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24/06/2017
 
 

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Les commerçants garderont-ils les rideaux ouverts ?
Long week-end pour l'Aïd  

  A chaque nouvelle fête religieuse, la même question se pose : les citoyens trouveront-ils des magasins pour s'approvisionner en produits de première nécessité, notamment le pain ? Cette crainte de pénurie a contraint les Algériens à se précipiter vers les marchés pour se ravitailler en certains produits alimentaires.

Par Meriem Benchaouia

A la veille de l'Aïd El Fitr, les préparatifs vont bon train, autant chez les citoyens que chez les autorités. Un long week-end en perspective de la fête de l'Aïd, coïncidant avec le vendredi et le samedi, journées de repos hebdomadaire. Il plongera, ainsi, le pays dans une «léthargie» forcée. A chaque nouvelle fête religieuse, la même question se pose : les citoyens trouveront-ils des magasins pour s'approvisionner en produits de première nécessité, notamment le pain ? Cette crainte de pénurie a contraint les Algériens à se précipiter vers les marchés pour s'approvisionner en quelques produits alimentaires. En effet, la hantise de la ville fantôme qui caractérise traditionnellement les lendemains de la fête s'empare des esprits des Algériens à deux jours de la fin du mois sacré. Le doute plane d'ores et déjà quant à la disponibilité, en quantités suffisantes, des produits alimentaires durant les cinq jours fériés. Des efforts ont certes été consentis pour changer la donne et faire disparaître cette hantise des commerces fermés et éviter le rush sur les produits de première nécessité. Mais malheureusement, rares sont les commerces qui respectent les consignes du ministère, au grand dam des consommateurs. Le département du Commerce mobilise pour cette année 35 876 commerçants (contre 33 776 en 2016), afin d'assurer aux citoyens un approvisionnement régulier en produits alimentaires et services de large consommation durant cette fête. Cette permanence concerne 4 745 boulangers, 22 833 commerçants dans l'alimentation générale, fruits et légumes et 8 145 dans des activités diverses, précise la même source. Des unités de production seront aussi concernées par la permanence de l'Aïd El Fitr. Il s'agit de 453 unités de production composées de 131 laiteries, 282 minoteries et 40 unités de production d'eau minérales Pour le suivi de la mise en œuvre de ce programme de permanences élaboré par le ministère du Commerce, 2 142 agents de contrôle seront affectés à travers l'ensemble du territoire national, ajoute le communiqué. Rappelant l'adhésion habituelle des commerçants en vue d'assurer l'approvisionnement de la population durant les fêtes nationales et religieuses, le ministère du Commerce appelle les commerçants réquisitionnés à contribuer massivement à la réussite de cette opération. L'application de la permanence des commerçants pendant les fêtes légales, nationales et religieuses a commencé en 2012 suite à l’amendement de la loi 04-08 fixant les conditions d’exercice des activités commerciales, par l’introduction d’une disposition obligeant les commerçants à assurer une permanence durant ces fêtes. Cette loi prévoit des sanctions, des amendes et même des poursuites judiciaires à l'encontre des récalcitrants. Ainsi, la loi 13-06 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales prévoit la fermeture des locaux commerciaux pour une durée d'un mois assortie d’une amende allant de 30 000 à 100 000 DA contre les contrevenants. Des plans de sécurisation sont mis en place dans les artères de toutes les villes d'Algérie pour assurer la sécurité totale aussi bien pour les magasins que pour les commerçants et les citoyens.

Ces mesures sécuritaires visent à garantir la sécurité et la tranquillité publique pour le citoyen, notamment au niveau des voies de circulation et des agglomérations urbaines durant cette fête qui se caractérise par une importante mobilité et un trafic routier très dense aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur des villes ou entre les wilayas. Par ailleurs, les agences commerciales principales (Actel) d'Algérie-Télécom seront ouvertes durant le 2e jour de l'Aïd El Fitr de 10h00 à 15h00 sur l'ensemble du territoire national, indique jeudi un communiqué d'AT. «Algérie Télécom s'engage à assurer le meilleur de ses services durant le deuxième jour de l'Aid El Fitr, en mobilisant des brigades techniques afin de garantir la continuité du service, la relève des dérangements et la maintenance du réseau tout au long de cette journée sacrée», précise la même source, ajoutant que «le centre d'appels d'AT (numéro 100) restera joignable 24h/24 pour prendre en charge les réclamations des clients».

M. B.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La kératine très prisée à l'approche de l'Aïd El Fitr
Ruée des adolescentes vers les salons de coiffure

  Les adolescentes se ruent les dix derniers jours du ramadhan vers les salons de coiffure pour appliquer la kératine, un produit utilisé pour lisser les cheveux et avoir un beau look le jour de l'Aid al fitr, a-t-on constaté.
En raison de la forte demande sur l'utilisation de ce produit cosmétique magique, certaines prennent des rendez-vous un mois ou deux à l'avance, fait remarquer une gérante d'un salon de coiffure et d'esthétique à Oran.
En dépit de la cherté du prix de ce produit, entre 7 000 et 10 000 DA le flacon importé, les adolescentes sont de plus en plus nombreuses à l'utiliser lors des occasions et mariages surtout avec le foisonnement de coiffures aux cheveux lisses et bien fournis, a indiqué Mme Sarah, coiffeuse.
L'usage par les filles de la kératine, qui est un traitement pour le cheveu, est aussi un moyen pour imiter tel ou tel star de cinéma, top model..., a ajouté la coiffeuse, relevant que certaines clientes veulent des coiffures d'actrices américaines, européennes et surtout turques.
L'utilisation de la kératine ne se limite pas aux salons de coiffure pour femmes. Même les salons pour hommes s'y mettent. On constate des annonces sur les vitrines pour attirer les clients, en particulier les adolescents et les jeunes, et les pousser à utiliser ce produit à des prix plus chers que celui utilisé par les filles et dont l'efficacité peut durer moins d'un an, a indiqué un spécialiste dans ce métier.
Cet engouement pour la kératine encourage la vente de ce produit dans les magasins de cosmétiques du marché de hai Medina Jdida.

Tout ce qui brille n'est pas or Cependant, tout ce qui brille n'est pas or, comme dit le proverbe. La kératine n'échappe pas à l'imitation (contrefaçon) tout comme d'autres produits cosmétiques, a indiqué une coiffeuse de hai Ain El Beida, qui conseille de ne pas utiliser de produits contrefaits surtout quand il s'agit de produit pour cheveux et à recourir à des spécialistes pour son application.
Un tour d'horizon dans les locaux de vente de produits de coiffure permet aisément de trouver des marques différentes de kératine et d'emballages de ce produit. Un vendeur a fait savoir que ce produit s'écoule bien auprès des coiffeurs surtout qu'il existe plusieurs sortes.
Les prix de ce produit diffèrent d'un local à un autre, variant de 9 000 à 29 000 le flacon d'un litre. Le prix du flacon de 100 ml peut atteindre 2 500 DA.
Pour ce qui est du contrôle, les services du commerce qui passent en revue les produits cosmétiques et de beauté «n'accordent pas un intérêt particulier à la kératine», a-t-on souligné au service de protection du consommateur et de répression de la fraude à la direction du commerce de la wilaya.
Face à la cherté de ce produit, des adolescentes se tournent vers des recettes proposées sur les réseaux sociaux et consacrées à la coiffure et l'utilisation de shampooings et après-shampooings faits à base de kératine.
Yasmine a utilisé la kératine l'Aïd El fitr dernier et trouve que son effet n'a pas dépassé six mois.
Malgré l'efficacité et l'utilisation en vogue de la kératine, les moyens traditionnels demeurent les meilleurs.
Nadjet qui refuse à sa fille d'utiliser ce produit, regrette le temps où on utilisait le ruban «kardoun» pour maintenir les cheveux et les rendre plus lisses.

Houaria T.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le plan d'action du gouvernement en débat à l'APN
Les députés approuvent et critiquent   


  Modernisation du système fiscal et bancaire, agriculture, industrie et tourisme… tels ont été les points essentiels pour lesquels les députés ont interpellé Abdelmadjid Tebboune, avant-hier, lors de la séance plénière dédiée aux débats autour du plan d'action du gouvernement sommairement approuvé.

Par Lynda Naili

Lors de la séance plénière dédiée aux débats autour du plan d'action du gouvernement, présidée par Saïd Bouhadja en présence de plusieurs ministres, les députés de toutes couleurs partisanes confondues, conscients de l'impossibilité de compter sur les recettes des hydrocarbures pour financer la relance de l'économie nationale, ont en effet relevé l'impératif d'accélérer le rythme des investissements dans les secteurs de l'agriculture, de l'industrie et du tourisme à travers la facilitation des mesures au profit des investisseurs.

C'est ainsi que Mme Houda Talha, députée du RND, a souligné la nécessité d'amélioration du climat de l'investissement, la modernisation du système fiscal et bancaire (public), le marché financier et l'amélioration du recouvrement de la fiscalité ordinaire pour faire face au recul des recettes de la fiscalité pétrolière ainsi que celui des caisses du Trésor public. Elle appellera le gouvernement Tebboune à «davantage de mesures pour maîtriser les importations et préserver les réserves de change». Et à Wafa Chaalal, également députée du RND d'appeler à «simplifier les démarches administratives pour les agriculteurs et les éleveurs dans les régions du Sud et à leur accorder des facilités pour le forage de puits en vue de relancer ces secteurs».
D'autre part, la question du développement local a été soulevée par le député du RND, Hamid Abassi, qui a mis en avant la nécessité de «lever tous les obstacles auxquels sont confrontés les investisseurs dans les domaines de l'agriculture, de l'industrie et du tourisme». Il s'agira notamment de «faciliter les mesures relatives à la location de locaux et de marchés et à simplifier la procédure de vente aux enchères», expliquera-t-il. De plus, Kamel Bouchoucha, député RND a appelé pour sa part à «encourager la fiscalité locale et à réformer le système banquier et financier».

De son côté, la député FLN, Kheira Djalil, enchaînera pour inviter le gouvernement à considérer la «diversification de l'économie nationale» devant «mettre fin à la dépendance aux hydrocarbures» comme étant une priorité, conjoncture actuelle oblige. Aussi appellera-t-elle à «libérer l'investissement productif, à réformer le système bancaire et à améliorer la fiscalité locale dans le cadre du nouveau modèle de croissance économique nationale». En outre, rationalisation des dépenses, contrôle rigoureux les deniers publics, lutter contre le gaspillage et contre toute autre forme de corruption, sont également d'autres points soulevés par la députée du FLN. En outre, au plan du tourisme, Soumia Khelifi, députée FLN, plaidera pour «l'extension touristique notamment dans les régions frontalières et du Sud» afin de drainer «de grandes richesses qui permettraient de sortir de la dépendance à la rente pétrolière». Le MPA, par la voix de deux de ses députés, Djemaa Rekkas et Abdelaziz Bouziane, pointant du doigt les projets agricoles gelés dans ces régions, se dira aussi pour «un investissement agricole plus large, notamment dans les régions montagneuses et celles du Sud».

Dans son intervention, le député TAJ, Tahar Chaoui, appellera notamment à la réadaptation et la modernisation du système bancaire et à réviser les lois régissant les modalités d'investissement local et étranger, en créant davantage de zones industrielles au niveau national.
Par ailleurs, la députée de l'alliance MSP, Farida Ghomra, a souligné quant à elle la nécessité de créer des micro-entreprises de recyclage. Quant au député de l'Alliance islamique MSP-FC, Mohamed Senoussi, le gouvernement Tebboune se doit de trouver les mécanismes adéquats et pertinents à même de concrétiser réellement le Plan d'action sujet de débat.

L. N.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Assassinat d'un professeur à l'université
Sit-in de colère devant le ministère de l'Enseignement supérieur   


 Les enseignants universitaires, sous le choc après l'assassinat de manière abominable de leur confrère de l'université de Khemis Miliana, Karoui Bachir Serhane, ont observé jeudi un sit-in de protestation contre la violence dans les universités et l'assassinat de l'enseignant.
L'assassinat de Karoui Sarhane a provoqué une véritable onde de choc auprès de la communauté universitaire. Des professeurs d'universités et des enseignants ont exprimé leur colère, par ce qui se passe au sein de l'université. Les protestataires ont revendiqué le renforcement de la sécurité au niveau des enceintes universitaires pour mettre un terme au phénomène de la violence et ont appelé le ministre de l'Enseignement supérieur à prendre des mesures dissuasives et urgentes pour lutter contre la violence qui, selon eux, a pris des proportions inquiétantes au niveau des universités.

«Nous sommes surtout là pour dénoncer le phénomène de la violence qui a pris des proportions alarmantes au sein des enceintes universitaires et il faut réunir les conditions de sécurité pour que l'enseignant puisse assurer sa mission convenablement», s'est indigné une enseignante de la faculté de droit à l'APS. Et d'ajouter : «L'heure est venue pour que l'autorité de tutelle réagisse fermement et mette fin à ce phénomène de violence qui est à déplorer».
Un autre enseignant de l'université des sciences de l'information et de la communication a témoigné qu'«à plusieurs reprises, la tutelle avait été alertée et mise en garde sur la violence au sein des universités et appelée à intervenir en urgence pour mettre fin à ce phénomène qui constitue un danger permanent».
«Nous avons dénoncé à maintes reprises la violence et les différents maux qui secouent l'université, sans que nous puissions trouver une oreille attentive de la tutelle», a regretté un autre enseignant, appelant à une mobilisation pour que ce crime ne reste pas impuni. Les syndicalistes de l'enseignement supérieur ont également dénoncé l'assassinat de l'enseignant Karaoui Sarhane, le qualifiant d'acte «abominable» et «dérive grave».

Dans un communiqué rendu public, ces enseignants rappellent que depuis le début de l'année, la violence dans les universités algériennes ne cesse de s'intensifier. Ils ont cités cité notamment les campus de Ben Aknoun, Batna, Bordj Bou Arréridj, M’sila, Dély Ibrahim et maintenant Khemis Miliana qui ont été les théâtres de violence, de maltraitance, d'humiliation et maintenant d'assassinat de professeurs par leurs des étudiants. Ils signalent à juste titre que la condamnation ne suffit plus. «Karoui Serhan est assassiné ! Il a payé de sa vie l'indifférence, l'impunité, l'irresponsabilité et la banalisation de la violence assassine dans les universités algériennes. Nous disons non à la spirale infernale qui tue l'université et ceux qui luttent pour sa survie», lit-on dans ce communiqué du collectif des enseignants.
À noter que les présumés auteurs de l'assassinat de l'enseignant Karaoui Sarhane ont été arrêtés par les services de la police. Il s'agit de deux frères jumeaux de 23 ans, l'un étudiant au centre universitaire de Tipaza , l'autre à l'université d'El Afroun de Blida.
Des sources sécuritaires ont assuré que le mobile du meurtre n'était pas lié à une affaire de fraude à l'examen. Selon l'expertise du médecin légiste, la victime a été atteinte par une vingtaine de coups de couteau, en plus de coups de marteau.

Renvoi de l'affaire au juge d'instruction près le tribunal de Tipasa
Le procureur de la République près le tribunal de Tipasa a ordonné jeudi le renvoi du dossier de l'affaire du meurtre du professeur universitaire Bachir Sarhane Karaoui par les deux frères jumeaux au juge d'instruction près le même tribunal, avec le chef d'accusation d'«homicide volontaire avec préméditation et guet- apens», a appris l'APS de sources concordantes.
Les mêmes sources ont ajouté que le procureur de la République près le tribunal de Tipasa a délivré une ordonnance de renvoi du dossier de l'affaire auprès du juge d'instruction près le même tribunal, après avoir auditionné les deux suspects, H.M et H.A, qui lui ont été présentés jeudi par les services de la Police judiciaire de la wilaya. Pour sa part, le juge d'instruction près le tribunal de Tipasa a commencé l'audition les deux prévenus, avant d'ordonner leur mise en détention préventive, selon les échos recueillis par l'APS, dans le périmètre du tribunal.

Tahar Hadjar minimise l'impact de la violence dans les universités
A ses dires, la violence à l'université «n'a pas atteint le degré de virulence colporté un peu partout». Dans son allocution devant les cadres du centre universitaire Morsli Abdellah de Tipasa, il a considéré que l'université «est un espace réactif à son environnement (société), qui est le théâtre d'une prolifération terrifiante du phénomène de la violence, dans les rues et les stades notamment». Hadjar a appelé, de ce fait, la famille universitaire à faire face à toutes les formes de violence (verbale et physique) au sein de l'université, eu égard au fait que cette dernière (université) doit être considérée comme une pépinière de l'élite et un modèle pour la société, soulignant, en outre, l'impératif de faire prévaloir le dialogue et le débat scientifique et intellectuel sur la violence.
Le ministre a mis en exergue le rôle des mass-médias dans le façonnage de l'opinion, particulièrement quand il s'agit de questions préoccupantes, citant, à ce titre, le meurtre du professeur universitaire, dont il a réitéré, encore une fois, le fait qu'il n'a aucune relation avec l'université, non sans exprimer son regret à l'égard de ce meurtre ignoble, dont a été victime le professeur Bachir Karaoui Sarhane, dimanche dernier.

Louiza Ait Ramdane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Rentrée universitaire 2017-2018
Fin des transferts le 5 août et inscriptions définitives le 2 septembre 

 Une facilitation des procédures d'inscription avec une réduction des documents exigés des étudiants est attendue à la prochaine rentrée.

Par Salim N.

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a annoncé, jeudi à Tipasa, que la date de la fin des transferts à l'université a été fixée pour le 5 août prochain, au moment où les inscriptions définitives débuteront le 2 septembre avant la rentrée officielle prévue pour le 12 du même mois.
Dans un point de presse, animé à l'issue de sa visite de travail effectuée au centre universitaire Morsli-Abdellah de Tipasa, le ministre a assuré que ses services sont fin prêts pour une rentrée universitaire calme et réussie suite à l'introduction, a-t-il dit, de systèmes et programmes informatiques qui faciliteront les opérations d'inscription et de choix des spécialités universitaires, entre autres.
M. Hadjar a annoncé, à ce propos, certains changements dans les inscriptions électroniques à la prochaine rentrée dont notamment l'avancement des dates des transferts qui auront lieu avant les inscriptions définitives, avec l'accord de délais définis pour les recours avant les inscriptions.
Une facilitation des procédures d'inscription avec une réduction des documents exigés des étudiants est également attendue à la prochaine rentrée, a précisé le ministre, qui a cité, à l'origine de cette amélioration, le fait que le ministère de tutelle dispose d'une banque de données de l'état civil du ministère de l'Intérieur et de l'Office national des concours. M. Hadjar a souligné, à cet effet, l'importance de l’exploitation des nouvelles technologies et des systèmes informatiques qui lui permettent, en tant que ministre, de suivre le déroulement des différentes inscriptions à partir de son bureau.

S. N./APS.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Documentaire «Le Maroc vu du ciel»
Pierre Galand dénonce une tentative de faire passer le Sahara occidental pour un territoire marocain 
 

 Le président de la Coordination européenne des comités de soutien au peuple sahraoui, Pierre Galand, a protesté hier auprès de la chaîne de télévision française France 2 contre la manière dont la chaîne a présenté le documentaire «Le Maroc vu du ciel», dénonçant une tentative de faire passer le Sahara occidental pour un territoire marocain.
«Je tiens à vous exprimer ma totale réprobation quant à la manière dont votre chaîne France 2 a présenté, le 22 juin 2017, en soirée, le documentaire de Pascal Plisson et Ali Baddou : ‘’Le Maroc vu du ciel’’», a-t-il écrit dans une lettre adressée au médiateur de France Télévision, Gora Patel.
Pierre Galand a estimé que même si les images captées par Yann Arthus-Bertrand sont «superbes», la chaîne ne devait «pas autoriser» la diffusion d'un dit «documentaire» qui n'est autre qu'«un film de propagande du gouvernement marocain qui tente de présenter le Sahara occidental comme territoire marocain, carte et interventions du journaliste à l'appui».

«En présentant ce documentaire, qui est partisan, vous contribuez à nuire gravement aux intérêts et aux droits du peuple sahraoui», a-t-il prévenu, rappelant à cette chaîne de télévision que le Sahara occidental est un territoire non autonome, occupé et colonisé par le Maroc.
«Une mission de Nations unies désignée par le Conseil de sécurité, la Minurso, est en charge d'y organiser, avec les populations sahraouies, un référendum d'autodétermination», a-t-il encore ajouté, soulignant que la Cour internationale de justice s'est prononcée en ce sens dès 1975.
Le président de la Coordination européenne des comités de soutien au peuple sahraoui a mis en exergue également la récente décision de la Cour de justice de l'Union européenne (Cjue) qui a clairement énoncé que le Sahara occidental n'est pas un territoire du Maroc.
Il a fait remarquer, à ce titre, que cette arrêt de la Cjue a contraint la Commission et le Conseil européens à suspendre et à revoir leurs accords de partenariat avec le Maroc pour en exclure les produits agricoles, halieutiques et minerais spoliés par le Maroc au peuple sahraoui dans les territoires du Sahara occidental occupé.
Pierre Galand a exigé de la chaîne de télévision française de diffuser un rectificatif «au nom du droit des téléspectateurs à une information correcte» dans le cadre d'une émission d'information ainsi que sur son site web.

Mahi T./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Sécurisation des routes durant les deux jours de l'Aïd el-Fitr
Mobilisation de tous les moyens humains et matériels


  La direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a mobilisé, dans le cadre de son plan de sécurité routière en prévision de l'Aïd el-Fitr, tous les moyens humains et matériels à travers le redéploiement de ses forces sur le terrain, a indiqué le directeur adjoint de la prévention et de la sécurité routière à la DGSN, le commissaire principal de police Rachid Ghezli.
Dans un point de presse animé au Forum de la Sûreté nationale, à l'Ecole supérieure de police «Ali-Tounsi», M. Ghezli a précisé que ce plan d'action prévoit «un renforcement des patrouilles pédestres et motorisées ainsi que la présence
d’agents de police au niveau des axes routiers principaux et secondaires qui connaissent un trafic routier très dense, à l'instar des gares routières et ferroviaires».

Le plan prévoit, par ailleurs, «une présence policière au niveau des lieux à grande affluence, notamment les centres de loisirs et certains cimetières, outre des actions de lutte contre la violence routière, ainsi que la réorganisation du travail des équipes chargées du trafic routier en fonction des heures de pointe».
Selon le même responsable, «il a été procédé au renforcement de la présence des agents chargés de la régulation du trafic routier au niveau des axes qui enregistrent un plus grand nombre d'accidents et du contrôle assuré par les patrouilles mobiles et banalisées, outre la mobilisation de brigades motorisées au niveau des ronds-points, le recours aux moyens modernes en soutien de l'action coercitive menée par les brigades du trafic routier et la mobilisation des unités aériennes».

Le commissaire principal Rachid Ghezli a ajouté que «l'effectif des centres d'appels a été renforcé, soutenu par des actions de sensibilisation au profit des transporteurs publics au niveau des stations de transport urbain et suburbain, sur la dangerosité de la conduite en état de fatigue ou de somnolence».
A l'occasion de cette fête religieuse, les éléments de la Sûreté nationale effectueront, dans le cadre de leur action de proximité, des visites dans les centres des personnes âgées et dans les hôpitaux.
Abordant les mesures prises par la DGSN pour la saison estivale, M. Ghezli a fait état de la mobilisation, à ce jour, de
150 000 policiers pour assurer la sécurité des estivants, ajoutant que 75 postes de police ont été consacrés pour la sécurité de 79 plages à travers les wilayas côtières.

Ali S.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Assurance
La CAAT lance un service de notification par SMS   
 

  Rappels d'échéance de contrats d'assurance pour renouvellement, prises de rendez-vous pour une visite chez l'expert, règlement des sinistres, promotions commerciales et lancement de nouveaux produits, peuvent être transmis instantanément et à titre gracieux grâce à ce service.

Par Salem K.

La Compagnie algérienne des assurances (CaatT) vient de lancer son service de notification d'évènements pertinents par SMS, dans l'objectif de faciliter sa relation avec sa clientèle et rester, en permanence, à son écoute , a indiqué la compagnie dans un communiqué. Rappels d'échéance de contrats d'assurance pour renouvellement, prises de rendez-vous pour une visite chez l'expert, règlement des sinistres, promotions commerciales et lancement de nouveaux produits, peuvent être transmis instantanément et à titre gracieux grâce à ce service, écrit la compagnie publique dans son communiqué. «Afin d'éviter tout désagrément dû à un contrat d'assurance automobile arrivé à échéance à l'insu de l'assuré, nous jugeons qu'il est de notre devoir de le contacter suffisamment à l'avance pour l'avertir que son contrat prendra bientôt fin», souligne la même source. Pour ce faire, «la Caat procèdera à l'envoi de deux alertes : la première, dix jours avant la date d'échéance du contrat, la seconde, trois jours avant», a expliqué le P-dg de la Caat à l'occasion du lancement de ce nouveau service, Youcef Benmicia, cité par le communiqué. «Dans le cadre de la conduite de la transition digitale de sa gestion et afin de rester en permanence à l'écoute des besoins d'une clientèle de plus en plus connectée et exigeante, la Caat se dote, ainsi, d'un outil moderne et efficace alliant performance et agilité pour l'optimisation de sa relation client», note le communiqué. Dotée d'un capital de 16 000 000 000 de DA, la Caat est une société d'assurance publique, rappelle-t-on.

S. K./APS.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Prix
Le pétrole tente de poursuivre son timide rebond entamé jeudi  


 Les prix du pétrole tentaient de poursuivre hier lors des échanges européens leur timide rebond entamé jeudi après la dégringolade subie depuis fin mai, mais les investisseurs continuent de craindre une production surabondante. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 45,35 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 13 cents par rapport à la clôture de jeudi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance gagnait 12 cents à 42,86 dollars. Le rebond n'est que timide et manque de conviction, explique un analyste. Les cours avaient terminé mercredi à leur plus bas niveau en dix mois à New York, dernière étape en date d'une chute de 17% du baril depuis un sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) fin mai. Les cours du WTI remontent quelque peu «mais le sentiment général demeure très négatif sur fond de crainte de surabondance de la production», a souligné un analyste. L'Opep et ses partenaires, dont la Russie, ont décidé de poursuivre leur effort de limitation de leur production afin de soutenir les cours, mais la Libye et le Nigeria en sont exemptés du fait de leurs problèmes géopolitiques et leur production a augmenté ces derniers mois.

 Aux Etats-Unis en outre, les extractions ne montrent toujours aucun signe de faiblesse, même si le baril se rapproche du seuil de rentabilité pour produire du pétrole de schiste. «La réduction de production de l'Opep ne parvient pas à soutenir les cours, c'est même le contraire», a expliqué un analyste. «La capacité de l'Opep à influer sur les prix du pétrole pose question», a-t-il ajouté. De nombreux analystes craignent de surcroît que sa cohésion ne s'effrite au moment où le Moyen-Orient est en proie aux tensions entre l'Iran et l'Arabie saoudite, les deux puissances régionales.

Safia T./Agences.


 




 
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