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28/12/2015
 
 

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Six jours après sa mort, les hommages continuent
Consensus posthume autour de Hocine Aït Ahmed

Six jours après le décès du héros de la nation algérienne, le moudjahid et militant de la démocratie Hocine Aït Ahmed, les hommages au défunt continuent. C'est l'homme dont la disparition a pu regrouper les partis du pouvoir et l'opposition, les associations et les citoyens avec leurs différentes convictions idéologiques. Un consensus qu’Aït Ahmed aurait voulu réaliser dans sa vie, mais la mission revient maintenant à son parti, le Front des forces socialistes.
Par Nacera Chenafi

Hier, c'était au tour de l'ex-ministre de l'Intérieur et président de l'Association du MALG (ministère de l'armement et des liaisons générales), Daho Ould Kablia, de rendre hommage au défunt Da El Hocine.
Dans un communiqué signé par le président du MALG, Dahou Ould Kablia, il est indiqué que les membres de l'Association des anciens moudjahidine du MALG s'inclinent avec respect devant la mémoire du regretté Hocine Aït Ahmed, l'homme et le militant qui incarnait l'idéal de résistance contre l'occupant colonial.
Il est souligné aussi qu'au déclenchement de la Révolution en 1954, Aït Ahmed a été le messager clairvoyant du FLN (Front de libération nationale), notamment aux Nations unies pour faire connaître la voix d'un peuple farouchement décidé à recouvrer sa liberté et son indépendance.
Le défunt n'a cessé de
montrer la voie à suivre pour construire une Algérie «réellement démocratique, fraternelle et moderne qui offrirait à ses enfants (...) la liberté, la paix, la justice et le progrès». Pour sa part, le président de l'Association nationale des moudjahidine de la Fédération du FLN de France 1954-1962 (Wilaya VIII historique), Mohand Akli Benyounès, a relevé que Hocine Aït Ahmed fut parmi les «initiateurs de la préparation du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954», ajoutant qu'il fut aussi «le premier représentant de l'Algérie combattante à la conférence de Bandung (Indonésie)». Il s'agit également d'un «moudjahid infatigable de la lutte pour la Libération nationale et du processus démocratique en Algérie», a-t-il ajouté.
De son côté, Me Ali Haroun, ex-membre du Haut comité d'Etat (HCE), a estimé que Hocine Aït Ahmed a mis en exergue le «combat pacifique» de l’Algérie pour la démocratie et son rôle durant la guerre de Libération nationale.
Pour sa part, le président du Front de la justice et du développement (FJD), Abdellah Djaballah, a rappelé que le défunt a été «un des héros ayant préparé et déclenché la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954». Il a ajouté qu'Aït Ahmed avait fondé un parti politique en 1963 pour «défendre les libertés et la démocratie et édifier par là même un Etat démocratique». Le président de la Coordination nationale des droits de l'homme, Salah Debouz, a qualifié Hocine Aït Ahmed de «symbole de la liberté et une des grandes figures de la Révolution».
Il a relevé également que le défunt «a défendu, à travers son parcours militant, les libertés et la dignité humaine», appelant le peuple algérien à «respecter cette icône de la Révolution et s'inspirer de ses idéaux».
Taleb Ahmed Ibrahimi, ancien ministre, écrit dans une contribution publiée par El Watan et El Khabar : «Si l'Algérie perd un combattant infatigable et un militant exemplaire en la personne de Hocine Aït Ahmed, je perds un ami et un frère. Je prie le Seigneur des mondes de lui accorder Sa miséricorde et je m'associe au deuil de son épouse et de ses enfants. De même que je partage la douleur des dirigeants et des militants du FFS et de notre peuple, car Aït Ahmed appartient à l'ensemble de l'Algérie».
La veille, Mohamed Ali Boughazi, conseiller du président de la République, s'est rendu au siège du FFS pour présenter ses condoléances et dire : «Aujourd'hui, nous constatons le consensus autour de cette immense personnalité, ce qui confirme que l'Algérie est altière par les hommes qui insufflent en elle sa force, qu'il s'agisse des vivants que de ceux qui ne sont plus de ce monde». Boughazi a également rappelé que le défunt a «œuvré pour le pays de son vivant et continue à le faire même en étant mort».
L'ancien ministre et membre fondateur du Parti du renouveau algérien (PRA), Nouredine Boukrouh, a tenu à relever la «reconnaissance» des générations pour qui Aït Ahmed incarnait des «vertus à même de leur permettre de bâtir une Algérie meilleure». Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, écrit dans un message de condoléances adressé au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que l'Algérie a perdu en la personne de Hocine Aït Ahmed un homme qui a laissé son empreinte dans l'Histoire et le combat du pays pour l'indépendance et s’est sacrifié pour l'instauration de la paix, de la démocratie, de la réconciliation et la réforme démocratique.
N. C.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





Début du procès Affaire Sonatrach 1
Cinq marchés frauduleux d'une valeur de 1 100 milliards…

Aux environs de 9h40 au tribunal criminel d'Alger et dans une salle archicomble, le procès de l'affaire dite «Sonatrach 1» dans laquelle sont accusées 15 personnes et quatre entreprises étrangères (en tant que personnes morales) pour corruption, a débuté hier.
Dans une salle archicomble, lee procès a débuté par l'appel, par le président de l'audience, des accusés, leurs défenseurs et des témoins. Avocats, journalistes, personnalités du monde des affaires et simples citoyens ont envahi à l'ouverture des portes du tribunal la salle où va se dérouler le procès. Parmi les prévenus figurent l'ancien P-DG du groupe Sonatrach, Méziane Mohamed, ainsi que huit directeurs exécutifs du groupe dont Amar Zenasni, responsable du transport par pipeline et le directeur des activités amont, Belkacem Boumediène. Sur la liste des accusés figurent également quatre entreprises étrangères ayant bénéficié frauduleusement de marchés publics, au préjudice de Sonatrach, selon le rôle complémentaire de la deuxième session criminelle 2015. Les accusés, dont sept sont en détention, doivent répondre des chefs d'inculpation de commandement d'une association de malfaiteurs, passation de marchés en violation de la législation et du règlement, octroi d'avantages injustifiés au profit d'autrui et augmentation des prix lors de la passation des marchés. Ils sont également poursuivis pour corruption, dilapidation de deniers publics, abus de fonction et blanchiment d'argent. Selon l'arrêt de renvoi, les faits portent sur cinq marchés frauduleux d'une valeur de 1 100 milliards de centimes accordés par l'ex P-DG de Sonatrach, Mohamed Méziane, au groupe allemand Contel Algérie Funkwerk Pletarc dans le cadre d'un projet d'acquisition d'équipements de télésurveillance et de protection électronique des complexes du groupe pétrolier à travers le pays. Ces contrats ont été accordés dans le cadre du gré à gré en contrepartie d'actions acquises au profit des deux fils du patron de Sonatrach, Fawzi et Réda Méziane, dans le groupe Contel, selon la même source. Le groupe Contel Algérie Funkwerk Pletarc et son patron Smail Djaafar Mohamed Réda, principal accusé dans cette affaire, a obtenu des privilèges injustifiés alors que ses offres étaient plus élevées que celles des autres soumissionnaires, selon l'arrêt de renvoi de l'affaire. Les investigations ont également révélé que Mohamed Meziane, avec la complicité du responsable des activités «amont» Belkacem Boumédiene, aurait mis au point un plan pour subdiviser le projet de télésurveillance électronique de Sonatrach en 4 parties afin d'attribuer trois marchés au groupe allemand. Le groupe Sonatrach, selon toujours l'arrêt de renvoi, a conclu un marché douteux avec Saipem Algeria (Italie) pour la réalisation du gazoduc devant relier l'Algérie à l'Italie (Sardaigne). Ce projet est toujours dans les cartons. L'enquête a révélé qu'un des fils de Mohamed Meziane travaillait comme conseiller, depuis 2006, auprès de l'ex-directeur de Saipem Contracting Algérie, Tullio Orsi. Ce dernier est poursuivi par le parquet de Milan dans le cadre d'une affaire de corruption impliquant le groupe pétrolier italien ENI dont Saipem est une filiale, pour l'octroi de marchés pétroliers en Algérie. Ce marché, d'une valeur de 586 millions de dollars a été sous-traité à une société française PIE CAPAG, par Saipem, sa rivale dans la consultation limitée ouverte par Sonatrach, fait ressortir l'arrêt de renvoi.

Les témoins connaîtront jeudi le calendrier des audiences où ils doivent témoigner
Après délibérations, le président de l'audience, le juge Mohamed Reggad, a ordonné aux témoins présents de revenir jeudi prochain pour prendre connaissance du calendrier des audiences où ils doivent témoigner dans le cadre de l'affaire Sonatrach 1. Le juge a également ordonné le recours à la force publique pour amener trois témoins absents, dont un ressortissant allemand, et ce, à la demande de Me Hocine Cheyat, avocat du P-DG du groupe Contel Algérie, Al Smaïl Djaâfar Mohamed Réda, principal accusé dans cette affaire qui est actuellement en détention préventive. Après l'appel des témoins par le président de l'audience, le greffier a noté la présence de 82 témoins sur 111, dont deux sont décédés, soit la majorité des témoins.

La défense conteste la demande du Trésor public de se constituer partie civile
Les avocats de la défense dans l'affaire Sonatrach 1 ont refusé la demande du Trésor public de se constituer partie civile, estimant que ce dernier n'a pas été affecté par les pertes subies par le groupe Sonatrach. Me Mustapha Bouchachi, avocat de l'un des accusés, a estimé que le Trésor public peut se constituer partie civile contre les établissements publics administratifs et non les entreprises privées commerciales et économiques comme c'est le cas pour Sonatrach. De son côté, Me Mokrane Ait Larbi, avocat d'un autre accusé dans l'affaire, a indiqué que «le Trésor public n'a pas été affecté dans cette affaire car les infrastructures en question ont été réalisées par les fonds de Sonatrach et non par ceux du Trésor public». Pour sa part, le procureur général a indiqué que toute partie qui estime être affectée par les faits cités dans l'arrêt de renvoi, a le droit de se constituer partie civile et l'acceptation et le refus de cette demande relève du tribunal, ajoutant que la demande du Trésor public de se constituer partie civile est acceptable vis-à-vis de la loi, cependant le tribunal est seul habilité à trancher.
Thinhinene Khouchi/APS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 


Selon Abdelmadjid Tebboune
La crise du logement «est en train d'être résorbée»

Abdelmadjid Tebboune a affirmé à Alger que la crise du logement serait assurément résorbée après réduction du déficit à 450 000 unités contre 3 000 000 à l'entame du 3e millénaire. «Nous sommes en passe de résorber la crise du logement avec un déficit de seulement 450 000 unités à réaliser», a-t-il indiqué.
Par Meriem Benchaouia

La crise du logement en Algérie prend de plus en plus l'allure d'un problème inextricable. Le nombre de demandeurs ne cesse de croître, alors que l'offre est très réduite. Le ministère de l'Habitat estime, de son côté, que le manque de logement est en train d'être définitivement résolu. A cet effet, Abdelmadjid Tebboune a affirmé à Alger que la crise du logement serait assurément résorbée après réduction du déficit à 450 000 unités contre 3 000 000 à l'entame du 3e millénaire. «Nous sommes en passe de résorber la crise du logement avec un déficit de seulement 450 000 unités à réaliser», a indiqué M. Tebboune lors d'une rencontre d'évaluation du secteur pour l'année 2015, ajoutant qu'il s'agissait de demandes qui remontent à cinq ans. Une fois la crise résorbée, le secteur n'aura à répondre qu'à la demande enregistrée annuellement sur le marché de l'immobilier. Partant de ce constat, le ministre prévoit un rôle plus important du secteur privé, parallèlement à un recul progressif du volume des programmes publics qui seront destinés principalement aux catégories à faible revenu. Plus de
273 000 logements ont été réceptionnés en 2015. Selon les chiffres du bilan présenté lors de la rencontre, 102 956 logements publics locatifs (social), 28 891 logements promotionnels aidés et 142 700 logements ruraux, ont été réceptionnés. Par ailleurs, 312 519 logements ont été lancés dont 67 955 logements ruraux et 44 745 logements publics locatifs. Une enveloppe de 548 milliards de DA a été déboursée cette année par le secteur dont 59% consacrés au logement social. Le bilan rappelle par ailleurs l'approbation de
1 667 opérations de réévaluation de projets concernant 303 660 logements d'un coût de 48 milliards de DA. M. Tebboune qui s'est félicité des réalisations du secteur en 2015, a mis en garde contre la mauvaise gestion au niveau local rappelant que des décisions fermes seraient prises à l'encontre des cadres «défaillants». Il a expliqué le désintérêt des entrepreneurs pour l'activité dans certaines wilayas par «l'incompétence» de certains responsables. Pour améliorer la gestion au niveau local, le ministre a promulgué trois circulaires qui enjoignent aux responsables de mener des négociations collectives avec les entreprises et d'éviter les rencontres individuelles à huis clos. Il s'agit également de séparer les appels d'offres qui concernent les études de ceux liés à la réalisation. La troisième circulaire interdit le rassemblement des micro-projets en un seul projet à octroyer à un promoteur de la short-list. Le ministre a appelé les responsables de son secteur à résoudre, avant la fin du 1er semestre 2016, tous les problèmes enregistrés au niveau des chantiers du logement social à l'arrêt. Le même délai a également été fixé pour remédier aux problèmes rencontrés pour les projets du logement public. M. Tebboune a préconisé d'ouvrir les canaux de communication avec les citoyens pour accélérer la vente des logements locatifs délivrés avant 2004, estimant qu'il était «invraisemblable que les citoyens refusent d'acheter leurs logements proposés à un prix symbolique». Le ministre a accordé aux responsables du secteur un délai de deux mois pour résoudre les problèmes qui entravent l'avancement du programme du logement rural en dépit des facilités administratives accordées. Une situation due, selon le ministre, «à des contraintes bureaucratiques». Concernant l'élection d'un nouveau président de l'instance nationale des architectes, le ministre a affirmé que l'institution «demeura un important partenaire», mettant en garde contre toute tentative d'attenter à la cohésion de cette instance.
M. B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 



Licences d'importation
Ce que représente le coût des produits agricoles importés de l'UE

La facture d'importation des produits agricoles et agroalimentaires importés de l'UE, qui seront soumis aux licences d'importation, devrait coûter 1 milliard de dollars en 2016 dont 700 millions pour les produits contingentés et 300 millions pour ceux exonérés des droits douaniers mais non soumis à des quantités limitées, selon le ministère du Commerce.
Par Souad L.

En fait, les produits agricoles et agroalimentaires importés de l'UE et soumis au contingentement représentent près de 92% de l'ensemble de cette catégorie de produits achetés auprès de cette zone. La liste des produits contingentés importés de l'UE, qui sont des produits bénéficiant d'une exonération totale des droits de douanes mais dont les quantités importées sont limitées, est constituée de près d'une centaine de produits dont 63 feront l'objet, dès début janvier 2016, de licences d'importation. Les produits contingentés bénéficient soit d'exonération totale de droits de douanes soit de taux faibles de ces droits par rapport à ceux des quantités hors contingents, explique-t-on. Le contingent permet, donc, pendant la période de validité de la mesure et pour un volume de marchandises limité, l'abandon total ou partiel des droits de douanes qui devraient être normalement payés sur les marchandises importées. En 2014, l'importation auprès de l'UE des produits agricoles et agroalimentaires ayant dépassé les quotas contingentés s'était établie à 3,7 milliards de dollars dont 788 millions de dollars avaient représenté la valeur de la partie contingentée. Le total des importations de produits agricoles sous contingents ayant dépassé les quotas, constitués de 14 produits (blé, orge, maïs, pomme de terre de semence, riz, animaux...), s'est chiffré à environ 2 milliards de dollars en 2014 tandis que celui des produits agroalimentaires constitués de plus de 80 produits (lait en poudre, huile, sucre...) s'était établi à 1,7 milliard de dollars. Contingentées à 403 000 tonnes, les importations du blé tendre provenant de l'UE ont atteint plus de 1,5 milliard de dollars en 2014 pour une quantité de 5 millions de tonnes, tandis que les achats du blé dur, dont les contingents sont fixés à 100 000 tonnes, ont coûté 90 millions de dollars pour une quantité contingentée de 200 000 tonnes, selon l'Agence nationale de promotion du commerce extérieur (Algex). Sur le total des importations de blé tendre par l'Algérie, 99% sont provenus de l'UE en 2014, contre 11,5% pour le blé dur. Concernant le lait en poudre, les importations auprès de cette même zone avaient atteint
201 304 tonnes pour 951 millions de dollars en 2014, tandis que le contingent annuel avait été fixé à 70 000 tonnes. En 2014, l'UE détenait 53% du marché algérien pour les produits agricoles et agroalimentaires dont plus de la moitié est admise en franchise des droits de douanes, souligne Algex. Parmi les principaux contingents tarifaires originaires de l'UE figure aussi le sucre dont les quotas ont été fixés à 150 000 tonnes en 2014, alors que les importations auprès de cette zone avaient atteint près de
160 000 tonnes à 99 millions de dollars. Globalement, les produits agricoles et agroalimentaires et ceux de la pêche importés de l'UE ont représenté 17% de l'ensemble des produits importés par l'Algérie de cette zone avec une valeur de 5 milliards de dollars.
S. L./ APS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 

 

Hécatombe routière
Près de 4 000 morts en moins d'un an

La route continue à endeuiller des familles algériennes. Le bilan donné par le Centre national de prévention et sécurité routière (CNPSR) est effrayant. En dix mois, près de 4 000 personnes ont trouvé la mort et plus de 48 000 ont été blessées au niveau national.
Il est vrai que les données globales font ressortir un léger recul du nombre des décès dus à des accidents de la route durant cette année comparativement à l'année écoulée, mais les statistiques sont tout de même très élevées. Des chiffres qui donnent froid dans le dos sont communiqués quotidiennement par les différents services de sécurité. Les routes algériennes sont de vrais mouroirs. Selon le bilan du CNPSR, il s'agit plus exactement de 3 952 personnes mortes, contre 4 171 en 2014, soit un recul de 5,25%. Selon toujours le bilan du CNPSR, 48 745 blessés ont été enregistrés durant la même période de l'année en cours, contre 57 078 en 2014, soit une baisse de 14,60 %. Lors d'une journée organisée par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), à l'occasion de la Journée nationale de prévention contre les accidents de la route (26 décembre), le président du centre, Noureddine Tebboul, a relevé une baisse de 12,88 % du nombre d'accidents enregistrés durant la même période, passant à 30 389 en 2015, contre 34 882 en 2014.
Pour sa part, le représentant de la direction de la sécurité publique, le commissaire principal Zouaoui Rabah a souligné l'importance d'une application «rigoureuse» des textes de loi pour réduire le nombre d'accidents de la route, précisant que le facteur humain demeurait la principale cause de ces sinistres (à 95% ), suivi par l'état des routes et des véhicules.
Le président de l'Association nationale pour la sécurité routière, Ali Chikane, a indiqué que son association qui regroupe 40 bureaux de wilayas, avait adopté une politique consistant à intensifier les campagnes de sensibilisation, à travers le pays, soulignant l'importance d'introduire une nouvelle matière sur les dangers de la conduite et le non-respect du code de la route dans le programme scolaire, en vue de sensibiliser les enfants.
M. Chikane a annoncé la tenue prochaine de deux conférences nationales, respectivement sur le rôle de l'institution religieuse et celui des médias dans la prévention contre les accidents de la route. En dépit des différents plans de lutte contre les accidents, le nombre de tués sur nos routes ne cesse d'aller crescendo. La situation s'aggrave de plus en plus. Les mesures préventives prises par les différents intervenants dans la sécurité routière et les modifications apportées au code de la route, avec le durcissement du contrôle technique, n'ont pas apporté le résultat escompté afin d'atténuer ce mal qui continue à faire quotidiennement des victimes. Le code de la route n'est pour ainsi dire plus du tout respecté par un grand nombre de conducteurs, ce qui a donné lieu à des résultats proprement dramatiques. En effet, en plus de l'état des véhicules, la négligence des piétons et l'état des routes, l'indiscipline des conducteurs reste la principale cause du fléau. Le non-respect du code de la route est devenu monnaie courante. De nos jours, les feux rouges dans les périmètres urbains ne servent plus à rien. Les panneaux de signalisation sont aussi devenus inutiles. Ils sont ignorés par les chauffeurs ainsi que par le piéton, qui lui aussi a sa part de responsabilité dans l'augmentation des accidents.
En dépit des campagnes de sensibilisation et les appels à la vigilance lancés à travers les différents canaux de communication, en vue d'arrêter l'hémorragie sur nos routes, ou du moins atténuer le phénomène, on constate, toujours, une hausse alarmante des accidents de la circulation. L'amélioration de la formation au niveau des auto-écoles, l'introduction de permis à points, qui a pour but de responsabiliser les conducteurs, restent des facteurs essentiels qu'il faut mettre en vigueur afin de réduire les catastrophes sur les routes.
Louiza Ait Ramdane

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 



Bouchouareb :
La loi de finances 2016 est une «révolution» pour l'industrie

Le ministre de l'Industrie et des mines, Abdeslam Bouchouareb, a estimé que la loi de finances 2016, qui introduit de nouvelles dispositions dans le secteur économique, constituait une «révolution» dans l'industrie nationale. Dans la LF 2016, «une révolution, et je pèse mes mots, est faite en ouvrant le droit de la promotion industrielle aux privés pour aménager et gérer des zones industrielles sur des terrains qui leur appartiennent», a souligné M. Bouchouareb dans un entretien accordé au journal «L'Expression». «Nous construisons progressivement un marché du foncier industriel. A partir de juin 2016, nous ne parlerons plus de ce problème. A court terme, ces mesures sont en train de produire un formidable effet de confiance que nous allons confirmer en continuant à réformer. C'est comme ça que nous fabriquons l'avenir», a expliqué le ministre. Parmi les grandes réformes, qui devraient aboutir en 2016, M. Bouchouareb cite la nouvelle loi sur la normalisation, le nouveau code des investissements ou la loi d'orientation sur les PME. Ces réformes «structurelles» joueront pleinement à un horizon de 2 à 4 ans, a-t-il avancé, en ajoutant que pour accélérer leurs effets, il est tout à fait normal de les accompagner de mesures conjoncturelles de soutien à l'investissement comme celles contenues dans la LF 2016. Interrogé sur l'article 66 de cette loi liée à l'ouverture du capital des entreprises publiques, M. Bouchouareb a précisé que cet article est une transposition de l'article 62 de la LFC 2009. Jusqu'à la date de publication de la LFC 2009, l'ouverture du capital des EPE était régie par l'ordonnance n° 2001-04 du 20 août 2001 relative à l'organisation, la gestion et la privatisation des entreprises publiques économiques, a-t-il rappelé. En dépit de la disposition prévoyant la fixation par un cahier des charges des droits et obligations du cédant et de l'acquéreur, «ce dispositif péchait par l'absence de mécanismes permettant au cédant de contraindre le cessionnaire à respecter les obligations souscrites, notamment celles liées à l'obligation d'investissement, de maintien de l'activité et de conservation des effectifs», explique le ministre, a-t-il noté. Cette lacune, poursuit-il, a été corrigée par la LFC 2009 qui a supprimé la cession totale des EPE. La fraction du capital à conserver par le cédant au national résident ne peut être inférieure à 34% avec possibilité de cession, décidée par le Conseil de participation de l'Etat (CPE), de cette participation minoritaire à l'issue d'un délai de 5 ans après assurance du respect des obligations mises à sa charge par le contrat de cession. «Ce sont ces modalités d'ouverture du capital des EPE à l'actionnariat national résident qui ont été transposées du code des investissements vers la LF 2016», affirme le ministre. «La loi algérienne ne parle plus de privatisation, mais d'ouverture de capital. Il faut à un moment arriver à comprendre qu'indépendamment du détenteur du capital, l'important c'est la valeur ajoutée créée», relève M. Bouchouareb. Le ministre voit dans cet article 66 un moyen pour aider l'entreprise publique à mieux s'intégrer à la concurrence globale. Abordant l'industrie des véhicules, M. Bouchouareb estime qu'elle est une industrie encore «naissante» et un élément structurant dans le développement de la mécanique de manière générale. «Nous avons Renault qui active déjà, Peugeot bientôt suivi de Fiat et Iveco. Le japonais Nissan arrive, le coréen Hyundai pour le montage de camions à Batna est très avancé. Il y a un constructeur soutenu par l'Etat chinois qui vient. Récemment aux Etats-Unis, j'ai discuté avec les dirigeants de Ford et de General Motors. J'ai récemment eu l'ambassadeur d'Allemagne qui m'a parlé d'un intérêt de Volkswagen sous une forme qui reste encore à définir. Globalement, les choses évoluent dans le bon sens», considère-t-il. A ce propos, il a avancé que l'objectif d'ici à deux ans est d'atteindre les 200 000 unités.
Yanis G.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 


Tichy/Organisé par la chambre de commerce et d'industrie
Séminaire sur le nouveau code des marchés publics

Un séminaire de trois jours va être dispensé dès aujourd'hui au niveau de la salle des conférences de I'hôtel club Alloui de Tichy par la chambre de commerce (CCI) et d'industrie de Béjaïa.
Par H. Cherfa

Ces journées vont traiter du nouveau code des marchés publics, notamment le décret présidentiel N° 15-247 du 16 septembre 2015 portant «règlementation des marchés publics et des délégations de service public». Ces journées devraient répondre à un certain nombre de questionnements que se posent les investisseurs, vu le déficit dans la maîtrise des marchés publics par les institutions publiques et les entreprises économiques. Ce séminaire de trois jours déroulera le décret présidentiel N° 15-247 du 16 septembre 2015, portant nouvelle réglementation des marchés publics et de la délégation de service public, dont l'entrée en vigueur est fixée pour le 20 de ce mois, notamment les profonds changements introduits dans l'ancienne règlementation des marchés publics, fortement réformée. Une cinquantaine de nouveaux articles sont ajoutés et réformés pour clarifier davantage la nouvelle règlementation des marchés publics dans la forme et surtout dans le fond. Au programme, une série de communications qui seront animées par des experts spécialistes des marchés publics dont les thèmes portent sur «Les nouveaux apports prévus par le décret présidentiel N° 5247», «La nouvelle configuration de la commande publique», «Les exigences nouvelles en matière de passation», «Les assouplissements apportés au niveau des procédures de passation», «Les nouveautés en matière de sélection des candidatures et des offres», «Les mesures prises en faveur des PME», «L'encadrement des modalités d'exécution», «Le contrôle externe», «Le contentieux», etc. La CCI appelle les institutions et les entreprises intéressées par cette formation, d’«une extrême importance» pour une gestion transparente des deniers publics et une bonne gouvernance locale, à venir y participer. A noter que cette rencontre sera inaugurée par le wali, qui est en visite dans les communes de l'est de la wilaya, dès son retour de Melbou où il doit inaugurer un abattoir ultramoderne, nous informe la cellule de communication de la wilaya. Le wali se rendra à Tifra pour l'inauguration du nouveau siège de l'APC, assistera à la délivrance de la première carte d'identité biométrique, puis retournera directement à Béjaïa pour visiter l'hôtel de La brise de mer (Lalaoui). H. C.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 


Sénatoriales à Tizi Ouzou
Cinq candidats et 1 145 grands électeurs

Dans la wilaya de Tizi Ouzou, 5 candidats briguent le poste de sénateur. L’un d’eux sortira des urnes des grands électeurs ce mardi 29 décembre. Le vainqueur succédera au sénateur sortant Mohand Ikharbane du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). Il s'agit de 4 candidats représentant les partis politiques, à savoir Hocine Haroun du Front des forces socialistes (FFS), Hamid Aït Saïd du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Malik Idjekouane du Front de libération nationale (FLN), Sid-Ali Zmirli du Rassemblement national démocratique (RND) et d'un indépendant en la personne de Nekkache Idir, vice-président de l'Assemblée populaire communale (APC) du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou. Arithmétiquement, le candidat du RCD est le favori de ces sénatoriales compte tenu du plus grand nombre de grands électeurs qu'il compte, soit 317 élus, suivi du FFS (275 élus), du FLN (146 élus) et du RND (110 élus). Le collège des grands électeurs dans la wilaya de Tizi Ouzou englobe 1 145 inscrits. Pour le moment, seul le Mouvement populaire algérien (MPA) a appelé ses élus à voter en faveur du candidat du FFS, sinon les autres partis comptant des représentants au sein des APC et de l'APW de Tizi Ouzou ne se sont toujours pas encore prononcés. Néanmoins, d'autres considérations pourraient être déterminantes pour le sort de cette élection comme ce fut par le passé. Il y a lieu de rappeler que lors des dernières sénatoriales de 2012, le candidat du FFS, Moussa Tamadartaza, qui était fraîchement élu président d'APW de Tizi Ouzou, avait remporté le poste de sénateur en battant les candidats du FLN, du RND et des indépendants. L'élection était favorable au FFS en raison du boycott du RCD. Alors que le taux de participation était inférieur à 50% avec 693 votants sur les 1 145 inscrits au fichier électoral des grands électeurs.
Hamid M.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 


Oran
Sept hôtels classés de 2 à 5 étoiles

Sept établissements hôteliers d'Oran ont été classés dernièrement de 2 à 5 étoiles, a-t-on appris hier auprès de la direction du tourisme et de l'artisanat.
Ces établissements ont été classés par la commission nationale ministérielle chargée de l'opération de classement des hôtels, a indiqué le responsable local du secteur du tourisme et l'artisanat.
Ce classement contribuera à l'amélioration de la qualité des prestations hôtelières et procurera aux caisses des communes des rentrées d'argent versées à travers la taxe de séjour dont doivent s'acquitter les propriétaires des hôtels, conformément à la loi de finances 2008 fixant les taxes selon le nombre d'étoiles, a soutenu Belabbès BelKaim.
La wilaya d'Oran dispose de 160 établissements hôteliers dont 81 classés.
Pour impulser le secteur du tourisme, la direction locale envisage d'organiser un workshop sur les ressources humaines et la formation en mars prochain, en collaboration avec les directions de l'emploi et de la formation et de l'enseignement professionnels d'Oran. R. N.


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