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28/08/2016
 
 

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Rentrée politique
Le RDN en campagne, cafouillage au FLN 

  Plus que quatre jours pour la rentrée politique, en particulier pour les partis à l'instar du Rassemblement national démocratique et le Front de libération nationale.

Par Nacera Chennafi

A cet effet, Ouyahia est attendu dans plusieurs wilayas alors que pour l’ex-parti unique, le cafouillage règne sur l’agenda de Amar Saadani. Dans le cadre de la reprise de l’activité politique de son parti, le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia a convoqué une réunion du bureau politique pour vendredi 2 septembre. L’homme qui occupe aussi le poste de ministre d’Etat, chef de cabinet de la Présidence de la République, consacrera les week-ends pour son parti. La dernière activité d’Ahmed Ouyahia remonte au 16 juillet dernier en prononçant un discours à l’occasion de l’université d’été de l’Union générale des étudiants algériens à Oran. Le Sg du RND avait tenu aussi deux rencontres avec les militants loin des médias, durant le mois de ramdahan et à travers sa page facebook, il avait soutenu l’application de la peine de mort aux kidanappeurs et assassins d’enfants. Le parti qui était en congé s’est contenté de quelques communiqués, le premier est le soutien des décisions prises dans le dernier Conseil des ministres, qui avait notamment vu la validation du projet de loi relatif à la retraite qui est toujours un sujet de protestation de la part des travailleurs et syndicats en attendant la fixation de la liste des métiers pénibles qui continueront de bénéficier de la retraite anticipée. Un autre sujet aussi de polémique soutenu par le RND est la fixation de la liste des hautes fonctions de l’Etat interdites aux binationaux. Le texte sera soumis au Parlement dans sa prochaine session et une dualité entre le FLN et le RND est attendue sur cette question. Le RND reste parmi les partis qui ne favorisent pas les universités d’été.

A cet effet, ce sera le retour aux réunions de conférences de wilayas auxquelles assistera le Sg du parti, Ahmed Ouyahia qui rassurera les militants sur la participation du parti aux prochaines élections législatives et locales. Il est à noter que le Sg du RND fait face à un retour de la protestation de la part de ses opposants après une trêve. Un retour qui serait motivé par les enjeux des prochaines législatives, car ses opposants n’auront aucune chance de se positionner sur les listes du parti du fait qu’ils ne figurent plus dans la composante du conseil national du parti depuis le dernier congrès qui a pris la qualité de congrès ordinaire au lieu d’un rendez-vous extraordinaire. Lors de son congrès, Ouyahia n’avait pas caché ses ambitions et celles de son parti pour les prochaines élections. Pour rappel, lors des législatives du 10 mai 2012, le RND a échoué dans 15 wilayas et lors du renouvellement partiel des membres du conseil de wilaya, le parti a échoué dans 14 wilayas. Pour la présidente de l’Unfa, Nouria Hafsi, qui reste l’éternelle opposante d’Ouyahia depuis les législatives 2012, selon elle le dernier congrès du parti qui a vu l’élection d’Ahmed Ouyahia est «illégal», soulignant qu’il y a eu le recours à «la désignation» des congressistes et des responsables du parti au lieu d’une élection démocratique. Du côté du Front de libération nationale, rien n’est encore clair sur l’agenda du secretaire général du parti, Amar Saâdani après une longue absence et un silence qui ont laissé place à la montée de ses opposants traditionnels, à savoir, le groupe Belayat et l’ex-chef du groupe parlementaire, Layachi Daadoua. Et les nouveaux opposants, en l’occurrence des moudjahidine qui n’ont pas la qualité de militants encadrés dans les structures actuelles du parti mais se sont regroupés pour lancer un appel pour sauver le parti. Saadani avait promis à travers les colonnes du quotidien «Ennahar» de parler en septembre et le porte-parole du parti, Hocine Kheldoune, avait déclaré que le FLN accompagnera le gouvernement pour assurer une rentrée politique calme tout en soulignant que le Sg du FLN entamera sa rentrée politique par des consignes aux parlementaires. Il est à noter que concernant les législatives et les locales de 2017, une opération d’évaluation des élus sera lancée début septembre.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Messahel à Nairobi
Pour une réforme «juste et profonde» du système des Nations unies 

  Intervenant à l’ouverture de la 6e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, représentant du Président Bouteflika, a mis l’accent sur la nécessité, pour les pays du continent africain, de plaider ensemble pour une réforme «juste et profonde» du système des Nations unies, en particulier son Conseil de sécurité. «A ce titre, poursuivra-t-il nous avons grandement besoin de l’appui du Japon, à l’instar des autres partenaires de l’Afrique, à notre revendication légitime et fondamentale visant à corriger une injustice historique, en appelant à une représentation équitable au sein du Conseil de sécurité, telle que clairement définie dans le consensus d’Ezulwini». Et d’appeler pour une mutualisation des «efforts (africains) pour plaider en vue d’une plus grande démocratisation des institutions financières internationales dont les décisions, engageant une grande partie de l’humanité, lui échappent».

Un «transfert réel de technologies» condition sine qua non du développement
En outre, Messahel, a plaidé en faveur d’un «transfert réel de technologies» devant permettre à l’Afrique de développer son potentiel industriel de transformation de ses ressources naturelles. Et de préciser à ce propos que le développement du potentiel de transformation des ressources naturelles du continent africain vise à «garantir une forte valeur ajoutée, créer de l’emploi et générer des richesses». L’Afrique souhaite qu’il soit tenu compte de son ambition d’être un espace économique dynamique pouvant participer activement à l’essor de l’économie mondiale et de ne plus être perçue comme un continent réduit au rôle de simple réservoir de matières premières et de marché commercial et de consommation, a-t-il martelé. Selon lui, la participation du Japon dans l’effort de développement de l’Afrique «pourrait intervenir, notamment à travers le financement et la réalisation de projets d’infrastructures nationaux et régionaux structurants tels que définis comme priorités par les chefs d’Etat et de gouvernement africains dans la stratégie en matière d’infrastructures». Aussi, a-t-il rappelé que des projets d’envergure continentale sont soit en cours de finalisation, à l’instar de la route transsaharienne Alger-Lagos, soit dans une phase de maturation avancée comme le gazoduc Nigeria-Algérie et la fibre optique Alger-Abuja, pour lesquels le Japon pourrait apporter sa «précieuse contribution». Face au fléau du terrorisme international, Messahel a appellé à la mobilisation accrue au niveau international «en vue de s’attaquer à ses causes profondes à travers, notamment le tarissement de ses sources de financement et l’adoption de stratégies globales de déradicalisation». Rappelant dans ce sillage que l’Algérie abritera, en septembre prochain, une conférence internationale sur «la démocratie comme vecteur de déradicalisation».

L’Algérie pour le renforcement de la Ticad
Le ministre a souligné que l’Algérie souhaite, à cet effet, «la prise en compte d’un certain nombre de principes directeurs pouvant renforcer le processus de la TICAD, en vue de lui faire franchir une «étape qualitative» et lui conférer, dans le même temps, «toute sa dimension stratégique». Il a cité, dans ce cadre, «l’implication effective de l’ensemble des coorganisateurs et partenaires de manière égale et inclusive», «la prise en compte de l’agenda africain de développement 2063 avec une répartition équilibrée des projets et programmes de développement sur l’ensemble des sous-régions du continent» et «le renforcement des mécanismes de coordination, de suivi et d’évaluation» mis en place pour adapter cette coopération à la stratégie définie en matière de développement par l’Union africaine. Pour les chefs d’Etat et autres représentants présents à la Ticad, les principaux axes de travail s’articulent autour de l’industrialisation de l’Afrique, l’amélioration des soins de santé ainsi que la stabilité d’un continent miné par de nombreuses crises. Organisée conjointement par l’ONU, l’Union africaine, la Banque mondiale et le Japon, la Ticad est une opportunité pour l’Afrique d’attirer des capitaux japonais pour accélérer son développement. Elle est pour Tokyo le moyen de consolider sa position sur le marché africain, notamment en démarquant son offre de celle de son encombrant voisin chinois.

Lynda Naili/APS .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Programmes, période de cours, horaires, Bac...
Les réformes «2e génération» pour «panser» l’école algérienne  


  Dès cette année scolaire, les réformes 2e génération devraient commencer à se traduire par l'élaboration de nouveaux programmes d'enseignement, la réduction à 36 semaines de la période des cours, l'allégement du poids des cartables, la diminution du nombre d'élèves par classe et la limitation, de 5 à 3 jours, de la durée
des épreuves du baccalauréat.

Par Meriem Benchaouia

Introduire une nouvelle réforme dans le système éducatif s’impose, aujourd’hui, sachant que le taux d’échec est de 30% et que 32% de nos élèves quittent l’école avant l’âge de 16 ans. Les programmes 2e génération ont donc pour objectif de développer les facultés cognitives de l’élève. Le lancement de ces programmes ont été précédés par la formation des enseignants et des inspecteurs depuis avril 2015 en s’étalant sur 3 phases. Il faut préciser que c’est la commission nationale des programmes qui est chargée de mettre sur pied ces programmes, elle est composée de 200 experts algériens dans toutes les disciplines de l’enseignement. A cet effet, les livres destinés aux élèves de 1re et de 2e année primaire et 1re année moyenne, tendent cette année, à multiplier les opportunités susceptibles de développer les compétences pédagogiques, selon l’Institut national de la recherche en éducation (INRE). L’objectif des nouveaux manuels prévus pour la prochaine rentrée scolaire 2016/2017 sera le développement des compétences selon une «vision uniformisée» où l’ensemble des matières se complètent, a déclaré le vice-président de la commission d’homologation et de validation à l’INRE, Bourenane Slimane. Il a précisé à ce propos, que cette «vision uniformisée» visait également à établir un lien entre les étapes d’enseignement sans rupture entre les années tout en se concentrant sur les acquis et les compétences à atteindre. Les élèves des classes de 1re et de 2e année primaire et ceux de 1re année moyenne bénéficieront, à la prochaine rentrée, de nouveaux manuels qui leur permettront d’acquérir des valeurs civilisationnelles inspirées de la Constitution algérienne dont la loi d’orientation de 2008 fait référence, a-t-il affirmé. Ainsi, le ministère de l’Education nationale met entre les mains de l’élève, 8 nouveaux manuels pour le palier primaire (1re et 2e années) avec un livre unique de «langue arabe, éducation islamique et éducation civique» et un autre pour les «mathématiques et sciences», a-t-il encore indiqué avant de rappeler que chaque livre sera assorti d’un cahier d’activités. Pour la 1re année moyenne, la tutelle met à la disposition de l’élève 11 nouveaux manuels à savoir langue arabe, mathématiques, un cahier d’activités pour la langue arabe, éducation civique, éducation islamique, français, sciences, technologie, histoire, géographie, un cahier d’activités pour les mathématiques, et un complément pour la géographie.

Unifier les compétences pédagogiques
D’autre part et pour ce qui est appelé livres de «deuxième génération», M. Bourenane a fait remarquer qu’il s’agissait d’une «relecture» ou d’une «reconception de la méthodologie qui, elle, nécessite une autre pour expliquer sa philosophie». Il a souligné aussi que l’ancienne méthode élaborée en 2003, a été frappée du caractère d’«urgence» et éditée avant 2008, rappelant qu’elle n’a pas fait l’objet de révision en dépit de la promulgation de la loi sur l’orientation.

«Pour cette année, l’approche pédagogique reste inchangée en l’occurrence l’approche par compétence», a-t-il encore dit avant de relever que l’objectif étant «l’orientation et non l’enseignement en soi.
L’élève sera appelé cette année, à apprendre par lui-même à titre individuel ou collectif». Cette action, selon M. Bourenane, s’inscrit dans le cadre de l’«évaluation de la réforme et non la révision comment pensent certains», estimant que la lecture des méthodes avait été entamée en 2011 et confirmée en 2014.
Autre nouveauté à la prochaine rentrée scolaire, le ministère de l’Education nationale prévoit la formation de l’ensemble des acteurs de l’éducation nationale afin de conférer davantage de «professionnalisme» au métier et de modernisation de la gestion pédagogique et administrative. L’enseignant pourra par conséquent, bénéficier d’un guide adapté au programme des manuels de «deuxième génération» outre le «tableau de bord» dont il sera doté afin de s’adapter à cette évolution, a-t-il poursuivi.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Conférence de presse du sélectionneur national, Milovan Rajevac
«J’aimerais bien débuter par une victoire face au Lesotho»   


 Le nouveau coach de la sélection nationale de football, Milovan Rajevac, a tenu hier à la salle de conférences du complexe olympique une conférence de presse qui précède son premier véritable test avec ce stage qui sera organisé à partir de ce 29 août pour préparer le match comptant pour la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2017 du Gabon.

Par Mahfoud M.

Il indiquera, tout de go qu’il aimerait bien débuter par une victoire face au Lesotho le 4 septembre prochain. «Pour moi, chaque match à son importance. Ce sera le cas contre le Lesotho, dans la mesure où il s’agira de ma première sortie avec les Verts. J’espère réaliser une belle victoire», a souligné le successeur du français, Christian Gourcuff. Pour ce qui est des critères fixés pour la convocation des joueurs pour ce premier match à la tête des Verts, Rajevac avouera qu’il s’était appuyé sur les membres de l’ancien staff dont certains ont été gardés, à l’image de Neghiz et Mansouri surtout que ces derniers connaissent bien le groupe. Par ailleurs et même si cette rencontre contre le Lesotho, la dernière dans les qualifications de la CAN, sera la seule au menu des Verts avant d’affronter le Cameroun le mois suivant pour le compte de la première journée de la phase de poules des éliminatoires du Mondial-2017, l’entraîneur national n’a pas l’intention d’en faire une répétition générale en vue du match face aux Lions indomptables.

«L’équipe type qui sera alignée contre le Lesotho ne sera pas forcément celle qui débutera le match face au Cameroun. Plusieurs paramètres entrent en jeu avant d’établir un onze de départ», a-t-il expliqué. Rajevac a réitéré en outre qu’il était «heureux» de prendre les commandes techniques de l’équipe nationale, tout en s’engageant de faire tout son possible pour réussir les objectifs assignés, un message qu’il va transmettre à ses joueurs lors de sa prise de contact avec eux, dès lundi au Centre technique de Sidi Moussa (Alger), a-t-il souligné.

Il relévera que ce match face au Lesotho lui permettra de connaître un peu plus le groupe et découvrir le niveau de tous les joueurs. «Le match face au Lesotho va nous permettre de découvrir nos points forts et nos points faibles. C’est grâce à mon staff que j’ai réussi à établir la liste des joueurs convoqués pour le match face au Lesotho, vu que je ne connais pas tous les joueurs de l’EN. Je ne peux pas faire de commentaire sur des joueurs comme Cadamuro ou Tahrat. On aura par la suite le temps de juger le rendement de chacun de nos éléments.»
Pour ce qui est de la domiciliation du match, Rajevac déclarera : «En principe, nous allons jouer au stade Mustapha- Tchaker, mais nous ne savons que ce que nous réserve l’avenir. Tout le monde veut jouer dans un grand stade comme le 5- Juillet, mais si les résultats sont à la hauteur à Blida, pourquoi donc changer de stade.»
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Booster une offre abondante
Le mouton de l’Aïd plus accessible

 L’Aïd el-Kébir est déjà là avec ses senteurs et préparatifs. La preuve étant, à peine lui reste-t- il quelques jours, que l’on voit l’Algérien, un peu partout à travers les régions du pays s’adonner à son activité préférée liée à cette fête. Celle d’une quête effrénée pour trouver le bon mouton à sacrifier. Un rituel musulman célébré chaque année et dont l’ancrage social ne manque pas à la société algérienne. Cependant, tomber sur la bonne affaire, c’est-à-dire relier la qualité de la bête de sacrifice pour l’occasion, avec un prix raisonnable, reste pour des milliers de familles algériennes le tracas majeur à chaque venue de l’événement. A plus forte raison, que la flambée des prix de moutons ces dernières années n’a cessé de parler d’elle. En effet, l’acquisition l’année dernière par le citoyen d’un simple mouton à qualité moyenne au prix de 35 000 DA et voir le prix du grand bélier se céder à 70 000 DA en dit beaucoup sur l’exorbitance du marché d’ovins. Un marché qui, souvent, est régi par une anarchie de revendeurs, squattant des espaces publics, au mépris de la loi.

Par conséquent la spéculation qui en découle, déséquilibre fortement le marché de l’offre et de la demande qui, à son tour pénalise la bourse des citoyens. Néanmoins, pour cette année, les prix semblent nettement se stabiliser comparés à l’année précédente. Dans les grandes villes à l’image d’Alger ou d’Oran, des moutons de très bonne qualité ont été vendus entre 45 000 et 50 000 DA. «J’avoue que cette année, l’achat du mouton est plus accessible que d’habitude. A mon avis, au prix de 45 000 DA pour un bélier, chaque famille, même modeste avec la cotisation de chacun, est en mesure de s’offrir une bête pour le sacrifice, sans pour autant mettre à mal son budget», a affirmé Houari, un père de famille oranais. Une baisse relative a été donc enregistrée par rapport à ce que l’acquéreur de mouton connait à son habitude. Dans certaines villes à l’instar de Djelfa, la vente du mouton précédant l’Aïd n’a jamais connu des prix aussi bas au niveau des marchés hebdomadaires. Effectivement, les nombreux marchés hebdomadaires de bétail de la wilaya de Djelfa sont, ces jours-ci, le théâtre d’une activité commerciale précoce, très attractive. Un engouement d’acheteurs aiguisés par une importante offre de moutons, proposés à des prix quasi- bas. A titre d’exemple, le mouton d’une année, appelé localement «Allouche» est cédé dans une fourchette allant de 15 à 25 000 DA, tandis que le «Theni» (ne dépassant pas deux ans) est proposé, quant à lui, entre 25 et 35 000 DA contre des prix allant de 35 à 45 000 DA en 2015. Quant au prix d’un bélier cornu, il varie cette année, entre 45 et 55 000 DA, alors qu’il n’était jamais cédé à moins de 50 000 DA. Un fait rassurant qui permettra peut être d’élargir le nombre de personnes pouvant se permettre un mouton pour la fête de l’Aïd el-Kébir ; toutefois le cas est exceptionnel concernant la région. Pour cause, on reconnaît même un certain refroidissement cette année par rapport aux moutons vendus à des prix chauds, auparavant, il en demeure pas moins que ces derniers restent insuffisants pour être à la portée de tous et ce au niveau du pays.

Par ailleurs, des mesures ont été annoncées dernièrement par la tutelle pour réguler davantage le marché du mouton. A ce propos, rappelons qu’en vue de mettre un terme à l’absence de contrôle de ces marchés spéculatifs, le ministère de l’Agriculture, a décidé d’aménager des espaces de vente de bétail afin de permettre aux éleveurs de vendre directement aux consommateurs et mettre ainsi fin aux intermédiaires et à la spéculation. En somme, si la baisse relative des prix du mouton soulage un tant soit peu les familles, toutefois, ces dernières restent hantées par le spectre d’une éventuelle hausse soudaine des prix compte tenu de l’instabilité du marché.

Yacine Djadel.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Une facture de 768 millions de dollars contre 2,4 milliards en 2015
L’importation de véhicules en baisse de 68%
 
 

 

La facture d'importation des véhicules a reculé à 768 millions de dollars (usd) durant les sept premiers mois
de 2016 contre 2,4 milliards (mds) usd durant la même période de 2015, soit une baisse de 68% estimée
à 1,63 mds usd. Ce sont des chiffres donnés hier par le CNIS, Centre national des statistiques des Douanes.

Par Lynda N.

Ainsi, s’agissant des quantités importées, le CNIS a fait savoir qu’elles ont chuté de 73,74% avec 53 356 véhicules importés entre début janvier et fin juillet 2016, contre 203 174 unités durant la même période en 2015, soit 149 818 véhicules de moins.

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles, la facture d’importation a été de 229,92 millions usd contre 239,48 millions usd soit un recul de 4%, a précisé la même source. Fixé initialement à 152 000 unités pour l’année 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été finalement réduit à 83 000 unités. Le contingent des véhicules concerne ceux destinés au transport de dix personnes ou plus (chauffeur inclus), les véhicules de tourisme et autres véhicules automobiles principalement conçus pour le transport des personnes y compris les voitures de type «break» et les voitures de course, et les véhicules dédiés au transport de marchandises.

Les engins tels que les camions et tracteurs que certains professionnels importent pour le fonctionnement de leur entreprise ne sont pas concernés par le dispositif des licences.
Selon les prévisions du ministère du Commerce, la facture d’importation des véhicules ne dépassera pas un milliard usd en 2016, contre 3,14 milliards usd (265 523 véhicules) en 2015 et 5,7 milliards de dollars en 2014 (417 913 voitures).

Pour rappel, en mai dernier, sur 80 concessionnaires ayant formulé des licences d’importation des véhicules seules 40 ont été attribuées. L’octroi des licences, le gouvernement a exigé des concessionnaires d’engager des investissements dans le secteur des véhicules et les filières industrielles annexes.
Lors d’une visite en juin dernier à Tiaret, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait rappelé l’obligation de tous les concessionnaires automobiles d’investir localement, sans quoi la licence d’importation leur sera retirée en 2017.

Dans le sillage de la chute des prix de pétrole, le gouvernement a décidé de plafonner certaines importations à travers la mise en œuvre du régime des licences d’importation. Jusqu’à présent, les produits concernés sont les véhicules, le ciment portland gris, le rond à béton et certains produits agricoles.
Les véhicules français en tête du podium
Sur un total représentant 53 356 véhicules importés à hauteur de 230 174 millions de dollars, et par concessionnaires, les françaises viennent en tête de liste. La marque du Losange occupe ainsi le premier rang avec 19 058 véhicules importés pour un montant de 19058 millions de dollars. La marque du Lion vient en seconde position avec 19 058 véhicules pour 94 millions de dollars. Sovac Algérie se met en troisème placer avec 5 718 véhicules importés pour une facture de 18 017 millions de dollars. En quatrième place se positionne Kia Motors Algérie avec 3 329 véhicules importés à hauteur de 11 963. Puis s’en suivront dans l’ordre de véhicules importés les marques suivantes : Nissan Motors Algérie, GM Trade, Elsecom, Toyota Algérie, Hyundai Motor, GM Trade, Elsecom, Toyota Algérie, Hyundai Motors, Saida, Ival, Cima, Emin Auto, GBR Auto, GMS, FAW Motors, Famoval, VEDIS, Falcon Motors, Midi Negoce, Burgan, Jamal, Prox4, Diamal et enfin KIV.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Saison estivale à Béjaïa
13 noyades enregistrées depuis le début de l'été


  La mer a fait 13 morts depuis le début de la saison estivale à Béjaïa, soit le 1er juin. «Le nombre de noyés dénombré depuis l’entame de la saison estivale (du 1er juin au 24 août 2016) s’élève à 13 personnes», a souligné la Protection civile dans un communiqué de presse qui nous a été transmis à la fin de la semaine écoulée, indiquant au passage que l’une des victimes a trouvé la mort «suite à une chute accidentelle en mer (un jeune originaire de la wilaya de Biskra qui était sur un rocher pour une prise de photo à Tichy)». Et de préciser que les victimes sont toutes de sexe masculin, âgé de 17 à 50 ans et sont issus: 03 de Béjaïa, 03 de Sétif, 01 Zimbabwéenne, 01 de Tébessa, 01 de Tizi-Ouzou, 01 de Khenchela, 01 de Souk-Ahras, 01 de Biskra (chute accidentelle) et enfin 01 victime non identifiée (cadavre en état de décomposition. Le 13e noyé victime a disparu vers 10h aux alentours de la même plage en l’occurrence le lieu-dit (zone non surveillée – face décharge d’Aokas», souligne-t-on. La victime, un jeune de Sétif âgé de 24 ans répond aux initiales de M. Djamel. «Nos secours composés d’une ambulance, d’un VL de commandement, d’une embarcation légère de type Zodiac sont intervenus pour porter secours à la victime». L’opération de recherche avait été conduite par l’officier chef de plongée, secondé par son adjoint chef de secteur Est, 04 plongeurs autonomes et 04 agents, indique-t-on. Les principales causes des noyades, selon la Protection civile, sont dues au non-respect des consignes de sécurité et l’état de déchaînement de la mer (fanion rouge). S’agissant de la fréquentation des plages, le bilan de la Protection civile fait état de 6 700 000 estivants ayant fréquenté les 34 plages du 1er juin au 23 août. Par ailleurs, le dispositif de surveillance des plages et de baignades est intervenu 6 939 dont
4 336 fois pour sauver des personnes de tous âges d’une noyade, 2 137 personnes, soignées sur place pour diverses causes, 195 personnes ont été évacuées vers les différentes structures sanitaires et 147 ont été sauvées, à bord d’embarcations.

Hocine Cherfa


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Conférence internationale de Tokyo à Nairobi
Le marché africain appâte le Japon
  
 

 

Le Ticad, la conférence internationale de Tokyo pour le développement de l'Afrique, se tient depuis hier pour deux jours à Nairobi, au Kenya. Une première fois sur ce continent. Une quarantaine de dirigeants africains dont Abdelkader Messahel représente le président Bouteflika, des représentants de l'ONU, l'Union africaine et la Banque mondiale, mais également plus de 600 entreprises japonaises.

Par Lynda Naili/Agences

Si le développement du continent, en vue d’attirer des capitaux japonais, occupe la place majeure de cette conférence internationale, pour le monde des affaires elle constitue une opportunité pour Tokyo de consolider sa position sur le marché africain. En effet, plus de 600 entreprises japonaises participent à cette conférence internationale qui s’achève aujourd’hui, aux côtés d’une trentaine de chefs d’Etat et de ministres. Avec l’engagement du Japon à investir 30 milliards de dollars soit 27 milliards d’euros en Afrique sur les trois prochaines années, les entreprises japonaises devraient superviser la signature de plus de 70 protocoles divers et accords commerciaux entre le Japon et l’Afrique. «Je m’attends à ce que la somme s’élève à 30 milliards de dollars», a déclaré le premier ministre japonais, Shinzo Abe à l’ouverture de la Ticad, précisant qu’il s’agit d’investissements publics et privés. Les 30 milliards de dollars promis par le Japon incluent de nouveaux engagements à hauteur de 21 milliards de dollars ainsi que 9 milliards de dollars provenant de la précédente promesse d’investissements, prononcée trois ans plus tôt lors de la cinquième édition de la Ticad, a expliqué un porte-parole du gouvernement japonais, Yasuhisa Kawamura. Le Japon, soumis à un recul de ses exportations mondiales et au vieillissement de sa population veut s’ouvrir aux marchés africains.

De ce fait, plus qu’un rendez-vous diplomatique, cette conférence internationale est aussi une opportunité pour le monde de l’entreprise particulièrement celles spécialisées dans les secteurs des infrastructures, des matières premières, de l’automobile et de l’agriculture. A ce propos, il est à souligner que le choix du Kenya pour accueillir la Ticad n’a rien d’anodin en ce sens où la coopération est forte entre le Kenya et le Japon qui s’échangent matières premières contre biens de haute technologies. Et pour cause, faut-il rappeler que c’est au Kenya que s’est ouverte la plus grande usine d’assemblage de motos Honda en Afrique. Le Kenya est également «le quartier africain» des opérateurs économiques nippons où sont installées des agences du commerce et de la coopération. Ceci étant, même si de prime abord la Chine, de par sa présence économique en Afrique demeure encore le premier partenaire commercial du continent, le Japon ne désarme pas pour autant et entend défendre ses intérêts en Afrique, argument à l’appui : la qualité supérieure de sa production par rapport à sa concurrente

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