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30/12/2015
 
 

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Une quinzaine de villes représentées
Top départ pour le festival des marionnettes

Les troupes représentant quinze wilayas du pays prendront part cette semaine au festival national amateur de marionnettes ouvert lundi soir à Ain Témouchent. Les présents à cette soirée inaugurale sont revenus sur l’histoire de l’art de la marionnette et sa valeur culturelle.
Par Abla Selles

Le coup d’envoi de la première édition du festival national amateur de marionnettes d’Ain Témouchent a été donné, lundi par le wali, en présence des autorités locales et des représentants des 15 wilayas participantes.
Le responsable de l’exécutif, Hamou Ahmed Touhami, s’est félicité de ce nouvel acquis pour la wilaya, invitant les participants à s’exprimer dans ce domaine d’art qui profite, également, aux adultes et à fournir davantage d’efforts pour assurer la pérennité de cette manifestation.
Pour sa part, le directeur local de la jeunesse et des sports a rappelé que ce festival national amateur de marionnettes est inscrit au calendrier 2015 du ministère de la jeunesse et des sports dans le but de redynamiser l’animation des établissements de jeunes et de relancer cet art à part entière.
La cérémonie d’ouverture s’est poursuivie par une présentation, par deux membres du jury, de l’art de la marionnette et des efforts fournis pour sa relance au niveau national.
Dans un rappel historique, Meddah Sid Ahmed, inspecteur de la jeunesse et des sports à Sidi Bel-Abbès, a rappelé qu’en Algérie, la marionnette était désignée sous une appellation d’origine ottomane, «Garagouz».
Dans certaines régions du pays, on l’appelle également «Ghanja», une figurine qu’exhibent les enfants en implorant Dieu Le Tout-Puissant pour que tombe la pluie.
Son collègue, Douila Noureddine, conseiller de la jeunesse dans la même wilaya, a rappelé la place qu’occupait cet art dans les années 70, avant de s’éclipser totalement du paysage culturel, à l’exception de quelques «apparitions timides et éphemères». Avec l’institutionnalisation du festival national culturel du théâtre de la marionnette d’Ain Témouchent, en 2008, cet art a enregistré un essor particulier, étant à sa neuvième édition, a-t-il rappelé.
Organisée par l’Office des établissements de jeunes (Odej) de la wilaya, sous l’égide de la direction de la jeunesse et des sports, cette manifestation qui regroupe 16 troupes (deux pour Ain Témouchent) de marionnettes des établissements de jeunes de plusieurs régions du pays, est consacrée au thème «La lutte contre les maux sociaux».
Se déroulant du 28 au 31 de ce mois, le festival a dédié son premier prix de 100 000 dinars à la mémoire du défunt Berrezak Bouziane (1944-1998), un ancien cadre de la jeunesse à Beni Saf. Les autres prix concernent, respectivement, la meilleure réalisation, la meilleure marionnette et le meilleur castelet.
A.S.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Festival de théâtre amazigh
Une forte présence des théâtres régionaux

L’édition 2015 du festival national de théâtre d’expression amazighe, qui se tient à Batna du 23 au 31 décembre en cours, est jugée «exceptionnelle» par les participants qui saluent la forte présence des théâtres régionaux, ce qui offre «plus de professionnalisme» aux spectacles.
La présence distinguée des théâtres régionaux de Batna, de Béjaïa, de Tizi Ouzou, d’Oum El Bouaghi et de Constantine ainsi que du théâtre national algérien (TNA) est une première dans ce festival qui souffle sa 7e bougie, a-t-on souligné.
Le théâtre d’expression amazighe «gagne progressivement en professionnalisme de par l’encouragement de la créativité en matière d’écriture, de scénographie et de jeu des comédiens», a estimé le chercheur et metteur en scène Omar Fetmouche.
Pour le chercheur en culture populaire, poète et romancier, Mouloud Fertouni, de Tamanrasset, les spectacles retenus dans la manifestation reflètent la richesse linguistique de tamazight avec la présence des quatre «variantes» de cette langue, en l’occurrence le chaoui, le kabyle, le mozabite et le targui, y compris dans les rangs du jury.
Le spectacle «Amghar dhe thamnoukaleth» (Le vieux et la princesse), monté par le théâtre régional de Batna d’après une œuvre du libyen Brahim El Kouni, «atteste de l’ouverture du festival sur les différentes variantes de tamazight», a estimé ce chercheur, pronostiquant que la compétition sera «rude» durant cette édition au regard de la haute facture des pièces concurrentes.
Cette édition est un «plus» dans les efforts de promotion de la langue et du patrimoine amazighs, particulièrement avec la programmation d’une journée d’étude sur les arts du conte et les formes de spectacle traditionnel, a relevé de son côté Djamel Nehali, du département de la langue et de la culture amazighes de l’université de Batna 1.
La rencontre permet le retour au patrimoine populaire que recèlent les différentes régions du pays et que les universitaires œuvrent à le préserver pour le mettre à la disposition de ceux qui s’y intéressent, dont les professionnels du théâtre qui pourront y puiser pour développer le théâtre amazigh et un théâtre algérien authentique, a encore souligné cet universitaire.
F.H.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Salon de l’artisanat à Oran
L’épée targuie attire les visiteurs

L’épée targuie «Tkouba» exposée à la 3e édition du salon national d’artisanat, qui se poursuit à Oran, attire de nombreux visiteurs fascinés par la beauté du travail et la richesse des motifs.
Le stand réservé pour la première fois dans ce salon au riche et varié patrimoine traditionnel targui expose une panoplie de produits d’artisanat jalousement préservés par des artisans attachés à leur sauvegarde contre la disparition, selon un exposant.
Les objets d’art portant l’empreinte du patrimoine authentique de «l’Homme bleu» suscitent l’admiration, notamment l’épée façonnée par l’artisan Bekkai Lazouri de la wilaya d’Adrar qui a hérité ce métier de ses ancêtres et veille à sa promotion.
La fabrication de ce joyau appelé «Tkouba» continue d’être exercée par cet artisan et d’autres, malgré la tentation de la vie moderne et cette activité s’est adjugée, au fil du temps, un label algérien et une réputation qui n’a rien à envier à celle de l’épée légendaire de samouraï, a déclaré un visiteur.
Fabriquée de fer de pare-choc des véhicules chauffé dans un vieux four et façonnée dans des moules de différentes tailles, l’épée targuie est gardée dans une étui à base de peau de chèvre ornée de plaques d’aluminium ou d’argent et portant des symboles inspirés de la culture targuie, a expliqué l’artisan Bekkai.
Cet artisan œuvre, avec sa famille, à faire découvrir et promouvoir ce produit qu’il estime comme un trésor du patrimoine algérien à travers la participation aux manifestations à l’intérieur et l’extérieur du pays, a-t-il affirmé signalant que cette épée a suscité un vif intérêt des visiteurs à l’exposition organisée à Bordeaux (France).
L.B.

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