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30/07/2015
 
 

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200 DA le kilo de sardine
Baisse des prix des produits de la mer

Après une hausse sans précédent qu'a connue la sardine, frôlant durant le mois de ramadhan les 800 DA le kilo, ce poisson du pauvre a repris ces derniers jours son prix normal, soit 200 DA le kilo.
Par Thinhinene Khouchi

Il ya quelques mois, seules les familles aisées se permettaient des plats à base de poissons et de sardine. Vendu à 800 DA le kilo pendant le mois du ramadhan et même avant, les citoyens au salaire moyen avaient supprimé le plus populaire poisson bleu de la liste de leurs achats. Boycottée ensuite par l’Association de protection et d’orientation des consommateurs, la sardine, aliment très consommé par l’Algérien durant la saison estivale, connaït aujourd’hui une baisse remarquable. Elle est commercialisée à 150 DA dans certaines wilayas du pays. En effet, le prix de la sardine qui avait atteint les 800 DA/kg dans les marchés d’Alger, est redescendu aujourd’hui à 200 DA. Dans certaines régions du pays, elle est cédée à moins de 150 DA le kilo, voire à 100. Au marché Clauzel à Alger, à titre d’exemple, la crevette est proposée entre
1 100 et 1 800 DA/kg alors que la sardine est vendue à 200 DA/kg pour la qualité moyenne, et 350 DA pour la qualité supérieure. Le rouget, le merlan et le calamar sont également presque accessibles avec des prix oscillant entre 1 000 et 1 300 DA/kg. Les prix exposés au marché Ali-Mellah sont proches de ceux de la pêcherie d’Alger, justifiés, selon les commerçants, par la qualité des poissons frais. Les pêcheurs imputent cette baisse à la hausse du volume de la ressource, tandis que d’autres indiquent qu’elle est due aux bonnes conditions climatiques qui facilitent la pêche. Les poissonniers qui voient leurs produits se vendre plus rapidement que les jours précédents ont estimé que cette baisse à redonner aux citoyens l’envie de renouer avec ce poisson bleu et autres. Un vendeur rencontré dans ce même marché nous a expliqué que «ces jours- ci, à 11h30, tous mes poissonw sont vendus contrairement au mois précédent où à 13h00 encore, la moitié de nos produits étaient encore là, boudés par les citoyens». Et d’ajouter que «ça fait plaisir de voir les acheteurs renouer avec les produits de la mer». Des clients rencontrés sur place se sont dits agréablement surpris par la baisse des prix dans ce marché. Une mère de famille habituée à faire ses achats en ce lieu nous a confié qu’«à 200 DA/kg, on peut dire que la sardine est abordable et les familles à faible revenu peuvent enfin se faire plaisir». Un homme portant un sac bien rempli de différents poissons nous a expliqué qu’il avait boudé les poissons depuis la hausse de leurs prix, bien qu’il soit un très grand fan des produits de la mer. «Depuis deux ou trois mois, je n’ai pas acheté de poisson, mais là je me fais plaisir avec cette baisse des prix des produits de la mer», a-t-il déclaré.

T. K.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nouvelle mesure de Benghebrit sur les examens
Fini le classement par wilaya…

Désormais, le classement par wilaya des résultats des différents examens officiels sera «confidentiel», pour ne pas faire de jaloux. La ministre de l’Education considère que ce classement est «inutile». La ministre de l’Education, Nouria Benghebrit vient de prendre la décision de ne plus communiquer les résultats des examens (cinquième, BEM, Bac) par wilaya, comme l’a faitd’ailleurs Benbouzid les années précédentes. En effet, Benghebrit estime que le fait que son département révèle à chaque fois les résultats négatifs de certaines régions du pays influe sur le moral des élèves. Du coup, la ministre a préféré classer ces résultats «confidentiels» c’est-à-dire, pour l’unique besoin interne de son département et des 48 wilayas et des directions de l’Education nationale. Présidant l’ouverture des travaux de la Conférence régionale sur l’évaluation des résultats des examens officiels de certaines wilayas du Sud, à Laghouat, la ministre a affirmé qu’«il est inutile de procéder au classement par wilaya des résultats des différents examens officiels pour plusieurs raisons». Benghebrit a cité parmi ces raisons, les conditions climatiques et sociologiques divergentes et leur impact sur les performances des responsables locaux, outre le fait que certaines wilayas occupent toujours les dernières positions, en dépit de l’amélioration de leurs résultats. «Cette conférence vise à analyser cette situation, à trouver des solutions et à appliquer dès la prochaine rentrée scolaire, pour laquelle toutes les mesures nécessaires seront prises afin qu’elle se déroule dans des conditions normales et sereines», a rappelé la ministre, soulignant l’installation de groupes de travail intersectoriels à cet effet.
La ministre a précisé que son département ministériel veillait, à travers cette conférence qui sera suivie par d’autres conférences similaires, à la consécration des efforts des autorités publiques en vue de «réduire l’écart» entre les wilayas et même au sein d’une même wilaya. «Le principal enjeu est de procéder à un diagnostic précis de ce qui se déroule au sein des établissements éducatifs et connaître les raisons exactes de l’obtention de bons ou de mauvais résultats», a-t-elle dit. Par ailleurs, les spécialistes qui considèrent que le classement par wilaya des résultats des différents examens officiels constitue une portée négative, entraînant une compétition malsaine, plaident pour un classement en fonction du taux d’avancement de chaque wilaya. A titre d’exemple, certaines wilayas ont enregistré des progrès par rapport à l’année précédente, ont-ils suggéré.
Louiza Ait Ramdane
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Les rendez-vous fixés pour la radiothérapie passent à un an et demi
Énième cri de détresse des cancéreux

«L'écart entre les rendez-vous fixés pour la radiothérapie est passé de 5 mois ces dernières années à une année et demie en 2015», a déploré Hamida Kettab. En effet, L'alliance des associations d'aide aux cancéreux dans 10 wilayas lance un énième cri de détresse et tiré la sonnette d'alarme sur «la situation catastrophique» de ces malades. A cet égard, la présidente de l'alliance, Hamida Kettab a affirmé lors d'une conférence, que la situation des cancéreux «régresse de jour en jour», soulignant qu’elle a appelé au remboursement par la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas), des séances de radiothérapie effectuées au niveau du secteur privé, une seule séance coûtant près de 12 000 DA. Elle a cité à cet effet le cas des patientes atteintes du cancer du sein ayant subi une ablation et «leurs souffrances», outre l'écart important entre les différentes séances de radiothérapie. Il ne s'agit pas d'un problème d'équipements ou de structures mais plutôt d'un problème de gestion, a-t-elle estimé, soulignant que «la situation empire de jour en jour». Déplorant le fait que certains malades ne bénéficiaient pas de chimiothérapie au sein des établissements hospitaliers publics, Mme Kettab a souligné «l'absence d'une prise en charge de la douleur et la pénurie de calmants (morphine)», appelant à «veiller à la préservation de la dignité du patient». Noura Boulazrag, présidente de l'association «El-Amal» de la wilaya de Batna a cité le centre de cancérologie de cette wilaya, ouvert en 2014, qui «enregistre un manque dans plusieurs spécialités et qui est incapable de prendre en charge les patients, originaires de dix wilayas voisines». Le représentant de l'association de la wilaya de Jijel Mourad Boukraâ dit que leur centre connaît également une situation déplorable qui déteint sur les malades de cette ville, soulignant la nécessité de «poursuivre l'action des associations en vue d'améliorer la prise en charge des malades atteints du cancer». La représentante du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Salima Meghmoun, a indiqué qu'après l'ouverture des centres de Sétif et de Batna et la réhabilitation du centre anti-cancéreux de Constantine, l'écart entre les différentes séances a été réduit, rassurant les associations quant à l'ouverture et l'équipement de nouveaux centres à la fin de la l'année en cours. Au sujet de la prescription de l'ordonnance de chimiothérapie et l'obligation faite au patient de les obtenir en dehors des hôpitaux, Mme Meghmoun a appelé les malades concernés à soumettre leurs ordonnances directement au ministère pour ouvrir une enquête et aider ces patients à acquérir leurs médicaments. S'agissant de la pénurie des médicaments au niveau des hôpitaux, le directeur de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), M'hamed Ayad a insisté sur la distribution régulière des médicaments aux différents établissements hospitaliers, soulignant la disponibilité d'un stock de sécurité au niveau de la pharmacie centrale.
Meriem Benchaouia

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Rentrée universitaire
Les étudiants sont-ils réellement rassurés ?

Tahar Hadjar a confirmé lundi que tous les moyens seront dégagés pour assurer une rentrée universitaire réussie. Suite à une conférence de presse indiquant que la majorité écrasante des étudiants ont été satisfaits, le ministre de l’Enseignement supoérieur vient confirmer que la rentrée sera réussie.Tout est sur les rails, selon les propos de Tahar Hadjar. Le ministre de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique a affirmé que l’opération des inscriptions universitaires 2015 se déroulait dans de bonnes conditions, à la faveur des mesures adoptées dont le principe de solidarité entre les établissements universitaires. Ceci, pour répondre par avance aux différents problèmes que vivent les universités algériennes et qui reviennent en question à chaque rentrée universitaire. Tahar Hadjar n’a pas attendu le lancement officiel pour déclarer une rentrée universitaire réussie. Il a rassuré les étudiants, soulignant que le travail se fait d’arrache-pied pour dégager les moyens nécessaires afin de garantir les conditions nécessaires aux étudiants. Il a ,par ailleurs, précisé que ces mesures ont permis de remédier au déficit enregistré dans l’orientation des étudiants au niveau de certaines universités accusant un retard dans la réception des structures pédagogiques et de prestations. Il a ajouté que l’ouverture de nouveaux établissements universitaires et des écoles supérieures des enseignants a permis d’accroître les chances des étudiants à obtenir leurs premiers choix. Il est toujours important de rappeler que les étudiants qui n’ont pas approuvé leurs orientations peuvent formuler un recours par internet. Quant aux étudiants satisfaits de leurs affectations, ils pourront déposer le dossier auprès des établissements universitaires jusqu’au 6 du mois prochain. En ce qui concerne les moyens techniques qui ont été mobilisés, le ministre a indiqué que «du point de vue technique, l’opération des inscriptions s’est déroulée dans de bonnes conditions». «Aucun problème technique n’a été enregistré en dépit du nombre important des lauréats», a-t-il précisé. Il est à rappeler que les différentes affirmations lancées par les responsables se confrontent à chaque fois à la réalité de la situation. Les établissements surchargés, le transport et les conditions d’hébergement dans certains cas sont déplorables. L’hébergement quant à lui, est à ausculter de la tête aux pieds pour détecter les failles qui remplissent chaque année universitaire une salle d’urgence remplie d’étudiants à cause d’une intoxication alimentaire. Cette année, la question s’élargit à d’autres questions à cause de la prolongation des horaires. Des étudiants qui n’arrivent pas à tenir dans des horaires à l’heure actuelle, vont-ils pouvoir se gérer jusqu’à des heures tardives ? Telle est la question qui se pose. Ces nouveaux horaires poseront aussi la question cruciale de la sécurité, sachant que l’insécurité qui sévit en particulier les filles qui se font agresser à l’extérieur comme à l’intérieur de l’université. Le ministre de l’Enseignement supérieur a ouvert une brèche qui va le confronter à différents défis.
Mohamed Mabkhout

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Avec la multiplication des zones de crises
Les flux de terroristes étrangers inquiètent

La question des combattants terroristes étrangers dans les zones de combats notamment au Sahel et dans la région du Moyen-Orient inquiète plusieurs Etats, dont l'Algérie qui est entourée de zones de turbulence, avec ce qui se passe notamment en Libye.
Par Nacera Chennafi

Selon un communiqué de l’ONU rendu public le 2 mars dernier, plus de 25 000 combattants issus d’une centaine de pays ont rejoint les rangs de l’Etat islamique, d’al-Qaïda ou d’autres groupes jihadistes. Leurs destinations : la Syrie, l’Irak, mais également le Yémen, le Pakistan, la Somalie ou encore la Libye. Ainsi, la montée de ce phénomène intervient dans un contexte de désordre et de déstabilisation et la multiplication des zones de crises.
L’Algérie qui est entourée des zones rouges avec ce qui se passe notamment en Libye, le Mali et le risque terroriste en Tunisie se trouve en situation de renforcer ses moyens de surveillance et de sécurisation au niveau des frontières afin d’éviter l’infiltration des terroristes. «Au-delà de son voisinage immédiat, l’Algérie poursuivra sa contribution à la consolidation et à la mise en œuvre de la stratégie globale de lutte contre le terrorisme» a déclaré, Abelkader Messahel.
Dans son intervention devant la réunion ministérielle spéciale du Comité de lutte contre le terrorisme des Nations unies sur le flux de combattants terroristes étrangers, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel n’a pas caché l’inquiétude face à la montée de phénomène des combattants étrangers. A ce propos, Messahel dira que la question épineuse des terroristes étrangers dans les différentes zones de combat, notamment au Sahel et dans la région du Moyen-Orient est, à juste titre, «une préoccupation sécuritaire de premier plan et une grave menace à la stabilité et à la sécurité de nos Etats et de nos régions respectifs». Pour Messahel, la menace représentée par la présence de combattants terroristes étrangers dans les zones de combats «doit, dès lors, être perçue sous l’angle de la sécurité et de la stabilité du pays d’origine lui-même, de celui de transit, mais aussi sous le prisme de l’accroissement du risque de propagation des foyers de crises et de guerres asymétriques un peu partout dans le monde».
Dans ce sillage, il a ajouté que «l’ampleur du phénomène des combattants étrangers, le nombre grandissant des recrues et la multiplication des pays de provenance ont pris, ces derniers mois, une ampleur sans précédent. Il s’agit pour nous de mettre en avant, pour mieux l’analyser, le discours à l’origine du ralliement des jeunes recrues dans les rangs des groupes terroristes». Il a relevé qu’«Il est, en outre, question de préparer une riposte organisée pour contrer l’idéologie de l’exclusion et de l’exclusif et propager les valeurs de tolérance et de respect mutuel», a-t-il relevé.
Le ministre a souligné aussi qu’«il est de notre responsabilité de discréditer systématiquement les fondements conceptuels et les sources doctrinales qui sont à la base de l’extrémisme violent», précisant qu’il s’agit là de «renforcer les capacités de l’Etat pour faire échec aux tentatives des groupes terroristes d’en détruire les structures pour leur substituer un ordre obscurantiste et radical».
Il a souligné aussi que la lutte contre l’extrémisme violent doit
«impérativement» se faire aussi sur Internet et sur les réseaux sociaux, lesquels constituent, aujourd’hui, les supports de prédilection de la propagande terroriste et la meilleure Agence de recrutement des groupes terroristes. Il est à noter que Messahel a été accompagné, d’une importante délégation comprenant le directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, ainsi que des représentants de plusieurs départements ministériels.
Pour rappel, l’Algérie a abrité les 22 et 23 juillet à Alger une conférence internationale sur l’extrémisme violent et sur la déradicalisation. C’était une occasion à Alger, pour les participants, d’examiner les voies et moyens permettant de «mieux affiner les stratégies de lutte contre ce fléau».
N. C.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Mme Mounia Meslem l'a déclaré
«Pas d’austérité pour les secteurs sensibles»

La ministre s'est voulu rassurante en affirmant que «rien n'a changé» au sujet des projets, programmes et subventions des secteurs névralgiques suite à la chute des prix du pétrole…
Par Hocine Cherfa
«Le gouvernement accorde une très grande importance au secteur de la solidarité nationale». Et pour cela un programme riche est élaboré et de nouvelles choses sont introduites en fonction du programme du gouvernement et des orientations du président de la République», a déclaré, avant-hier, à Radio Soummam la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la Femme, Mme Mounia Meslem lors de sa visite de travail et d'inspection effectuée à Béjaïa. La ministre s'est voulu rassurante en affirmant que «rien n'a changé» au sujet des projets, programmes et subventions des secteurs névralgiques suite à la chute des prix du pétrole. Autrement dit, l'austérité ne touchera pas les secteurs sensibles comme «l'éducation nationale, la solidarité nationale, la formation professionnel, etc.». Et de poursuivre en décalant : «Le gouvernement continuera sa politique d'investissement sur le plan des moyens humains.» Elle dira que «de nouvelles choses ont été introduites dans son secteur» et se disant «disposée à travailleur avec la société civile, les élus et le mouvement associatif» qu'elle dit vouloir «subventionner pour peu qu'il soit crédible et que les aides financières qui lui seront accordées auront une traçabilité et iront dans des projets qui bénéficieront à la société. Pour elle l'opération du couffin du ramadhan a bien fonctionné cette année .Elle se réfère aux rapports qu'elle a reçus à ce propos. Pour elle, «cela est dû à la décentralisation de l'opération et que les quelques carences qui sont observées dans l'organisation cette année vont être corrigées à l'avenir», fera-t-elle observer. Cette opération a réussi grâce au fichier national établi avec l'aide d'autres secteurs comme la sécurité sociale. «La numérisation des démunis va se poursuivre dit-elle pour plus maîtriser totalement les opérations liées aux aides accordées à cette catégorie». Elle a indiqué que l'opération du couffin du ram-dhan «a coûté 8 milliards de dinars et 80% de cette somme proviennent du secteur de l'intérieur et des collectivités locales». Au sujet des aliments impropres à la consommation acquis par certaines communes, leurs auteurs seront poursuivis en justice, dira-t-elle. Mme Meslem est revenue sur l'arrêté interministériel signé en faveur de l'accessibilité des handicapés. Elle dira que «les entreprises (publiques ou privées) qui ne l'appliqueront pas seront passibles de pénalité qui sera versée au secteur et les sommes qui seront engrangées reviendront automatiquement aux handicapés». La ministre s'est montrée optimiste à ce sujet, car dit-elle, «tous les départements (éducation, habitat, transport,…) sont d'accord pour jouer le jeu. D'ailleurs, une étude sera lancée par le ministère des Transports à ce sujet qui a déjà appliqué cette mesure dans les transports comme le métro d'Alger. Elle reviendra également sur la loi liée à l'embauche des personnes aux besoins spécifiques. «Les entreprises qui joueront le jeu lui seront délivrées un titre de qualification», a-t-elle souligné. A noter que la ministre s'est rendue dans la commune de Souk El-Thenine, où elle s'est enquise des conditions de séjour des enfants du Sud et des Hauts- Plateaux (Djelfa et Ghardaïa), en séjour en colonies de vacances dans un centre psychopédagogique pour enfants déficients mentalement. Elle a inauguré la nouvelle maison des associations de wilaya où elle a distribué 5 chèques de micro-crédits, 02 chaises roulantes électriques et des machines à coudre comme elle a visité une exposition organisée par l'Agence locale de gestion du licro-crédit. La ministre a visité le projet du nouveau siège de la direction de l'action sociale, un projet qui nécessite une réévaluation du coût de l'ordre de 40 millions de dinars... Elle devait, par ailleurs, tenir, une réunion de travail avec les autorités locales, les élus et les représentants du mouvement associatif à caractère social et humanitaire.
H. C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Bouchouareb
La prochaine tripartite axée sur la promotion de la production nationale

La prochaine tripartite (gouvernement-UGTA-patronat), prévue en octobre prochain à Biskra, va accorder un intérêt particulier à la promotion de la production nationale, a indiqué, mercredi à Alger, le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalam Bouchouareb. Le ministre s’exprimait lors de la réunion préparatoire de cette tripartite, en présence du secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, et des représentants des organisations patronales publiques et privées. Outre les dossiers habituellement traités dans les tripartites (climat des affaires, foncier industriel, crédits bancaires, amélioration du climat social et conditions du travail), la prochaine réunion sera axée particulièrement sur la production nationale, a insisté Bouchouareb. Selon lui, la tripartite d’octobre revêt un caractère particulier du fait de la conjoncture économique dans laquelle elle intervient et du lieu où elle va se tenir puisque les précédentes s’étaient toutes déroulées à Alger. «Le choix de Biskra n’était pas fortuit. C’est un choix symbolique. C’est le Premier ministre lui-même qui a (choisi cette wilaya) en raison de ses potentialités économiques», a-t-il noté, en précisant que Biskra est devenu un pôle agricole et qu’elle deviendra, bientôt, un pôle industriel. Quant au choix de se focaliser sur le dossier de la production nationale, il a considéré que cela était dicté notamment par la conjoncture actuelle qui impose au pays de redoubler d’efforts en matière de développement économique hors hydrocarbures. «Aujourd’hui, la situation économique du pays nous impose d’accélérer les réformes économiques (à). Cette première étape de relance économique doit passer par la substitution à l’importation en développant la production nationale», a-t-il préconisé. Le gouvernement mise essentiellement sur le secteur de l’industrie pour stimuler et conforter la production locale, a poursuivi le ministre qui a rappelé qu’une quinzaine de filières stratégiques avaient été identifiées et pour lesquelles des efforts supplémentaires doivent être déployés en matière d’investissement. «Ces filières sont celles qui nous coûtent cher en termes d’importations et qui recèlent d’importants potentiels», a précisé Bouchouareb en citant les industries de mécanique, pharmaceutique, sidérurgique et aéronautique. C’est autour des ces éléments que va s’axer fondamentalement la prochaine tripartite, a-t-il avancé. A ce propos, il a indiqué que le secteur industriel n’assurait, actuellement, que 40% des besoins du marché national et que l’objectif de la relance des filières industrielles en question est de couvrir ce déficit et, même, de dégager un excédent pour les exportations. Evoquant les mesures introduites par la loi de finances complémentaire 2015, le ministre a pronostiqué qu’elles allaient contribuer sensiblement au développement de l’entreprise et de l’économie.
Faten D./APS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Saharidj/Ils réclament une amélioration de leur cadre de vie
Des citoyens bloquent le siège de l’APC

Une Soixantaine de jeunes citoyens du village Illyithen relevant de la commune de Saharidj, à l’est de Bouira, ont procédé mercredi à la fermeture du siège de l’Assemblée populaire communale (APC) pour exiger des autorités municipales «l’amélioration de leur cadre de vie», a-t-on constaté. Après avoir fermé le portail principal de la Mairie et empêché les employés d’y entrer, les citoyens ont tenu un rassemblement devant le siège municipal au cours duquel ils ont appelé les responsables locaux à trouver des solutions aux problèmes que traverse le village d’Illyithen, dont notamment la réhabilitation de la route traversant cette bourgade et qui a connu des glissements et des dégradations depuis l’hiver dernier. Les protestataires exigent, entre autres doléances, le raccordement de plusieurs foyers au réseau d’électricité ainsi qu’au réseau du gaz naturel. «Beaucoup de foyers de nos voisins ne sont pas encore raccordés au réseau d’électricité, alors qu’un projet de raccordement du village au réseau du gaz est à l’arrêt depuis plusieurs semaines. Nous sommes enclavés», s’est plaint Said Merzouk, un des représentants du village Illyithen. La réalisation des fosses septiques, du réseau d’assainissement et de l’éclairage public pour le village figurent aussi parmi les revendications soulevées par les manifestants. Ceux-ci avaient tenu une rencontre avec le maire intérimaire de Saharidj Mouloud Irnaten, avec qui ils ont débattu de la situation. Ce dernier a rassuré les citoyens quant à la prise en charge de leurs doléances, avec l’entame des travaux pour réhabiliter la route principale reliant le village aux localités d’Assif Assemadh et d’Ath Hammad. «Nous avons discuté avec les jeunes d’Illyithen sur leurs revendications légitimes, mais ceux-ci doivent patienter en vue d’étudier comment éradiquer les glissements que connaît la route qui traverse une zone montagneuse instable en hiver», a expliqué le P/APC intérimaire, qui s’est engagé aussi à réaliser un réseau d’assainissement et l’éclairage public pour le village qui compte plus de 1 200 habitants.
Ali O.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Bilan au 1er semestre 2015
Les importations de véhicules en baisse

La facture des importations de véhicules a reculé à près de 2,13 milliards de dollars (mds usd) durant le 1er semestre 2015 contre 2,95 mds usd sur la même période de 2014, soit une baisse de l'ordre de 820 millions de dollars (-27,86%), selon les Douanes algériennes.
Par Salem K.

De janvier à juin 2015, le nombre des véhicules importés s'est établi à 180 088 véhicules contre 230 677 unités sur la même période de comparaison de 2014 (-22%), précisent les données du Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis). Durant les six premiers mois de l'année en cours, les marques européennes, notamment françaises et allemandes, ont continué à occuper la tête de la liste des importations de véhicules, suivies des marques japonaises et sud-coréennes, soit la même tendance relevée en 2014. Cette baisse des importations des véhicules intervient suite aux décisions prises par le gouvernement pour assainir le marché de l'automobile qui s'est caractérisé, ces dernières années, par de profonds dysfonctionnements et pratiques illégales relevés par le ministère du Commerce dans une récente étude. Parmi ces irrégularités figurent certaines pratiques financières utilisées par les concessionnaires visant à transférer plus de capitaux vers l'étranger, augmenter les charges et équilibrer leur comptabilité aux moyens de techniques de plus en plus utilisées pour échapper au contrôle financier et fiscal du pays, a révélé cette étude. D'autant plus que cette filière mobilise des ressources financières importantes en devises, qui risquent, à moyen terme, d'exercer une pression sur l'équilibre de la balance des paiements du pays si des mesures d'encadrement, de régulation de contrôle et de réduction de la demande ne sont pas prises dans un contexte de forte baisse des cours de pétrole, a prévenu cette enquête qui a noté qu'en l'absence d'instrument de régulation et d'analyse prospective, le pays s'est transformé en un «vaste espace de stockage». En 2014, les importations des véhicules se sont chiffrées à 6,34 mds usd (439 637 unités) contre un chiffre record de 7,33 mds usd (554 263 unités) en 2013. Entre 2010 et 2014, rappelle-t-on, les concessionnaires ont importé 1 934 416 véhicules. Parmi les mesures prises pour assainir le marché et rationaliser l'importation des véhicules, un nouveau cahier des charges a été élaboré par le ministère de l'Industrie et des Mines, régissant les conditions et modalités d'exercice de l'activité des concessionnaires. Ce dispositif sera renforcé par l'entrée en vigueur, dès 2016, des licences d'importation qui concerneront, entre autres, les véhicules dont les importations devraient être plafonnées à 400 000 véhicules/an. En outre, pour pallier le manque d'anticipation observé sur le marché, le rapport du ministère du Commerce a recommandé de prendre des mesures impliquant plusieurs départements ministériels ayant la charge de la sécurité routière, du développement du réseau après-vente, de l'élaboration des normes de pollution et consommation d'énergies, des conditions d'éligibilité, de la gestion des ressources financières externes et des transferts de capitaux et du contrôle de l'importation et des déclarations fiscales de chaque concessionnaire.
S. K.




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