Ghardaïa, El Bayadh et Biskra. Le ministre a réaffirmé l'intérêt particulier accordé par le gouvernement à la préservation et le développement de ce patrimoine animalier, qui compte près de 363 000 têtes dont 204 000 chamelles. Ce patrimoine contribue à la production de près de 118 000 quintaux de viande par an, soit 2% de la production nationale en viandes rouges ainsi que la production de 47 millions de litres de lait par an, soit 1% de la production nationale. La wilaya d'El Oued compte près de 42 000 têtes, dont 25 000 chamelles, soit 12% du nombre national. Ce patrimoine couvre également une partie des besoins de la wilaya en viande, estimés à 16 000 quintaux de viande de chameau, soit 11% de la production totale de viande ainsi que la production de 700 000 litres de lait, soit 5% de la production de lait au niveau de la wilaya.

Hani T.


 




 
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