Accueil 

24/07/2018
 
 

Caricature


Archives

Partagez sur Facebook Twitter Google


Sondage 

Contact

Direction -

 Administration 2, Boulevard Mohamed V - Alger- Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15.

SERVICE PUBLICITÉ


 

QR Code

 

Le Jour d'Algérie

sur votre smart phone

 

 

Téléchargez le scanne

QR code

 

 

En vue des autosaisines
Louh invite les procureurs à s’informer auprès des instances de contrôle  

 «Nous sommes des hommes de lois, à ce titre, nous devons agir avec précision pour que ne se perdent pas les droits des gens». C'est là une déclaration de Tayeb Louh, ministre de la Justice, Garde des sceaux, qui appelait hier depuis M'sila, les procureurs à solliciter les instances de contrôle pour toute information devant servir les investigations judiciaires.

De nos envoyées spéciales à M’sila Lynda Naili et Soraya El Haddad

A ce titre, s’adressant aux parquetiers, Louh exhortera ces derniers, dans le cadre de leurs investigations, à solliciter les informations requises ayant trait à des faits tombant sous le coup de la loi pénale, auprès des instances et autres institutions de contrôle pour une autosaisine. «Il s’agit là, d’une prérogative accordée aux procureurs aussi bien par la nouvelle constitution de 2016 que par le nouveau code des procédures pénales» pour laquelle il appellera les magistrats à recourir. Et pour cause, insistant sur le strict respect de ses nouvelles injonctions, «nous sommes des hommes de lois, à ce titre, nous devons agir avec précision pour que ne se perdent pas les droits des gens», dira-t-il.
En outre, le ministre de la Justice fera savoir que «dans les prochains mois, les procureurs se verront renforcer par des auxiliaires spécialisés dans différents secteurs tels que celui économique, financier, TIC…», qui à travers leur expertise, viendront assister les procureurs «dans le traitement de dossiers épineux pour une vision plus claire et plus précise permettant l’autosaisine». Et de préciser à ce sujet que la première étape de cette opération concernera d’abord les quatre pôles judiciaires implantés à travers le pays, avant d’être généralisée à l’ensemble des cours et tribunaux.
En somme, Tayeb Louh, estimant que dans le domaine de ses compétences, la justice a été dotée d’un arsenal juridique pour exercer sa mission en toute transparence et clarté, loin de toute pression, indiquera que «les magistrats sont soumis uniquement à la loi et à leur conscience et ne doivent faire l’objet d’aucune pression qu’elle qu’en soit la source, y compris celle de la presse».
Là encore, il insistera une fois de plus sur l’impératif du respect du droit de réserve. «J’attends de tous, juges, auxiliaires judicaires, la famille de la défense, le respect du secret de l’instruction jusqu’à ce que l’affaire passe en audience publique», a-t-il soutenu.

Révision de la loi sur les assurances sur le foncier
Enfin, dans le cadre de la révision du code civil en voie de finalisation, notamment dans son volet portant sur l’amélioration du climat des investissements, Tayeb Louh, soutenant que la poursuite du processus des réformes étant «inévitable», a indiqué que dans ce cadre, son département est en phase d’achever le projet de loi portant révision du code civil, notamment dans son volet relatif à la révision de la loi sur les assurances sur le foncier. Une réforme qui dira-t-il viendra simplifier en toute transparence les décisions y afférentes et les adapter au contexte international et ce, en conformité avec les lois et conventions internationales auxquelles la justice algérienne ne peut rester à l’écart, notamment à l’ère de la mondialisation.

Un concours des magistrats avant la fin de l’année
Enfin, en matière d’investissement dans la ressource humaine, Louh sans donner de date précise, a annoncé un concours des magistrats avant la fin de l’année en cours. Dans ce contexte il fera part également de la révision de la formation dispensée au niveau de l’Ecole supérieure de la magistrature de Koléa. A ce propos, il dira qu’à partir de la rentrée prochaine, le cursus de la formation passera à quatre années au lieu de deux ans et qu’un nouveau programme pédagogique sera dispensé aux futurs magistrats.
Rappelons qu’auparavant Tayeb Louh a assisté à la cérémonie d’installation du nouveau président de la cour de M’sila, Mohamed Bouderbala, en remplacement de Mahmoud Azoune, muté à la Cour de Tebessa dans le cadre du mouvement partiel opéré le 17 juillet dernier par le chef de l’Etat, premier magistrat du pays.


L. N.


Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 0

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Démenti de l'ambassade de France
Pas de gel des rendez-vous pour le visa

  Dans un communiqué diffusé hier, l'ambassade de France à Alger, a indiqué que les informations faisant état d'une supposée «impossibilité d'obtenir un rendez-vous de demande de visas avant juillet 2019» sont «erronées».

Par Meriem Benchaouia

Le lundi 23 juillet 2018, des informations erronées ont été publiées au sujet des procédures de prise de rendez-vous pour les demandes de visas pour la France auprès du prestataire VFS Global. Certains médias ont fait état d’une supposée «impossibilité d’obtenir des rendez-vous de demande de visas avant juillet 2019». L’ambassade de France en Algérie dément cette information et confirme qu’il n’y a aucun gel des demandes de rendez-vous pour l’année à venir concernant les demandes de visas auprès du prestataire VFS Global. En effet, dans un communiqué diffusé hier, l’ambassade de France à Alger a indiqué que les informations faisant état d’une supposée «impossibilité d’obtenir un rendez-vous de demande de visas avant juillet 2019» sont «erronées». «Des informations erronées ont été publiées au sujet des procédures de prise de rendez-vous pour les demandes de visa pour la France auprès du prestataire VFS Global», a ajouté la même source, confirmant qu’«il n’y a aucun gel des demandes de rendez-vous pour l’année à venir» concernant les demandes de visa auprès de ce prestataire. La même sosurce précise que chaque jour, entre 1 000 et 1 500 créneaux de rendez-vous étaient ouverts par le Consulat général de France, ajoutant que sur une période de deux mois, entre 60 000 et 90 000 rendez-vous sont proposés au public. L’accès à des créneaux disponibles est cependant «difficile» en raison d’«un niveau élevé de la demande et de l’intervention trop fréquente d’intermédiaires indésirables qui préemptent les rendez-vous disponibles pour ensuite les revendre», a expliqué la même source. Le Consulat général de France et VFS Global travaillent à «des solutions techniques visant à écarter ces derniers» et invitent les particuliers à «ne pas faire appel à leur service», a recommandé la même source. L’ambassade a rappelé que la prise de rendez-vous s’effectue sur le site www. France-visas.gouv.fr sur lequel doit également être saisie la demande en ligne. Concernant les restrictions sur les visas dont se plaignent les Algériens depuis des mois, l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, dans un entretien paru il y a deux jours, dans les colonnes du «Quotidien d’Oran», a affirmé que personne «à ma connaissance, ne nous demande de réduire le nombre de visas en réaction à la limitation des importations françaises. Je peux vous assurer que nous n’avons pas de telles instructions.» La France continue à délivrer 400 000 visas et «ni le Consul général, ici présent, dont c’est le métier de délivrer des visas, ni moi, dont ce n’est pas le métier de délivrer les visas, nous n’avons d’instructions en ce sens (ndlr réduire le nombre de visas)», a-t-il fait savoir. Pour lui, la «combinaison de plusieurs facteurs» a conduit à la réduction du nombre de visas délivrés par la France ces derniers mois. Selon le diplomate français, l’introduction du logiciel «France visa» a «donné le sentiment aux Algérois que c’est devenu plus compliqué». A cela s’ajoute, le changement de prestataire à Alger : «nous sommes passés de TLS à VFS pour la prise de rendez-vous (...) ces deux éléments combinés font que la montée en puissance de VFS, à Alger a pris du temps, il y a eu des bugs informatiques». Et du coup, avoue-t-il, «il y a eu moins de visas délivrés en avril, mai et juin parce qu’il y a eu moins de dossiers déposés. Mais encore une fois, je vous redis que ni le consul général de France à Oran ni celui d’Alger n’ont reçu d’instructions pour limiter ou réduire le nombre de visas en réaction à des restrictions sur les importations et ce, pour une raison simple, c’est qu’il n’y pas de quotas décidés à l’avance.»

M. B.

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Béjaïa
Les squatteurs de plages traqués   


  Les services de sécurité sévissent ces derniers jours contres les squatteurs des plages. Ils ont procédé au renforcent de la surveillance et le contrôle sur les plages et sur les parkings, aires réservées au stationnement des véhicules et aussi pour traquer les squatteurs des plages. Cette action accueillie avec une grande satisfaction par les estivants qui sont souvent apostrophés, parfois violemment, par des gens qui s’autoproclament gardiens de parkings, locataires des lieux ou carrément propriétaires des plages. En tous les cas, leurs comportements le démontent amplement. Ils défient même les autorités. Ces actions ont été menées sur les plages de la côte-Est, notamment à Souk El-Tenine et Melbou, où les services de la Gendarmerie nationale ont détruit pas moins de 60 tentes appartenant à des squatteurs de plages qui les louent, sans aucune autorisation des services municipaux habilités à cela. Ils les louent à des prix dépassant tout entendement à des estivants qui ne peuvent que payer le prix demandé ou rentrer chez eux au risque de se faire matraqués. Des contrevenants parmi les squatteurs de plages ont été même présentés ces derniers jours devant la justice. Ces squatteurs n’hésitent pas à racketter les vacanciers qui se résignent souvent par peur de représailles et par crainte pour leur intégrité physique ou la dégradation de leurs biens dont leurs véhicules pendant qu’ils sont en pleine baignade. Sur certaines plages, ils interdisent même aux estivants d’installer leurs tables, leurs tentes ou de planter leurs parasols dans le sable et même d’utiliser leurs chaises pour qu’ils leur louent, à un très fort prix, leur propre matériel. A Saket, ils ont envahi la plage avec leurs parasols et tables ne laissant aucun espace pour les vacanciers. Ils ont bien une méthode pour dissuader les gens de s’y approcher. Ils prennent le soin d’installer très tôt leurs tables, de planter leurs parasols et transats tout au long des plages. Les vacanciers qui arrivent un peu plus tard ne trouvent pas de places où planter leurs parasols et quand ils veulent les implanter près du matériel des squatteurs ils sont vite  encerclés par une meute de jeunes qui leur demandent, sans ménagement, de les enlever parfois avec la menace. Le stationnement est également un véritable souci pour les estivants, sans défense. Armés de gourdins, les «parkingueurs» sont à l’affût des vacanciers pour les racketter et s’ils refusent de payer ils sont vite invités à rebrousser chemin et malheur à celui qui veut réclamer. Pour rappel, le wali par intérim Toufik Mezhoud avait dû se déplacer à Boulimat suite à plusieurs plaintes de vacanciers qui ne trouvent aucun lieu où planter leurs parasols. Le wali a menacé même de sévir contre les squatteurs des plages et instruit les gestionnaires des plages de faire leur travail et de signaler tout dépassement aux services de sécurité afin d’intervenir pour garantir la quiétude des estivants et visiteurs de la wilaya. 


Hocine Cherfa.
 

 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Véritable défi à relever
Bedoui insiste sur le recouvrement fiscal par les communes   


 Le véritable défi pour les communes, à l'heure actuelle, consiste à améliorer les mécanismes de recouvrement fiscal à même de contribuer au renforcement de leurs budgets.

Par Louiza Ait Ramdane

L’amélioration du recouvrement fiscal des communes est un véritable casse-tête des pouvoirs publics qui appellent les communes au niveau national à fournir plus d’efforts pour réaliser cet objectif. Elles sont également appelées à la réhabilitation de leurs biens et la mise en valeur des domaines exploités par les investisseurs privés, a souligné le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, lors d’une visite de travail à la wilaya de Saida. Cette requête est expliquée par le taux de recouvrement de la taxe foncière et de l’assainissement qui demeure très faible, d’où la nécessité, pour les communes d’améliorer les mécanismes de recouvrement et de développer les méthodes de travail, a précisé encore le ministre. Invitant les services des impôts à accompagner les 1 541 communes que compte le pays avec de nouvelles méthodes, le ministre de l’Intérieur a évoqué la possibilité de désigner un inspecteur des impôts au niveau de chaque commune, ce dernier sera orienté pour la mise en place de la cartographie du recouvrement, avant de mettre l’accent sur la concrétisation de cette approche, d’autant que la majorité des présidents d’APC sont de nouveaux élus. Lors de sa visite, le ministre a procédé, au niveau de la même commune, à la pose de la première pierre d’un CEM s’inscrivant dans le cadre du programme d’urgence dont a bénéficié la wilaya de Saida et qui a permis de lever le gel sur 32 établissements éducatifs, a mis l’accent sur le respect des délais de livraison du projet, à savoir la prochaine rentrée scolaire. M. Bedoui a inauguré un établissement public hospitalier de 60 lits, troisième du genre après ceux réalisés au niveau des communes de Youb et de Sidi Boubaker. Le ministre s’est déplacé ensuite à la commune de Ouled Brahim pour l’inauguration d’un siège APC. A Ain Lahdjar, le ministre a présidé également la cérémonie de l’ouverture des sièges d’APC et de daïra. Rappelant la décision portant le traitement de tous les documents biométriques au niveau des mairies, M. Bedoui a souligné à Ain Lahdjar «la nécessité de numériser les archives au niveau des daïras et des mairies». «L’Etat est déterminé à assainir le foncier agricole et industriel», a précisé le ministre lors de sa visite d’une exploitation agricole privée, mettant en avant le soutien, l’accompagnement et l’encouragement de l’Etat en faveur des investisseurs sérieux. Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a poursuivi hier sa visite de travail à la wilaya de Saida et devait, au deuxième jour de son déplacement, s’enquérir de nombre de projets de développement au niveau des daïras de Saida et de Sidi Boubakar. Bedoui a souligné que le programme d’habitat initié par le président de la République se concrétise quotidiennement sur le terrain. «Les projets d’habitat, lancés à travers tout le pays et pour lesquels l’Etat a mobilisé tous les moyens, connaissent un rythme de réalisation avancé et seront livrés dans les délais impartis», a-t-il assuré. Dans ce contexte, il a évoqué l’«important» programme d’habitat de 2 200 logements de type LPL qui sera attribué dans la wilaya de Saida au début des mois d’août et novembre prochains ainsi qu’au début de l’année prochaine. Le ministre a exhorté les autorités concernées à réserver des assiettes au sein des groupements d’habitat à l’investissement privé pour la réalisation de structures sportives, de centres commerciaux et autres structures d’accompagnement afin de donner une nouvelle dynamique à ces cités et créer des emplois.

 L. A. R.

 

 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Décédé samedi à l'âge de 91 ans dans un hôpital français
Arrivée à Alger de la dépouille mortelle du colonel Ahmed Bencherif

 La dépouille mortelle du défunt moudjahid Ahmed Bencherif, décédé samedi dernier à l’âge de 91 ans dans un hôpital français, est arrivée hier à l’aéroport international Houari-Boumediene, à Alger. Etaient présents à l’aéroport lors de l’arrivée de la dépouille qui était recouverte de l’emblème national, les représentants de certains ministères, des personnalités politiques et nationales ainsi que la famille, les amis et les compagnons du défunt. Dans un climat de tristesse, les présents ont rendu le dernier hommage au défunt et récité la Fatiha à la mémoire du moudjahid dont l’enterrement aura lieu dans sa wilaya natale Djelfa. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait adressé un message de condoléances à la famille du défunt colonel Ahmed Bencherif, dans lequel il a affirmé que l’Algérie avait perdu «un vaillant moudjahid et un novembriste hors pair». «Avec la disparition du colonel Ahmed Bencherif, l’Algérie perd un vaillant moudjahid et l’un des novembristes qui avait écrit son histoire en lettres d’or», a écrit le président dans son message, ajoutant que «le défunt représentait toute une génération dévouée à sa patrie, une génération qui a su faire preuve de courage et de bravoure dans les champs de bataille et d’une grande détermination pour l’édification d’une société vivant à la faveur de la paix et de la sérénité». «Vaillant, courageux et fin gestionnaire des affaires militaires, feu Bencherif, rompu aux arts du combat, a lutté avec bravoure aux côtés de ses compagnons contre les forces coloniales, ce qui lui avait valu le grade de colonel. Après l’indépendance, il fut à l’avant-garde des artisans del’Etat algérien moderne à travers les différents postes de responsabilité qu’il avait eu à occuper, notamment à la tête de la Gendarmerie nationale», avait rappelé le Président. Déserteur de l’armée française le 3 juillet 1957, avec une partie de sa compagnie dans la région de Sour El Ghozlane, le défunt a été nommé responsable des opérations à la Wilaya IV historique. Il est dépêché par le Gouvernement provisoire de la République algérienne(GPRA) pour mettre de l’ordre dans la Wilaya IV. Il réussit donc à franchirla la «Ligne Maurice» pour rejoindre le maquis de l’Algérois. Capturé par l’armée française dans la nuit du 23 au 24 octobre 1960, il sera jugé, condamné à mort et emprisonné jusqu’au cessez-le-feu. Nommé, après l’indépendance, à la tête du corps de la Gendarmerie nationale dont le mérite de sa création lui revient, feu Bencherif était également membre du Conseil de la révolution à l’ère du défunt président Houari Boumediene. Dans les années 70, il a été nommé ministre de l’Environnement, avant de prendre sa retraite.


Hani Y.
 

 

Retour a la page d'accueil  


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



La police sévit contre les motocyclistes à Béjaïa
2 023 motos contrôlées depuis le début de la saison estivale  
 

 Les services de la sûreté de wilaya ont contrôlé, depuis le début de la saison estivale, pas moins de 2 023 motos dans le cadre d’une campagne de sensibilisation des motards contre les accidents de la route, le respect du code de la route et le port du casque de sécurité. Selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya, «ces contrôles se sont soldés par 400 amendes forfaitaires pour non-respect du code de la route». La police a procédé également au retrait de 325 permis de conduire comme elle a élaboré 123 dossiers d’infractions liées au défaut de police d’assurance. Par ailleurs, 83 motards ont été  transférés aux différents commissariats de la wilaya pour défaut total de papiers alors que 27 motos ont été mises en fourrière. «Cette campagne a pour but d’instaurer la quiétude aux citoyens et garantir leur sécurité et va se prolonger dans la durée», assure notre source. 

H. C.

 

 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Radio culture et Radio Soummam
L’animateur Zoubir Lahdiri n’est plus


  L’animateur de Radio Culture et ex-animateur et journaliste de Radio Soummam a été enterré avant-hier au cimetière de Aïn Bénian, à Alger, en présence des membres de sa famille, ses amis, proches et ses collèges de la radio. Il part, laissant derrière lui une femme et deux enfants. Pour rappel, Zoubir Lahdiri, âgé de 61 ans, a travaillé plus de15 ans à Radio Soummam, soit dès son ouverture le 16 août 1996, avant de finir sa carrière à Radio Culture et a pris sa retraite le 30 juin 2017. Il était le premier à avoir présenté le journal en langue arabe sur cette chaîne. Il avait animé plusieurs émissions radiophoniques, dont deux sur l’économie et sur l’histoire antique et moderne de la région. Il a été parmi les cinq ou six premiers animateurs des radios locales, faisant ses début à Radio Mitidja et a travaillé dans la presse écrite, notamment «Alger-Républicain». La triste nouvelle du décès de Zoubir Lahdiri suite à un malaise a affecté sa famille et ses collègues qui témoignent tous de sa gentillesse et surtout de l’humour qui ne le quittait jamais. Repose en paix Zoubir.

H. C.


 


 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Produits alimentaires
Hausse de la facture des importations   
 

  La facture d'importation des produits alimentaires a connu une légère hausse au premier semestre 2018, tirée essentiellement par l'augmentation des importations des céréales et du lait, selon les Douanes.

Par Faiza O.

La facture d’importation du Groupe des produits alimentaires a atteint 4,59 milliards de dollars (mds usd) entre janvier et fin juin 2018 contre 4,43 mds usd durant la même période de 2017, soit une hausse de 153 millions de dollars (+3,45%), détaille le Centre national des transmissions et du système d’information des Douanes. Sur les 4,59 mds usd d’importations alimentaires globales, les six principaux produits alimentaires (céréales, laits, sucre et sucreries, café et thé, légumes secs et viandes) ont été importés pour 3,335 mds usd au 1er semestre de 2018 contre 3,330 mds usd sur la même période de 2017, en hausse de 0,15%.
Ainsi, la facture des céréales, semoule et farine, représentant plus de 36% des importations alimentaires de l’Algérie, a grimpé à 1,67 mds usd contre 1,47 mds usd, soit une augmentation de près de 207 millions de dollars, en augmentation de 14,07% entre les deux périodes de comparaison. Les importations en lait et matières premières des produits laitiers ont également enregistré une hausse en s’établissant à 785,5 millions usd contre 763,52 millions usd, en hausse de près de 22 millions usd (+2,9%). En revanche, les importations pour le reste des produits alimentaires essentiels ont enregistré des baisses. Ainsi, la facture d’importation du sucre et sucreries a diminué à 438,94 millions usd contre 585,14 millions usd, en baisse de 146,2 millions usd (-25%). Quant aux importations des viandes, elles ont reculé en s’établissant à 106,4 millions usd contre 140,03 millions usd, en baisse de 33,6 millions usd (-24,02%). Pour les légumes secs, ils ont baissé à 147,41 millions usd contre 167,44 millions usd (-12%). De même, les importations du café et thé ont enregistré une baisse à 179,93 millions usd contre 203,96 millions usd (-11,8%). En dehors de ces six principaux produits, le reste du Groupe des produits alimentaires a été importé pour 1,25 mds usd de janvier à fin juin 2018 contre 1,1 mds usd de janvier à juin 2017 (+13,4%). Concernant les huiles destinées à l’industrie alimentaire (classées dans le Groupe des biens destinés au fonctionnement de l’outil de production), leurs importations ont augmenté à 447,02 millions usd sur les six premiers mois de 2018 contre 434,82 millions usd sur la même période de 2017 (+2,8%). Ainsi, la facture globale du Groupe des produits alimentaires et des huiles destinées à l’industrie alimentaire s’est chiffrée à 5,037 mds usd au 1er semestre 2018 contre 4,871 mds usd au premier semestre 2017, en hausse de 3,41%.

Les importations des médicaments en nette hausse
Par ailleurs, la facture d’importation des médicaments a nettement augmenté en se chiffrant à 1,09 mds usd sur les six premiers mois 2018 contre 883,52 millions usd à la même période de 2017, en hausse de plus de 208,48 millions usd (+23,7%).
Pour rappel, de nouveaux mécanismes d’encadrement des importations de marchandises, dont des produits alimentaires, avaient été mis en place en janvier 2018 dans le but de réduire le déficit commercial et de promouvoir la production nationale.
Il avait ainsi été décidé de la suspension provisoire d’importation de plus de 800 produits et l’instauration de mesures à caractère tarifaire prévues par les dispositions de la loi de finances pour 2018, et ce, à travers l’élargissement de la liste des marchandises soumises à la Taxe intérieure de consommation (TIC) au taux de 30% et le relèvement des droits de douane pour des produits alimentaires. En outre, la loi de finances complémentaire 2018 a institué un droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS) applicable aux opérations d’importation de marchandises, qui est fixé entre 30% et 200%.
Il sera perçu en sus des droits de douane.
L’entrée en application du DAPS est prévue pour septembre 2018, a indiqué récemment le ministre du Commerce, Saïd Djellab.


F. O./APS.


 

 

Retour a la page d'accueil

 

 


 
Partagez sur Facebook Twitter Google

 

DIRECTION - ADMINISTRATION
2, Boulevard Mohamed V - Alger-Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15

e-mail : lejourdalgerie@hotmail.fr

SERVICE PUBLICITÉ DU JOURNAL
Tél & Fax : 021.78.14.20
Toutes les agences ANEP (siège) : 1. Av. Pasteur. Alger

 Contactez-nous                                                                        © Copyright 2003-2016. Le jour d'Algérie                                      Suivez nous sur .... /fr/img/logos/facebook.png /fr/img/logos/twitter.png /fr/img/logos/youtube.png