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19/11/2018
 
 

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Prix Cheik Abdelkrim-Dali
Une forte concurrence lors des épreuves finales 


  Trois candidats au deuxième Concours national du meilleur chant andalou «Prix Cheikh Abdelkrim-Dali» ont présenté, samedi soir à Alger, lors du deuxième jour des épreuves finales, leurs prestations devant le jury. Organisé au Palais de la culture Moufdi-Zakaria, comme il est de coutume, cet évènement se veut un espace pour offrir aux jeunes l'occasion de prouver leur talent.

Par Abla Selles

Finalistes parmi les neuf candidats admis à concourir à cette deuxième édition, les jeunes artistes ont présenté, tour à tour, à l'auditorium du Palais de la culture Moufdi-Zakaria, leurs prestations devant les membres du jury, présidé par le chef d'orchestre de l'Association «El Inchirah», Smain Hini.
Accompagnés de l'Orchestre de la Fondation Abdelkrim-Dali, dirigé par le maestro Naguib Kateb, les jeunes candidats ont étalé des pièces (noubas) exécutées dans les modes «zidane», «ghrib» et «raml». Ghrib Hedi Abdeselam, jeune chanteur de Chlef, lauréat du Prix du Festival national de la chanson chaâbi, a présenté une nouba dans le mode zidane, brillamment rendue par la virtuosité des musiciens qui accompagnent les candidats aux épreuves finales.
Belaslouni Sarah, qui a suivi des cours de musique andalouse au Conservatoire d'Alger, a participé aux épreuves finales avec une nouba Ghrib. Membre de la Chorale Ziri de la Radio algérienne, la jeune chanteuse, qui a appris le solfège et la technique vocale au Conservatoire d'Alger, a été applaudie par le public pour ses virtuosités vocales, soutenues par un accompagnement instrumental de haute facture. En clôture de cette soirée, Abdelwahab Bahri a présenté devant le jury une nouba dans le mode Raml, une prestation également saluée par le public. Les épreuves finales du concours pour la meilleure interprétation du chant andalou, récompensé par le Prix Cheikh Abderlkrim-Dali, se sont poursuivies hier avec l'entrée en lice de Benai Fouad, Bendaoud Athmane Eddine et Azouni Dounya qui présenteront respectivement des noubas Maya, Sika et Zidane. L'Orchestre maghrébin des musiques andalouses, une fusion des ensembles algérien, tunisien et marocain, animera la soirée de clôture, prévue aujourd’hui à l'Opéra d'Alger Boualem- Bessaïh, avec la remise des prix aux lauréats. Le Prix Cheikh Abdelkrim-Dali, organisé par la Fondation éponyme, vise à promouvoir de jeunes talents et enrichir le répertoire de la musique classique algérienne.


A. S./APS.


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«Cheikh El Hadj M'hamed El Anka El Meddah»
Un hommage rendu au maître du chaabi à Tizi-Ouzou 


  La pièce théâtrale «Cheikh El Hadj M'hamed El Anka El Meddah» a été présentée samedi au théâtre régional Kateb- Yacine de Tizi-Ouzou, devant une assistance moyenne venue découvrir cette œuvre consacrée et rendant hommage au maître du chaabi.
Le spectacle, écrit et mis en scène par Mahfoud Fellous, revient sur des étapes du parcours artistique exceptionnel de Cheikh M'hamed El Anka, un rôle campé par Mohamed El Hadj Boualem, et qui retrace des événements qui ont marqué la carrière fulgurante de celui qu'on surnommait le Cardinal.
Le spectacle d'un peu plus d'une heure et demie s'ouvre par un tableau représentant les parents d'El Anka, se souciant de l'éducation et de l'avenir de leur enfant qui présentait des prétentions musicales, s'inquiétant pour cet intéressement à l'art, ce qui n'était pas admis à l'époque.
Le Cardinal apparaît au deuxième tableau dans la terrasse du café «Kahwet la gare», où il rencontre don futur maître, Cheikh Mustapha Nador qui l'intégrera dans sa troupe musicale, ayant apprécié sa mémoire vive et sa capacité à apprendre et mémoriser un «ksid» (chanson) après l'avoir écouté une seule fois. Se suivent alors des tableaux qui relatent les grands moments de la carrière artistique d'El Hadj M'hamed El Anka, et l'influence du milieu populaire (La Casbah d'Alger) où il a vécu et des événements de son époque, le colonialisme français, la Révolution et l'indépendance nationale, sur son art qu'il a voulu populaire, ayant fait le choix de s'adresser sans détour, au cœur des enfants de son peuple.
Les modifications qu'il a apportées à l'andalou, tant au plan de la langue qu'au plan de la musique et l'introduction du banjo, pour populariser ce genre, lui ont valu des critiques acerbes de la part des puristes, un apport à la chanson algérienne que le scénariste à tenu à mettre en évidence en rappelant que le Cardinal disait à propos de son art : «Je chante pour les Algériens».
Joué dans un arabe dialectal algérois, la pièce rend aussi hommage au parler du vieil Alger qui est ponctué de dictons et de proverbes, aux traditions de cette société née d'un brassage de populations de plusieurs régions d'Algérie, ainsi qu'aux métiers de la misère pratiqués par les Algériens sous le colonialisme (vendeurs de journaux, porteurs, cireurs de chaussures...). La référence à la résistance du peuple au colonisateur, aussi qu'à la libération nationale est fortement présente dans la pièce. Ces événements ayant accompagné et forgé le parcours du maître du chaabi.
Les tableaux sont séparés par des noirs obscurcissant la scène laissant place à des extraits du riche répertoire d'El Hadj M'hamed El Anka. Des chansons de ce maître étaient aussi diffusées en flash-back. L'intervention de la voix off de Alae Eddine Nouar dans le rôle du narrateur assure également les transitions.


L. B.

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Musée des beaux-arts d'Alger
Le parcours de l'artiste Fares Boukhatem est à découvrir  

  Une exposition rétrospective sur l'œuvre du plasticien algérien Fares Boukhatem, un des pionniers de la peinture algérienne ayant débuté sa carrière dans les rangs de l'Armée de Libération Nationale (ALN), a été inaugurée, samedi à Alger, par le ministre de la culture, Azzedine Mihoubi.
Organisée par le Musée national des beaux-arts, cette exposition rassemble plus d'une centaine d'œuvres, issues de différentes collections de musée et de collections privées, en plus des premiers croquis de Fares Boukhatem dessinés dans le maquis à partir de 1957.
Intitulée «Fares Boukhatem ou l'art d'un insoumis», cette exposition, installée à la galerie des bronzes du musée, compte une cinquantaine de croquis réalisés dans le maquis, au crayon sur de petits formats de papier à lettre, que l'artiste avait confiés à Josine Fanon, épouse du psychiatre et militant anticolonialiste Frantz Fanon, afin de les conserver. Issue de la première exposition individuelle de l'artiste réalisée en 1965, une première collection d'une dizaine de toiles intitulée «Réfugiés» est proposée dans cette exposition, ainsi que des aquarelles montrant le drame du déplacement des populations en temps de guerre à travers des œuvres sombres et des personnages dénués de toute particularité.
Avec cette même palette de couleurs assez sombres et les même formes humaines ne définissant pas de traits ni de visage, l'artiste proposait à la fin des années 1980 la collection «Boulhaf» du nom d'une gare ferroviaire non loin de Tebessa, où des couleurs chatoyantes et un souci du détail plus important venaient progressivement se greffer à une œuvre inscrite dans la continuité de «Réfugiés». Deux autres séries réalisées par Fares Boukhatem sont également exposées au public, des portraits de femmes réalisés avec différentes techniques (huile, aquarelle, crayon, feutre), ainsi que la collection «Bouquet» déclinant une trentaine de bouquets de fleurs.
Né en 1941, Fares Boukhatem a commencé à dessiner dans les rangs de l'ALN à la frontière tunisienne, où il réalisait des tracts. Il a organisé sa première exposition individuelle en 1965 à la galerie de l'Union nationale des arts plastiques (Unap) avant de suivre un stage en Chine et des études en Tchécoslovaquie. Il sera également secrétaire général de l'Unap de 1973 à 1982 et exposera ses œuvres dans plusieurs pays arabes, européens et au Japon où il a obtenu le Grand prix international de peinture.
A l'occasion de cette exposition, un beau livre retraçant le parcours de l'artiste a été publié aux éditions Colorset.


M. K.

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