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27/04/2017
 
 

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Le président de la HIISE, Abdelouahab Derbal, à Tizi Ouzou :
«La chkara est une honte» 

 A une question relative aux dépassements enregistrés par son instance durant la campagne électorale des prochaines législatives, Derbal a qualifié ces atteintes de pratiques d'«une société sous-développée», tout en appelant à travailler pour que celles-ci cessent.

Par Hamid Messir

Le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (Hiise), Abdelouahab Derbal, a qualifié, hier, le recours des candidats à l’argent sale pour financer leur campagne électorale de pratique honteuse qu’il est difficile de contrôler dans une économie où existe l’informel. «La chkra est une honte», a affirmé, dans le même sillage, Abdelouahab Derbal au cours d’une conférence de presse animée à Tizi Ouzou au terme de sa visite dans cette wilaya à l’effet de prendre connaissance du travail de la commission locale de la Hiise. Derbal n’a pas manqué de donner des exemples de financement de la campagne électorale sans que l’on puisse savoir sa provenance et son montant.

A une question relative aux dépassements enregistrés par son instance durant la campagne électorale des prochaines législatives, Derbal a qualifié ces atteintes de pratiques d’«une société sous-développée», tout en appelant à travailler pour que celles-ci cessent. Néanmoins il a estimé que les atteintes enregistrées par la Hiise ne l’inquiètent pas et restent dans les limites tolérables. S’agissant de ceux qui crient déjà à la fraude, Abdelouahab Derbal trouve qu’il est trop tôt de lancer de telles accusations avant de souligner que ces gens ont plutôt peur de la transparence du scrutin. Pour lui, il est inexplicable que l’on parle de fraude avant son déroulement. La couverture médiatique de certains volets en relation avec la campagne électorale des législatives, comme l’affaire des candidats sans photo sur les affiches, a été sévèrement critiquée par le président de la Hiise. Il trouve qu’il est impensable que l’on qualifie le fait de ne pas publier la photo d’un candidat de «scandale» si ce n’est cet intérêt de cette presse de «vendre plus». Selon lui, la presse a un rôle plus important et essentiel à jouer dans la pratique politique que de s’adonner aux informations sensationnelles. A une autre question sur l’usage des réseaux sociaux dans la campagne électorale, Derbal estime qu’il n’est pas judicieux de les bloquer même s’il n’a pas manqué de relever de graves atteintes frôlant l’insulte et    l’invective commises sur la toile, laquelle reste incontrôlable. Il est à noter, par ailleurs, que le président de la Hiise a visité la salle des opérations du vote au niveau de la DRAG, des sites d’affichage et les locaux de la représentation locale de son instance. Au sujet de l’organisation mise en place en prévision du scrutin du 4 mai prochain, il a déclaré que Tizi Ouzou reste «exemplaire» en la matière.
 

H. M.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Législatives 2017
Deux candidats handicapés en lice 

 Pour venir à bout des idées reçues réduisant les personnes handicapées à leur situation, des citoyens victimes et bons à rien, certains d’entre eux ont décidé de prouver le contraire. C’est le cas de Yacine Mira, Docteur en communication politique et président de l’Association nationale de droits et solidarité avec les aveugles, et de Samir Zibouche, président de la ligue handisport à Tipasa. Tous deux, en tête de liste dans les wilayas d’Alger pour le premier et Tipasa pour le second, sont encouragés vivement par Madame Atika El Mamri, présidente de la Fédération algérienne des personnes handicapées, (Faph). Ces candidats ont signé un engagement solennel concernant leur programme pour les législatives, hier, au forum d’El moudjahid à Alger. Versement d’une pension de compensation du handicapé, calculée sur les besoins de cette catégorie qui ne doit pas être inférieure à celle de la pension octroyée aux personnes handicapées relevant du ministère du Moudjahidine. Une aide financière pour les parents ayant des enfants handicapés à charge en fonction de leurs besoins quotidiens. Plus d’aménagement des lieux, places et moyens de transport pour les handicapés. La scolarité pour tous les enfants en situation de handicap et ce, sans exception….etc. Tels sont les pricipaux droits revendiqués par la Fédération algérienne des personnes handicapées que les deux candidats, à chacun son parti, désirent réaliser si toutefois ils sont élus. «Notre handicap n’est pas notre identité, nous sommes perdus dans les concepts lorsqu’on écoute la société, tant que les mots ‘’victime’’ et ‘’meskin’’ restent le seul moyen de désigner la personne handicapée, rien ne changera et nos droits resteront en berne», a déploré Yacine Mira. Ajoutant que l’«on doit bannir ces représentations de la mémoire collective pour que cela change». Cependant, concernant les raisons ayant poussé les deux candidats à se présenter pour avoir une voix à l’APN, c’est d’abord, selon eux, le fait de prouver aux autres catégories de la société que le handicap n’est point une faiblesse lorsqu’on lui donne l’occasion de s’exprimer. La personne handicapée peut être aussi un acteur social positif et actif et ce, malgré sa déficience. Outre cela, au vu du discours tenu jusqu’ici depuis le début de la campagne électorale, le 9 avril dernier, la place attribuée à l’amélioration des conditions des individus souffrant d’un handicap n’a pas été mise jusque-là en exergue. «Des discours sur la politique sociale mais cela reste vague. Les citoyens potentiellement invités à voter ont besoin de plus de précisions sur les programmes et ce qu’on leur offre comme possibilité de changer leur vie», a fait savoir Samir Zibouche. Sur ce point, Mme Atika El Mamri n’a pas manqué de revenir de manière générale sur la conjoncture que vivent actuellement les handicapés en Algérie. Les problèmes ne manquent pas, à commencer par la modique somme de 4 000 dinars par mois pour les personnes handicapées. Sans oublier que celle-ci connaît des retards parfois dans le délai de sa perception.

Des retards de 6 à 8 mois pour percevoir la pension de la honte
«Nous ne voulons pas de charité, mais plutôt des droits, les 4 000 DA perçus par les handicapés en guise d’aide connaissent parfois des retard de 6 à 8 mois. Le problème réside souvent au niveau des APC, et non des ministères, les autorités locales paient en premier toutes leurs dettes pour arriver en dernier au virement de la pension de handicapé», a souligné Mme El Mamri. A ce propos, elle a ajouté que les handicapés veulent une dignité, des droits et non l’absence de considération. De surcroît, la présidente de la Faph a montré du doigt le marasme bureaucratique qui pèse souvent sur les handicapés en allant chercher leur droit. Comme exemple, elle a cité la prise en charge de ces derniers qui, parfois, à cause de lourdeurs administratives de tous genres n’a pas lieu. «Il y a eu des réductions concernant la vente d’appareils pour handicapés et voitures adaptées, en raison des contraintes de paperasse comme l’autorisation administrative, comme si la carte de handicapé à elle seule ne suffit pas. Il arrive que les handicapés abdiquent».

Yacine Djadel .




Les trois questions du Jour
Entretien avec Yacine Mira, Docteur en communication politique et président de l’Association nationale des droits et solidarité avec les aveugles, tête de liste candidat aux prochaines législatives

Le jour d’Algérie : Votre opinion sur les conditions des personnes handicapées actuellement en Algérie ?
Yacine Mira : La prise en charge des handicapés en Algérie n’est pas encore réussie. Je pense que c’est par l’application de la loi et son suivi qu’on peut améliorer les chose quant aux droits et prise en charge du handicapé chez nous.
Est-ce la raison qui vous a poussé à vous présenter en tant que candidat aux élections ?
D’abord, je porte la voix de tous les Algériens pour améliorer leur quotidien. Bien sûr, je serais un pont et représentant concernant les besoins particuliers des personnes handicapées si je suis élu, mais je reste un citoyen à l’écoute de tout le peuple avant tout.

Votre impression sur la participation des handicapés aux prochaines élections ?
Je suis optimiste sans quoi je ne serais pas là. A mon avis, il y a aura une forte participation des gens ayant un handicap car ils en ont marre de cette situation. Tous aspirent au changement.
Y. D.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouyahia à Béjaïa
«Réviser la politique de subvention et fixer le seuil du bénéfice»  


  Le secrétaire général du rassemblement national démocratique (RND) et chef de cabinet à la présidence de la république, Ahmed Ouyahia, a déroulé, hier à Béjaïa, le programme de son parti dans le cadre de la campagne électorale des élections législatives du 04 mai prochain.

Par Hocine Cherfa

Un programme qu’il a décliné en quatre principaux axes, à savoir la paix, la stabilité et la sécurité du pays, la bonne gouvernance, le développement par la construction d’une économie forte de façon à consacrer une indépendante au pétrole et enfin une politique sociale dynamique, juste et solidaire. Devant une assistance nombreuse, le chef de file du RND a beaucoup insisté sur la sauvegarde et la préservation de l’unité, la stabilité et la sécurité du pays. Il dira: «la stabilité du pays c’est l’essence même du parti qui est né dans la douleur des années sombres». Son rôle est justement de faire en sorte de préserver la patrie et la défendre comme l’ont fait nos aînés. Le RND déclare-t-il «est le parti des moudjahidine, des patriotes jaloux de leur pays et son combat est nourri de celui de la génération de novembre ou plutôt il est sa continuité même». Pour Ahmed Ouyahia «sans la paix, la stabilité et la sécurité il ne peut y avoir de développement économique, social et politique».

Il a ensuite loué le rôle de la Kabylie durant la décennie noire et les crises qu’a traversées le pays. Il dira: «la Kabylie s’est toujours distinguée par son combat en faveur de la stabilité et l’unité du pays». Il poursuit: «l’Algérie ne sera jamais divisée», allusion faire aux revendications du MAK. Il s’interrogera à ce sujet, en disant, «peut-on demander l’indépendance quand il n’y a pas d’ennemi?» Au sujet de la bonne gouvernance, le chef de file du RND a plaidé pour «une gestion décentralisée avec plus de pouvoir aux collectivités locales tant sur la liberté d’initiatives que de la fiscalité». A ce propos, il dira: «la centralisation a fait perdre beaucoup de projets à la région et a retardé beaucoup d‘autres». Il citera le projet du CHU de Béjaïa, dont la concrétisation devra attendre encore, alors qu’il «aurait pu être réalisé si la décision était entre les mains des autorités de wilaya». «Il y a nécessité», dit-il, d’«accélérer la transition économique pour débarrasser le pays de la dépendance pétrolière», car, «le pays ne peut plus dépendre des fluctuations du prix du pétrole et les injonctions du FMI», ajoute-t-il. Autrement dit, les schémas qui ont conduit le pays à la crise qu’il avait connue par le passé. Il a plaidé encore pour la poursuite par l’Etat du soutien à l’investissement et aussi la mise en œuvre d’un programme spécial pour les montagnes, à l’image de celui accordé au Sud du pays et la région des Hauts plateaux. Concernant l’austérité, il estime qu’«elle ne devra toucher que les produits de luxe pour garantir une répartition équitable des richesses», indique-t-il. Il déroule d’autres mesures sociales notamment «la poursuite des aides attribuées aux démunis, le remplacement du couffin du ramadhan par la remise des chèques, le soutien aux produits de première nécessité par la révision de la politique actuelle par un seuil du droit au bénéfice». M. Ouyahia s’engage par ailleurs, à relever le seuil salarial fixé pour postuler à l’obtention d’un logement social, le soutien par l’Etat des locataires à raison de 50% du prix locatif, octroi de prêts aux fonctionnaires pour l’acquisition de logements auprès des promoteurs privés... 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A J-8
Partis et candidats entament le dernier virage   


 Au 18e jour de la campagne électorale, les partis et formations politiques candidats aux élections législatives du 4 mai prochain ont estimé hier à travers leurs différents déplacements dans les wilayas, que ce scrutin législatif doit permettre de dégager une Assemblée crédible jouissant d’une composante compétente ayant la capacité de prendre en charge les préoccupations des citoyens, de contribuer au développement socio-économique du pays et à l’édification d’un Etat fort.

Le président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounes, qui a réitéré son appel à un vote massif pour «préserver l’unité nationale et la stabilité du pays», considérera que les prochaines élections constituent un «gage pour un changement pacifique». Aussi, a-t-il insisté sur la nécessité d’aller en force aux urnes le 4 mai, afin notamment, de «faire barrage aux partisans du boycott et permettre d’asseoir un Etat fort et solide» en votant pour les candidats intègres. Il est temps de «s’unir pour l’édification d’un Etat fort à travers l’élection d’un Parlement représentatif de toutes les couches sociales», a lancé Benyounes.
Pour sa part, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a qualifié la campagne électorale de «timide», imputant le désintérêt des citoyens au bilan «négatif» du Parlement sortant, qui a «conduit à la paupérisation du peuple à travers plusieurs lois ne servant pas la politique sociale». Et d’ajouter que son parti militait pour les libertés sociales, la dépénalisation des délits de presse, la révision du système d’immunité pour les parlementaires et la lutte contre la corruption.

De son côté, le président du mouvement El Islah, Filali Ghouini, a exhorté lors d’un meeting les citoyens à choisir «les candidats les plus compétents capables de transmettre leurs voix aux plus hautes instances et à prendre en charge leurs préoccupations». Et de souligner l’importance de «vaincre le phénomène de l’abstentionnisme» grâce à une participation «forte et responsable». Les dirigeants de l’Union Nahda-Adala-Bina ont plaidé, eux, pour la stabilité politique qui, selon Mohamed Douibi, secrétaire général du mouvement Nahda, «ne peut se produire qu’avec des élections libres et régulières donnant lieu à un Parlement et un gouvernement légitimes». Dans cet esprit, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderezzak Makri, représentant de l’Alliance MSP-Front du changement (FC), appelant lui aussi à une participation massive aux prochaines législatives, plaidera pour «un gouvernement consensuel regroupant toutes les forces politiques».

Linda Naili.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Visite de travail
Sellal aujourd’hui à Tamanrasset 

 Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, est attendu aujourd'hui à Tamanrasset, où il doit effectuer une visite de travail d'une journée au cours de laquelle il inspectera l'état d'exécution du programme de développement de la wilaya.

Par Salem K.

S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du programme du président de la République Abdelaziz Bouteflika, le Premier ministre va inaugurer, lancer et inspecter une série de projets et d’installations, relevant des secteurs des Ressources en eau, de l’Energie, l’Agriculture, l’Industrie, l’Urbanisme, l’Education, la Santé et les Télécommunications. M. Sellal va, selon le programme de visite, entamer sa tournée de travail par l’inauguration, au niveau de la wilaya déléguée d’In-Salah (750 km au nord de Tamanrasset), de la station de déminéralisation de l’eau par osmose inversée d’une capacité de 50 000 m3/jour extensible à 100 000 m3/g) devant assurer une dotation en eau douce déminéralisée (moins de 0,6 gr/litre) au profit des populations d’In-Salah, Tamanrasset, et des localités environnantes. Il va ensuite inaugurer l’usine de traitement de gaz de Hassi-Moumène d’une capacité de 14 millions m3, exploitée en association entre Sonatrach et ISG-Petrofac, et visiter le projet de gazoduc Hassi-Moumène/In-Salah sur 49 km. M. Sellal procèdera, en outre, à la mise en service des projets d’électrification rurale et de distribution publique du gaz naturel dans la zone de Sahla-Ouest (In-Salah), avant de visiter un périmètre agricole de 1 600 ha à Feguaret-Ezzoua (35 km d’In-Salah). Avant de se rendre au chef-lieu de wilaya de Tamanrasset, le Premier ministre va poser la première pierre d’un complexe de production de matériaux de construction (marbre et granit) à Tit (40 km au nord de Tamanrasset), d’une capacité de production de 16 000 m2/j et devant entrer en exploitation au premier trimestre 2018.

Il s’enquerra ensuite du nouveau pôle urbain d’Inkouf (chef-lieu de wilaya), où une présentation lui sera faite sur les réalisations des voies de réseaux divers et sur les équipements intégrés à ce pôle urbain (ZHUN). Abdelmalek Sellal procèdera par la suite à la pose de la première pierre d’un hôpital de 240 lits à Tamanrasset, d’un coût de 5,7 milliards DA et devant être livré vers la fin 2019, avant d’inaugurer la station de propane de 2x800 m3, localisée dans la zone de Sersouf, puis un collège d’enseignement moyen de type B-6 au quartier Tafsit. Il visitera, par ailleurs, la station terrestre des télécommunications de Tamanrasset, où une présentation lui sera faite sur le programme de développement des réseaux filaires et satellitaire de télécommunications dans le sud du pays. Lors de cette visite de travail et d’inspection d’une journée, qui sera couronnée par une rencontre avec la société civile au siège de la wilaya, Abdelmalek Sellal sera accompagné d’une délégation ministérielle.

S. K./APS.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Grève des praticiens de la santé publique
Le ministère de la Santé réagit 
 

 Le département de Abdelmalek Boudiaf affirme que le recours des praticiens de la santé publique au mouvement de grève en ce moment précis est «injustifié», affirmant, toutefois, que cette grève, entamée depuis lundi, a été «faiblement suivie». Pour le conseiller chargé de la communication au ministère de la Santé, Slim Belkessam, «rien ne justifie le recours à cette grève cyclique en ce moment précis». Il a estimé que le taux de suivi de la grève à «1.5%» à l’échelle nationale, dont un niveau de «0% dans 28 wilayas», ajoutant que les structures de la santé «fonctionnent normalement, y compris les hôpitaux». Pour le conseiller du ministère de la Santé, «la grève n’est pas perceptible et a été déclarée illégale par un jugement du tribunal». Affirmant l’existence d’«une mauvaise foi dans le discours» du syndicat, à l’origine du débrayage, il a qualifié le mouvement de protestation de «non-événement». «Les griefs retenus contre l’administration ne sont pas fondés», a-t-il poursuivi, notant que «l’ensemble des syndicats du secteur ont été associés aux discussions sur le projet de la loi sur la santé, y compris le Syndicat national des praticiens de la santé publique (Snpsp) qui a remis ses contributions à ce sujet». «Tous les partenaires sociaux ont été consultés, si bien que le projet de loi a été enrichi, passant de 230 articles à 470», a-t-il argumenté. Au sujet des revendications soulevées, Belkessam a soutenu que certaines d’entre elles ont été «prises en charge», certaines sont en cours de traitement, tandis que d’autres ne peuvent être satisfaites «actuellement», citant le dossier du statut particulier.

 Le président du Snpsp, Lyes Merabet, a indiqué, quant à lui, que le taux de suivi de la grève, en fin de matinée du deuxième jour, a été de «70% sur l’ensemble des structures publiques, à savoir les établissements de santé publique de proximité (ESPS) ainsi que les établissements publics hospitaliers (EPH)». Il a déploré le fait que le ministère de tutelle «n’ait pas reçu la délégation du syndicat, laquelle a organisé, en fin de matinée, un rassemblement devant le siège de ce département à Alger». Se référant à la loi 90-02 relative au travail, M. Merabet a regretté, à ce propos, que la tutelle «n’ait pas convoqué une réunion de conciliation, conformément aux dispositions de l’article 45». S’agissant des revendications socioprofessionnelles, il a soutenu que «tous les dossiers ne sont pas pris en charge et que certains demeurent en suspens», citant ceux inhérents au statut particulier, à l’intégration des doctorants en médecine dentaire et en pharmacie. Il a, par ailleurs, fait savoir qu’une réunion d’évaluation sera convoquée incessamment par le Conseil national du syndicat pour «décider de la suite à réserver à ce mouvement de débrayage». Le mouvement de grève a été peu suivi à son 2e jour, au niveau de certaines structures de la santé publique d’Alger, a constaté l’APS. Au service des Urgences du Centre hospitalo-universitaire (CHU) Mustapha- Pacha, le rythme de travail est habituel avec une forte affluence des patients. «Nous travaillons le plus normalement du monde dans ce service», assure un médecin généraliste. Dans la salle de soins Bellaâredj, relevant de l’EPSP Sidi M’hamed, tous les services étaient fonctionnels, comme l’atteste la présence de patients en attente de consultations.
Au niveau des neuf structures relevant de l’EPSPS de Sidi M’hamed, le taux de suivi de la grève a atteint «plus de 8% au premier jour et plus de 13% en fin de matinée du second jour de la grève», révèle la sous-directrice chargée des activités des services de santé de cet établissement, Mme Djilali Nadia à la même source.

Louiza Ait Ramdane .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Conseil national des droits de l'homme
Une spécialité universitaire consacrée à la gériatrie proposée


  Le Conseil national des droits de l’homme a proposé l’instauration d’une nouvelle spécialité à la faculté de médecine consacrée à la gériatrie, outre la garantie des commodités publiques et des moyens de transport pour faciliter le déplacement de cette catégorie, a indiqué un communiqué du Conseil publié la veille de la journée nationale des personnes âgées, coïncidant avec le 27 avril. «Les autorités publiques continuent à accorder une importance extrême à la catégorie des personnes âgées, consacrée dans l’article 72 de la Constitution, révisée en 2016, prévoyant que la famille et l’Etat protègent les personnes âgées», précise le communiqué, soulignant que cet article était une référence pour l’action des autorités publiques qui œuvrent constamment à améliorer les conditions de prise en charge des personnes âgées, à travers, entre autres, la création d’une nouvelle spécialité consacrée à la gériatrie à la faculté de médecine et l’ouverture d’un service gériatrique au niveau des hôpitaux. Le Conseil plaide pour «la prise en charge à domicile des personnes âgées malades (soins à domicile)», insistant sur «les difficultés rencontrées par cette catégorie dans sa vie quotidienne».

L’Algérie a connu «un important progrès» socio-économique, marqué par l’amélioration de la situation économique et des conditions de vie des Algériens, rappelle le Conseil. La prise en charge sanitaire garantie à partir de la santé scolaire jusqu’à la vieillesse a permis de relever l’espérance de vie des Algériens, a-t-il dit. Pour toutes ces raisons, les autorités publiques ont procédé à l’ouverture de plusieurs centres pour personnes âgées, en sus de la couverture sanitaires assurée à cette catégorie. Se référant à l’article 72 de la Constitution, le Conseil a affirmé que la famille, étant le noyau de la société, doit protéger les personnes âgées et leur accorder «attention, soin et tendresse», indiquant que «le rôle de l’Etat est primordial» dans «la prise de mesures incitatives» afin d’encourager les familles à «s’occuper des personnes âgées et la réactivation des procédures pénales concernant l’abandon des personnes âgées par leurs enfants, la violence et la maltraitance de cette catégorie».

Y. N.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Baisse de la production de pétrole
Réunion de l’Opep le 25 mai à Vienne  
 

  Les pays membres de l'Opep décideront, le 25 mai prochain à Vienne (Autriche), de la prolongation de six mois ou du gel de la durée de la baisse de la production de pétrole, mesure entrée en vigueur le 1er janvier dernier, a annoncé, à Tiaret, le ministre de l'Energie, Noureddine Bouterfa.

Par Salem K.

Le ministre a déclaré, au cours d’un point de presse tenu en marge de sa visite de travail dans la wilaya de Tiaret, que cette décision sera tranchée, après concertation avec les pays membres de l’Opep. Une commission spécialisée constituée de représentants de plusieurs membres de l’Organisation se penche sur ce dossier avant de présenter son rapport lors de la réunion du 25 mai prochain, a-t-il souligné. Par ailleurs, Noureddine Bouterfa, qui assure également l’intérim du ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, a indiqué que l’Algérie est favorable pour prolonger la durée de la baisse de la production de pétrole. Pour rappel, la baisse de la production de pétrole, autour de 1, 8 million de barils/jour, a été décidée la fin de l’année dernière à Vienne, lors de la réunion de l’Opep. Elle devra s’achever en juillet prochain.

Lancement du forage d’un puits de pétrole à Sirghine

Par ailleurs, le ministre de l’Energie, Nouredine Bouterfa, a procédé, à Tiaret, au lancement du forage d’un puits de pétrole à Sirghine, dans le cadre du partenariat entre Sonatrach et deux sociétés, américaine et espagnole. Ce projet, inscrit dans le cadre des nouvelles découvertes pétrolières dans la région Nord du pays, intervient après une étude géologique touchant la région de Boughzoul, sur une superficie de 1 300 km2 où se trouvent six autres puits, selon les explications fournies. Le directeur des explorations du groupe Sonatrach, Youcef Khanfar, a souligné que la région Nord du pays est inexploitée dans le domaine des hydrocarbures, ajoutant que le nombre des puits explorés depuis la période coloniale dépasse les 100 puits. Les résultats de ce forage seront connus dans 90 jours, a-t-on indiqué, ajoutant qu’il s’agit du second forage ayant permis la découverte de pétrole dans la région de Rahouia. Ce projet sera exploitable après cinq mois en cas de confirmation de la découverte, a souligné le même responsable, signalant que la profondeur de ce forage est de 3 000 mètres. Le vice-président de Sonatrach chargé de l’exploitation et l’exploration, Salah Mekmouche, a précisé à la presse que le projet est concrétisé en partenariat entre le groupe pétrolier national et les sociétés espagnole Repsol et américaine Shell suivant la règle 51/49 avec un investissement de l’ordre de 16 millions USD. Par ailleurs, le ministre a procédé à la mise en service du projet d’alimentation de 145 foyers du village de Kharba (Sougueur) en gaz naturel. Ce projet entrant dans le cadre du quinquennat 2010-2014 a nécessité un montant de 190 millions DA. Les travaux ont porté sur le transport sur 10,7 km et un réseau de distribution long de 3 km. En inaugurant ce projet, le ministre a annoncé que Tiaret est considérée parmi les meilleures wilayas du pays en matière de couverture en gaz naturel avec un taux dépassant les 84 pc. Le programme de la visite du ministre a porté également sur la mise en service d’un transformateur électrique de 30 à 60 kilovolts devant alimenter six communes. L’école Mustapha-Terchoune, située dans la localité d’Ain Rajah, dans la commune de Sirghine, a été alimentée, lors de cette visite, en gaz propane pour les besoins de chauffage au lieu du mazout. Ce projet est financé par la wilaya et a touché 149 établissements scolaires du primaire. Noureddine Bouterfa a visité le centre de Nadhor de pompage de gaz à Naima, avant d’inaugurer une station service de la commune de Ksar Chellala et a mis en service un projet de transfert des lignes électriques vers Es Sénia. En suivant un exposé sur les projets de raccordement au réseau de gaz de ville, M. Bouterfa a noté que le projet d’alimentation des zones de Bounoual, Sidi Ameur, Sidi Allal et Sidi Bakhti, accuse un retard pour la réalisation du réseau de transport. Le projet a nécessité un montant de plus de 3,8 millions DA, un coût exagéré, selon le ministre.
S. K./APS


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Sous-traitance
Introduction de nouvelles dispositions dans la prochaine loi de finances   


 De nouvelles dispositions de soutien à l’industrie de la sous-traitance seront introduites dans la prochaine loi de finances, a indiqué, à Alger, le directeur général des PME au ministère de l’Industrie et des Mines, Abdelghani Mebarek. Outre les différents dispositifs et mesures prévus par la nouvelle loi sur le développement de la PME dont deux décrets d’application seront bientôt publiés, d’autres dispositions seront inscrites dans la prochaine loi de finances qui concerneront, en partie, l’économie de la sous-traitance, a fait savoir M. Mebarek lors d’une réunion d’évaluation du 4e Salon national inversé de la sous-traitance tenu récemment à Alger. Sans donner de précisions sur ces nouvelles mesures, le même responsable a répondu à certaines préoccupations et contraintes exprimées par des représentants d’entreprises donneuses d’ordres présentes à cette rencontre d’évaluation. A ce propos, il a rappelé les changements introduits par la loi sur le développement de la PME en citant les nouvelles missions de l’Agence nationale de développement des PME, qui va abriter en son sein un centre national de développement de la sous-traitance, et a également cité le volet de cette loi qui traite de la sous-traitance et des contractants étrangers et leur obligation de faire appel à la sous-traitance nationale.

Par ailleurs, M. Mebarek a appelé les donneurs d’ordres à rejoindre les clusters créés récemment dont notamment celui de la mécanique de précision qui a tenu récemment son assemblée constitutive : «Plus ce cluster prendra de l’importance, autant ses adhérents tireront profit pour améliorer leur compétitivité et fédérer leurs efforts». «Nous avons besoin de ces espaces intermédiaires parce que nous ne pouvons pas traiter des problématiques avec les entreprises de manière individuelle», a-t-il insisté. Intervenant lors de cette réunion, des représentants de grandes entreprises nationales ont fait part de contraintes administratives et techniques empêchant les donneurs d’ordres à faire appel aux sous-traitants nationaux. A ce propos, un représentant de Sonatrach a cité, en exemple, le problème de conformité et de certification des équipements : «Aujourd’hui, nous ne trouvons pas de sous-traitants de qualité qui tranquillisent les managers, c’est-à-dire (des produits) conformes et certifiés», a-t-il expliqué. C’est dans ce sens qu’il a proposé d’organiser un workshop national pour discuter des solutions à apporter à ces problématiques. La nécessité d’avoir une veille technologique et d’impliquer l’université pour apporter des solutions à des questions de sous-traitance a été soulignée par les participants à cette réunion.

Safia T.


 




 
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