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17/08/2017
 
 

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Théâtre de plein air du Casif (Sidi Fredj)
«Imzad» et «Raina Raï» enchantent le public


  Le théâtre de plein air de Sidi Fredj est un endroit où les familles et amis passent d'agréables moments musicaux. Cette année, plusieurs artistes de renom venus d'Orient et d'Occident ont gratifié le public avec des soirées de haute facture. La nuit de mardi à mercredi était cent pour cent algérienne avec une belle prestation des groupes Imzad et Raina Raï.

Par Abla Selles

Une soirée dédiée à la fusion musicale entre le raï, les musiques traditionnelles touareg et des genres universels contemporains a été animée, dans la nuit de mardi à mercredi à Alger, par les groupes «Imzad» et «Raina Raï», qui ont enchanté le public algérois. Organisée par l’Office national pour la culture et l’information (Onci), cette soirée a drainé un public assez nombreux au théâtre de plein air du Casif de Sidi Fredj.
Proposant du bon son de blues du désert, alliant poésie tamasheq et rythmes targui, le groupe «Imzad» a très vite séduit son public par l’authenticité de son répertoire et l’énergie que dégage cette fusion ainsi que par la puissance des percussions. Mené par le chanteur et guitariste Bey Ag Alhousseyni, le groupe a repris des titres de ses albums «Ed’dounia» et «Oulh N’Ahaggar» (Le cœur de l’Ahaggar) dont «Tisnante Nayetma» et «Zinezgoumegh» portés par les rythmes combinés du djambé et de la batterie.
En plus de s’inscrire dans l’exploration des musiques et poésies de l’Ahaggar et de proposer un son particulier et propre à la région, les «Imzad» s’ouvrent à des styles comme le reggae et la folk en introduisant le saxophone et la batterie et des jeux de guitare occidentaux.
En seconde partie de soirée, la fusion des musiques targuies a cédé la scène aux pionniers de la fusion raï, le groupe «Raina Raï» qui a remis au goût du jour un répertoire qui n’a pas pris une ride même si certains titres datent de plus de trente ans.
Mené par le guitariste de talent Lotfi Attar, le band qui regroupe depuis quelques années ses fondateurs, a reproduit sur la scène du Casif les plus grands succès du groupe à l’image de «Zghaida», «Taila» et «Zina», qui avaient marqué le public algérien.
Apportant de nouveaux arrangements à ces tubes, le «guitare hero» algérien continue sa recherche musicale afin de préserver et raviver l’authenticité du raï tout en s’inscrivant dans la même fusion explorant les œuvres des plus grands guitaristes.

A. S.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Revue «Thakafat»
Des lettres privées de moudjahidine publiées 


  Les correspondances de moudjahidine pendant la guerre de Libération nationale ont été publiés dans le deuxième numéro de la revue «Thakafat», parue récemment, qui met en lumière la dimension humaine de ces militants plus connus pour leurs faits d’armes et leur engagement politique.
La revue propose des textes intitulés «Correspondances d’avant l’indépendance: lettres de révolution... lettres d’amour», révélant l’attachement de ces militants à leurs proches, «des rapports empreints d’affection, d’amour et d’impatience de retrouver les siens», lit-on en ouverture. Parmi ces documents à valeur historique incontestable, les lettres de Hassiba Ben Bouali adressées à ses parents le 15 septembre 1957, 23 jours avant sa mort, ou encore celle du colonel Lotfi, Ben Ali Boudghene de son vrai nom, datée du 16 mars 1960, peu de temps avant qu’il ne tombe au champ d’honneur à tout juste 26 ans.

Dans cette missive, le colonel Lotfi exhorte sa femme à «faire preuve de beaucoup de courage et de patience (...) et au nom de (leur) amour de veiller sur (leur) fils ainsi que sur son éducation (...) ce que son père n’aura pas pu faire parce que la vie ne lui aura pas accordé assez de temps», écrit-il de en signe prémonitoire. Autre correspondance proposée, celle de Ahmed Zabana qui témoigne de l’amour porté par ce grand militant à ses parents et frères, autant qu’à l’Algérie. La lettre écrite en prison (Barberousse, actuellement Serkadji) date du 19 mars 1956, trois mois avant que Zabana ne soit guillotiné.

Ces correspondances épistolaires révèlent le dévouement de ces hommes et femmes et toute la tendresse qu’ils portaient à leurs proches, malgré les lourdes responsabilités qui étaient les leurs et la rigueur militante qu’ils se sont imposées. Rédigées aux derniers jours de leur vie, elles éclairent d’un jour nouveau la personnalité de ces combattants, souvent dépeints dans les livres d’histoire comme des héros désincarnés.
La revue «Thakafat», dont le premier numéro est paru en juin dernier, aborde également d’autres sujets sur l’histoire, la littérature, la musique et le théâtre, entre autres.

F. H.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Festival de musique de transe au Maroc
Hasna El Becharia et Souad Asla représentent l'Algérie  

  La diva du diwan féminin, Hasna El Becharia et la chanteuse Souad Asla sont au programme du 5e Festival international de hadra féminine et de la musique de transe qui se tiendra dans la ville marocaine d’Essaouira du 17 au 19 août, a-t-on appris auprès des organisateurs.
Les deux artistes se produiront sur les scènes d’Essaouira en clôture du festival auquel devront participer plusieurs groupes marocains dont «Lemchaheb» et les «Jil Jilala», des troupes féminines de hadra et de musique soufie ainsi que des troupes de Tunisie, d’Egypte, d’Inde et du Sénégal.
L’Algérie avait participé en invité d’honneur à la 4e édition du festival. Fondé en 2013 par l’association «Haddarates souiyriettes», le Festival international de la hadra féminine et musiques de transe vise à promouvoir les musiques spirituelles féminines.
Dans le sillage du succès remporté d’année en année par le Festival gnawa d’Essaouira, il s’impose lui aussi comme un rendez-vous dédié à la valorisation des rites et coutumes soufis, souvent méconnus du grand public.

L. B.

 


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