Accueil 

20/08/2018
 
 

Caricature


Archives

Partagez sur Facebook Twitter Google


Sondage 

Contact

Direction -

 Administration 2, Boulevard Mohamed V - Alger- Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15.

SERVICE PUBLICITÉ


 

QR Code

 

Le Jour d'Algérie

sur votre smart phone

 

 

Téléchargez le scanne

QR code

 

 

Les sciences islamiques et l'histoire, deux matières obligatoires au Bac
Benghebrit face aux ennemis de l'école et de l'Algérie 

 C'est sous l'habillage d'un démenti aux allures d'une mise au point que Benghebrit a rendu public le dernier communiqué de son ministère. Quelques jours auparavant, il lui a fallu user du même moyen de communication pour mettre fin à la prétendue information sur l'inscription des élèves à l'école primaire avant l'âge requis.

Par Nadjib Stambouli

Il est évident que la première responsable du secteur vital qu'est l'Education nationale n'aurait pas recouru à ce procédé informatif si les deux «informations», parmi les dizaines qui font florès sur le champ de l'intox, n'avaient été relayées par des supports médiatiques dont la capacité de nuisance sévit grandement au sein d'une opinion qu'ils ont eux-mêmes façonnée en la déformant. Sur ce dernier communiqué, il est mentionné clairement et sans ambages que «les matières d'histoire et de sciences islamiques sont maintenues au niveau des épreuves écrites du Bac». A l'évidence, sur une base de devoir de réserve et de souci de ne pas alimenter la polémique dans un combat avec des experts dans l'art néfaste de l'intox, Mme Benghebrit a évité la tentation de cibler en les nommant les responsables de ces graves dérives visant l'école algérienne et tout le système éducatif, dans son acception moderne et républicaine, délestée de ses boulets rétrogrades et archaïques. Mais l'évitement de la confrontation stérile ne l'exonère pas de cette précision de taille, mentionnée dans le même communiqué. Le ministère ajoute qu'il «conserve son droit de prendre les mesures réglementaires nécessaires afin de garantir à l'opinion publique fiabilité et véracité des informations». Comprendre par là que désormais, le ministère procèdera à des dépôts de plainte contre ces semeurs de rumeurs et de fausses informations, sachant que ces espaces médiatiques, notamment télévisuels, ne sont que des porte-voix et porte-plumes d'espaces politiques, notamment parlementaires.
Ces forces qui déploient des trésors d'ingéniosité malfaisante dans le domaine de l'infamie, qui mentent et étalent calomnie, intox et diffamation devant Dieu et ses créatures, ne s'embarrassent d'aucun scrupule, autant derrière la caméra que dans les hémicycles des «représentants du peuple» pour porter des coups à la dynamique de modernité injectée dans le système éducatif par Nouria Benghebrit, depuis son arrivée à la tête du secteur. Ils ne lui ont épargné ni les attaques personnelles, ni les prétendues analyses, ni la calomnie, ni les salves de rumeurs pour injecter le trouble au sein de l'opinion publique. Parce qu'ils savent qu'un système éducatif tel que prôné par Benghebrit, sur un socle de valeurs de modernité et d'esprit républicain, parce qu'ils ont échoué à transformer chaque classe en salle de prière et à ériger un minaret sur chaque établissement scolaire, ils continueront leur œuvre déstabilisatrice. Ils continueront aussi, notamment de l'intérieur, en multipliant les blocages pour s'opposer à tout ce qui menace les privilèges qu'ils s'accordent en privilégiant l'élève qui suit leurs cours particuliers, à faire mériter à l'école algérienne le peu gratifiant qualifiant «d'école sinistrée». Ils continueront également à sévir tant qu'ils ne trouveront pas sur leur chemin des intellectuels, journalistes et patriotes se jetant dans l'arène pour leur faire barrage et leur rabaisser le caquet en démontrant leurs arrières-pensées d'intégristes sans foi ni loi, usant de tous les artifices pour casser du Benghebrit et démolir l'école moderne qu'elle symbolise par ses idées et par son action. Une école au diapason du vingt et unième siècle. Une école digne de l'Algérie, tout simplement…
 

N.S.
 


Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 0

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coopération algéro-mauritanienne
L'Algérie toujours disposée à échanger les expériences avec la Mauritanie 

  A partir de Tindouf, où il a procédé avec son homologue mauritanien à l'inauguration du poste frontalier, le ministre de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire a réaffirmé la disposition «permanente» de l'Algérie à échanger les expériences et les programmes de coopération avec la Mauritanie, en vue de faire face aux mutations profondes et effrénées et à la propagation du crime transfrontalier.

Par Mahdi M.

Il mit l'accent dans son discours, à l'occasion, sur «les mutations profondes et effrénées et la propagation, notable et préoccupante, du crime transfrontalier impliquant l'intensification des efforts, le rapprochement des vues, la promotion du niveau de coopération, la protection des frontières et l'instauration d'un climat propice au développement des régions frontalières», tout en soulignant «la disposition permanente de l'Algérie à échanger les expériences, les informations et les programmes de coopération avec la Mauritanie». Saluant le haut niveau de coopération existant entre les deux pays, le ministre a appelé les experts des ministères de l'Intérieur des deux pays à «procéder à une évaluation globale et objective de leur coopération bilatérale», mettant l'accent sur l'impératif «d'aplanir toutes les difficultés pour développer cette coopération».
Ce fut l'occasion pour le ministre de lancer un appel en direction des acteurs économiques des deux pays qu'il a exhortés à accélérer «l'intensification des échanges commerciaux et économiques entre les deux pays afin d'atteindre les objectifs escomptés de ce passage frontalier», sur la base «de la confiance mutuelle entre les deux pays, soulignant que ce passage «traduit la volonté commune du président de la République et de son homologue mauritanien de hisser les relations bilatérales à un niveau à même de répondre aux exigences de la conjoncture actuelle en termes de concertation continue et de coordination permanente». «Il constitue également un jalon supplémentaire à la coopération bilatérale dans les domaines sécuritaire, économique et humanitaire».

Le nouveau poste frontalier a coûté à l'Etat algérien 115 milliards de centimes
Un nouveau poste frontalier entre l'Algérie et la Mauritanie a été inauguré hier, pour lequel l'Etat algérien a consacré une enveloppe de 115 milliards de centimes. Cette structure frontalière, implantée à Tindouf, constituant «un apport qualitatif» dans les relations de coopération bilatérale privilégiées dans tous les domaines, a été inaugurée par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, avec son homologue mauritanien Ahmadou Ould-Abdellah. L'ouverture de ce nouveau poste frontalier entre l'Algérie et la Mauritanie, situé au niveau du point kilométrique PK-75 au sud de Tindouf, est réalisé conformément à la volonté commune des deux pays de renforcer la coopération sécuritaire des deux côtés, exprimée par les hautes autorités des deux pays.
C'est aussi une structure recommandée par les diplomates et cadres militaires algériens et mauritaniens lors de la 18e session de la Haute commission mixte algéro-mauritanienne, tenue le 20 décembre 2016 à Alger. Baptisé du nom du martyr Mustapha Ben Boulaid, le poste est constitué de 49 unités de construction préfabriquée, dont 46 bureaux administratifs, en sus de 4 parkings et plusieurs autres structures.

La coopération douanière, un besoin mutuel
La commission technique de coopération douanière mauritano-algérienne, issue de la Grande commission, mixte a tenu une réunion, au courant du mois de juillet dernier à Nouakchott, pour examiner les voies et moyens de coordination en vue d'un contrôle strict des échanges inter frontaliers, a rapporté l'agence de presse officielle mauritanienne. Cette rencontre, tenue conformément aux recommandations de la Grande commission mixte liant les deux pays, se devait d'explorer «les possibilités permettant d'assurer une gestion minutieuse de la circulation des personnes et des biens et d'empêcher les trafics illégaux de tous genres à travers la zone frontalière», laquelle recommandation a trouvé, hier, concrétisation avec l'ouverture de ce poste frontalier à Tindouf. Il est utile pour les Mauritaniens de pouvoir coordonner les efforts en vue d'asseoir «un contrôle rigoureux à ce futur passage frontalier qui permettra d'éviter toutes les formes de contrebande, quelle qu'en soit la source ou la destination». Le DG des Douanes mauritaniennes avait, à l'occasion, souligné que son pays était disposé à honorer ses engagements dans ce domaine tout en comptant sur l'expérience algérienne en la matière.

50 millions de dollars d'échanges commerciaux
Le rapprochement entre les opérateurs des deux pays a été au centre de l'intérêt exprimé tant par la partie algérienne que mauritanienne qui souhaitent faire évaluer le volume des échanges commerciaux à des niveaux plus importants. Le Conseil d'affaires algéro-mauritanien, tenu l'année dernière, avait noté le seuil de 50 millions de dollars promis à augmentation eu égard aux opportunités d'affaires qu'offre cet espace commun entre les deux pays. Pour les opérateurs algériens, c'est une belle opportunité qui s'offre à eux du fait qu'elle permet des chances réelles d'investissement bilatérales en matière d'industrie et proposant aussi un accès via le marché mauritanien aux marchés d'Afrique de l'Ouest, la Mauritanie étant une porte d'accès pour les produits algériens..

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

62e anniversaire de la tenue du congrès de la Soummam à Béjaïa
Le mémorial d'Ifri attend ses «pèlerins»  


  Comme de coutume en pareil date, le mémorial d'Ifri sera aujourd'hui un lieu de pèlerinage pour beaucoup de monde. Le 62e anniversaire de la tenue du congrès de la Soummam ne passera pas sans que des milliers de gens ne se rendent à Ifri Ouzellaguen, lieu de sa tenue un certain 20 août 1956, pour se recueillir et ressourcer l'espace quelques heures. Plusieurs activités auront lieu. Certaines ont débuté depuis plusieurs jours, c'est le cas de l'association «Horizon» d'Ouzellaguen et l'APC de la localité. Un programme riche en a été mis en œuvre : activités culturelles, sportives, scientifiques, conférences et témoignages sur le congrès et la guerre de Libération nationale en générale... Le FFS compte investir les lieux dès la matinée avec ses troupes, sous le signe de la fidélité au serment de novembre et à la plate-forme de la Soummam. Il devait animer un meeting au pied du mémorial comme de coutume et a devancé tout le monde. Ali Laskri, membre du présidium du FFS, a animé un meeting populaire avant-hier à Ouzellaguen où il a réitéré l'engagement du parti de rester «fidèle au serment de Novembre et à la plateforme de la Soummam». Il a indiqué que «le FFS milite pour la démocratie, les droits de l'Homme, les droits politiques, économiques, sociaux, identitaires et le droit d'avoir des droits». Ali Laskri n'a pas manqué l'occasion pour rappeler que le FFS milite pour un «consensus populaire, sain et sincère, et non un consensus d'appareil». Le responsable du FFS estime que «le régime prône la continuité, poursuit l'option de l'alternance clanique en opposition à l'alternative démocratique, ne cesse de discréditer la véritable opposition afin de l'isoler, la couper de la population et la diaboliser». Pour lui, «la ligne politique du FFS inviolable dérange au plus haut point le régime. Elle dérange parce qu'elle exige avec détermination et intransigeance le respect du droit à l'autodétermination du peuple algérien». Pour sa part, le FLN compte miser gros cette année. Le secrétaire général du parti, M. Ould Abbès, est annoncé à Ifri où il devrait partager la cérémonie officielle avec les autorités de la wilaya, notamment le wali par intérim qui devrait se rendre sur les lieux pour un dépôt de gerbe de fleurs au sanctuaire des martyrs. Le RCD a organisé hier et avant-hier deux conférences sous le thème «Plate-forme de la Soummam : repères historiques, acquis politiques et référents culturels». Les rencontres ont été animées par l'ex-président du parti, le Docteur Saïd Sadi à Akfadou et Aokas. Le RCD compte investir avec ses militants et ses cadres le sanctuaire dès la matinée. De son côté, la Ligue des droits de l'homme compte saisir cette occasion pour organiser avec le comité pour la libération du blogueur Merzouk Touati, un rassemblement pacifique à Ouzellaguen pour demander sa libération. Par ailleurs, la wilaya à travers la direction des moudjahidine envisage de rendre, à cette occasion, hommage à deux chahids et six moudjahidine. Ainsi, les familles des martyrs Abderrahmane Mira et Ouddak Arab seront honorées au même titre que celles des moudjahidine Si Hmimi, Hamaï Mohand Oukaci, Amira Bouâouina, Debbouz Saïd, Djoudi Attoumi et Tahar Aït Aldjet.

H. C.
 

 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Tizi Ouzou
Festival de poésie du 30 août au 1er septembre 

 La première édition d'un festival dédié à la poésie et la musique se tiendra prochainement dans la commune d'Irdjen (20 km au sud-est de Tizi-Ouzou), a-t-on appris, hier, auprès des organisateurs.
Initiée par l'association du village Boudjellil, «Ameziav n'lehna», avec l'implication effective de l'ensemble des habitants, cette nouvelle manifestation «L'été en poésie et en musique», se tiendra du 30 août au 1er septembre prochains. «Notre société garde toujours sa tradition orale et la poésie demeure un élément central de communication. Les gens paraphrasent encore de nos jours Chikh Mohand ou l'Hocine, Si mohand Oumhand et d'autres poètes, d'où l'intérêt de ce festival : faire revivre l'art poétique», a déclaré Amirouche Malek, membre du comité d'organisation.
Au-delà du festif, «ce festival sera surtout une occasion pour ces poètes de se rencontrer et de créer des passerelles entre les artistes, les auteurs confirmés et les jeunes talents en herbe qui possèdent un fort potentiel poétique et ont besoin de visibilité et de se frotter à l'expérience des aînés», a-t-il expliqué. Un brassage qui permettra «le lancement de beaucoup de projets et la naissance de nouvelles idées et participera à la création des bonnes traditions pour l'épanouissement des esprits, surtout en ces temps où notre jeunesse se sent livrée à elle-même», a indiqué Amirouche Malek . Au programme de cette manifestation, des récitals poétiques et de chants, des montages poétiques et des tables rondes sur la poésie et l'art poétique. Le volet conférences et tables rondes traitera, en plus de la poésie, de plusieurs thématiques en relation avec cet art, à l'exemple de la musique et de la littérature.


H. M.
 

 

Retour a la page d'accueil  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 




 

Surcharge des classes
La ministre inspecte des chalets supplémentaires à Douéra et Draria  
 

 La ministre de l'Education, Nouria Benghebrit, qui a inspecté samedi des classes supplémentaires (chalets) devant renforcer temporairement certains établissements éducatifs des communes de Douéra et de Draria, souffrant de problèmes de surcharge dus aux flux de population enregistrés récemment au niveau de ces deux communes, a appelé à la réunion des conditions nécessaires à la scolarisation, d'autant que l'Etat consacre des moyens matériels considérables à cet effet, affirmant que le recours aux classes préfabriquées «n'est qu'une solution temporaire et exceptionnelle», en attendant les travaux d'extension des établissements éducatifs disposant d'un terrain adjacent, à l'image du collège Ben Hayek. À cette occasion, Mme Benghebrit a rassuré les parents d'élèves que le recours à ces classes était «nécessaire», en raison du flux important de nouveaux élèves enregistré récemment au niveau des deux communes. Devant une telle situation, qualifiée d'«exceptionnelle», la ministre a affirmé que son secteur «œuvrait d'arrache-pied», en coordination avec les autres secteurs concernés, pour trouver des solutions immédiates et permanentes, en vue d'assurer de meilleures conditions de scolarisation aux élèves.
À ce titre, Mme Benghebrit a estimé nécessaire d'assurer des conditions de scolarisation adéquates aux élèves, soulignant, en outre, la nécessité de respecter la capacité d'accueil des classes. A l'école primaire Omar-Achour (Douéra), la ministre a mis l'accent sur la nécessité de parachever les travaux de réalisation de classes supplémentaires, avant la prochaine rentrée scolaire et d'exploiter les espaces verts dont dispose l'école, appelant les responsables locaux à assumer pleinement leurs responsabilités en matière d'aménagement et de nettoyage des écoles primaires. À la commune de Draria, Mme Benghebrit a exprimé son mécontentement quant au retard accusé dans la réalisation de classes supplémentaires au CEM Cherif- Kacem, soulignant que ses services prévoyaient d'exploiter les espaces adjacents à cet établissement pour construire une annexe et résoudre définitivement le problème de surcharge. Par ailleurs, la ministre a plaidé pour une gestion exemplaire des établissements éducatifs, à travers l'exploitation des moyens matériels et humains disponibles, notamment la formation de la ressource humaine, appelant à la nécessité d'ouvrir «un dialogue permanent» avec les représentants du secteur de l'Education au niveau local et des collectivités locales, afin d'examiner les solutions idoines à même d'assurer de meilleures conditions de scolarisation aux élèves.

Sara F.

 

 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



 

Afin d'assurer le bon déroulement de l'Aïd El Adha
La gendarmerie et la Protection civile ont mobilisé leurs troupes


  Pour assurer la sécurité publique et le bon déroulement de cette fête religieuse célébrée demain et après-demain, la gendarmerie de la wilaya d'Alger a mobilisé tous les moyens humains et matériels au niveau des principaux axes de son territoire de compétence.

Thinhinene Khouchi

En effet, en prévision de l'Aïd El Adha, le groupement territorial de la Gendarmerie nationale d'Alger a mobilisé 3 000 gendarmes qui veilleront à l'exécution du plan de sécurité mis en place pour assurer la sécurité publique, a indiqué un communiqué de la cellule de communication et des relations publiques de la Gendarmerie nationale. En outre, le groupement territorial a multiplié les points de contrôle et de surveillance, outre le renforcement des patrouilles pédestres et mobiles afin d'assurer la sécurité des citoyens et d'instaurer un climat de quiétude durant les jours de l'Aïd El Adha, a précisé la même source. Des mesures préventives et coercitives seront prises dans le cadre de l'éradication des points de vente informels de bétail qui dénaturent le paysage, a ajouté le communiqué. «Les patrouilles et les barrages fixes seront renforcés, à cet effet, au niveau des autoroutes et des axes principaux et secondaires pour davantage de fluidité du trafic routier», selon la même source. Parmi ces mesures figurent également l'intervention immédiate et la collaboration avec les services de la Sûreté nationale pour la mise en œuvre de ce dispositif. En outre, des dispositions ont été prises à cet effet pour «assurer la sécurité des citoyens lors de leurs déplacements et leur présence dans les lieux publics, notamment dans les lieux de prière, les cimetières et les lieux de loisirs», note la même source, précisant que «toutes les unités de la Gendarmerie nationale, telles que les unités territoriales, la sécurité routière, les sections et unités d'intervention sont par conséquent mobilisées, afin d'assurer une disponibilité continue, une intervention rapide, une aide nécessaire et un service de proximité de qualité à l'ensemble des citoyens». Ce dispositif préventif «sera appliqué par toutes les unités et formations de la Gendarmerie nationale, réparties sur l'ensemble de la capitale». A cette occasion, le groupement territorial de la GN de la wilaya d'Alger appelle les usagers de la route «à faire preuve de vigilance et à respecter le code de la route», rappelant le numéro vert 10-55 mis à la disposition des citoyens 24h/24h.

La Protection civile appelle à la prudence
De son côté, la Direction générale de la Protection civile a appelé hier les citoyens à plus de prudence dans l'usage de certains outils (couteaux, hache, chalumeaux) dans le rituel du sacrifice à l'occasion de la fête de l'Aïd El-Adha. «En prévision de la célébration de l'Aïd El-Adha et eu égard aux innombrables cas d'incendies, d'accidents de coupures et de brûlures dont sont victimes, chaque année, des personnes, notamment les enfants, et afin de réduire les conséquences générées par l'utilisation des outils lors du sacrifice, les citoyens sont appelés à un maximum de prudence en raison de la dangerosité de tous ces outils», précise la même source. La Protection civile rappelle, dans ce sens, certaines précautions d'usage pour éviter tout incident, notamment la vérification de la conformité du tuyau et du détendeur de gaz utilisés pour relier la bouteille de gaz butane, ainsi que le non-recours à une meuleuse pour affûter et affiler les couteaux en présence d'enfants, compte tenu du risque de projection d'éclats.

De patrouilles mobiles mobilisées 24h/24
L'Algérienne des autoroutes a annoncé que durant les fêtes de l'Aïd El Adha El Moubarek, et à l'instar des autres jours, ses équipes de patrouillesseront mobilisées 24h24 et accompagneront durant leurs déplacements sur tout le corridor autoroutier, à travers tout le réseau national. L'Algérienne des autoroutes a précisé que la Cellule informations trafic de l'ADA (Algérienne des autoroutes) alertera à travers sa page facebook sur tout incident ou évènement qui influera sur l'état du trafic sur le réseau autoroutier.

T. K.


 


 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



 

Aïd el Adha à Tébessa
L'agneau, une marque déposée de la région   
 

  A quelques jours de la célébration de l'Aïd El Adha, au chef-lieu de wilaya de Tébessa, réputée par la qualité des moutons qui y sont élevés, ou encore à Bir Mokkadem, Bir El-Ater et Cheria, où est implanté le plus grand marché du bétail de l'Est du pays, les marchés à bestiaux vivent au rythme d'une réelle effervescence avec une affluence remarquée des habitués de ces marchés qui viennent de toute la région Est du pays.
La wilaya de Tébessa, à vocation agropastorale, caractérisée par un environnement particulièrement propice pour l'élevage ovin et bovin, avec un climat chaud en été et froid en hiver, propose pour l'Aïd du sacrifice des moutons, l'agneau, véritable marque déposée, s'accordent à dire les citoyens approchés par l'APS. A Tébessa, l'agneau est très prisé. Sa viande assure-t-on est savoureuse avec un goût particulier du fait que la région est connue par ses pâturages «généreux» à base de romarin, de genévrier, d'armoise ainsi que d'autres types de végétaux.
Il est localement demandé car apprécié pour sa viande délicieuse et la variété de mets que sa chair tendre permet de préparer. Les citoyens viennent aussi de toutes les régions du pays, à El Marmouthia, Darmoune, ou encore Dokane, «fiefs» de l'agneau à Tébessa, en quête d'un mouton à «pedigree» qui confirme la réputation solide (et bien fondée) du cheptel ovin de ces régions. Approchés par l'APS, de nombreux maquignons rencontrés dans la localité de Darmoune, dans la commune de Cheria, à 45 km à l'ouest de Tébessa, ont été unanimes à affirmer que l'élevage ovin requiert une connaissance et une compétence spécifiques que beaucoup de jeunes éleveurs œuvrent à s'y initier, à commencer, ont-ils attesté, par le pâturage à des heures spécifiques et dans des endroits qui garantissent non seulement un engraissement naturel mais également une qualité de viande supérieure. Pour Abderezzak, un berger de Cheria qui a à sa charge 50 têtes ovines, âgées entre 6 mois et 3 ans, l'élevage dans cette région est transmis de père en fils. «Ici, les ficelles d'un bon élevage ovin ou bovin sont apprises depuis le jeune âge. C'est pratiquement la seule source de revenu dans la région. Je compte vendre une partie de mon troupeau et je veille à en prendre soin depuis des mois, pour l'Aïd El Adha». Mohamed, un maquignon qui exerce ce métier depuis près de 23 ans, a, de son côté, fait l'éloge et les vertus de l'alimentation et de l'engraissement naturels des moutons de Chéria et particulièrement de Darmoune, estimant que le recours à d'autres matières ou
aliments préparés est susceptible de rendre la qualité de la viande «moins bonne».

Aps.


 



 

Retour a la page d'accueil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


A Annaba
47 médecins vétérinaires mobilisés pour le contrôle des moutons de l'Aïd El Adha   


 Un total de 47 médecins vétérinaires a été mobilisé dans la wilaya d'Annaba pour le contrôle des moutons proposés à la vente à travers les diverses communes en prévision de l'Aïd El Adha, a-t-on appris samedi auprès de la direction des services agricoles (DSA).
Ces médecins couvrent 13 points de vente répartis sur les différentes localités de la wilaya, en plus des abattoirs implantés dans les communes d'Annaba, El Hedjar, Ain Berda et Chetaibi, a précisé la même source, notant que les mesures organisationnelles prises en prévision de cette fête visent à permettre aux citoyens d'acquérir une connaissance approfondie sur l'importance de suivre les directives sanitaires pour la prévention des maladies, en particulier le kyste hydatique. L'objectif aussi de ces procédures est d'organiser le marché de la vente de moutons et de lutter contre la spéculation, selon les mêmes services, soulignant l'importance du travail de sensibilisation assuré par les services agricoles. En plus des équipes vétérinaires chargées de contrôler les abattoirs, d'autres équipes, dont ceux de l'hygiène, ont été mobilisées pour le contrôle, à travers les différents quartiers, le jour de l'Aïd, ajoute la même source. Des points de collecte des peaux de mouton ont été désignés dans les communes d'Annaba, El Hadjar, Ain Berda et Chetaibi, dans le cadre de ces mesures, a-t-on signalé de même source.

B. M.


Retour a la page d'accueil

 

 




 
Partagez sur Facebook Twitter Google

 

DIRECTION - ADMINISTRATION
2, Boulevard Mohamed V - Alger-Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15

e-mail : lejourdalgerie@hotmail.fr

SERVICE PUBLICITÉ DU JOURNAL
Tél & Fax : 021.78.14.20
Toutes les agences ANEP (siège) : 1. Av. Pasteur. Alger

 Contactez-nous                                                                        © Copyright 2003-2016. Le jour d'Algérie                                      Suivez nous sur .... /fr/img/logos/facebook.png /fr/img/logos/twitter.png /fr/img/logos/youtube.png