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30/03/2017
 
 

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Les choses commenceront à bouger vers la fin 2017
Le secteur du textile s’offre une nouvelle vie 

  Avec une production actuelle représentant 0,15% du PIB national et un marché de 400 millions de dollars, comblé à 96% par des importations, le secteur agonise. Des chiffres qui indiquent clairement la faiblesse de la filière. Déstructurée durant les années 1990, elle tente une nouvelle renaissance, selon le secrétaire général de la Fédération textiles et cuirs.

Par Meriem Benchaouia

Le secteur du textile, un secteur stratégique reconnu autrefois comme étant la pierre angulaire de la croissance et le fleuron de l’industrie algérienne de par sa contribution dans l’exportation et dans la création de l’emploi, connaît ces dernières années des difficultés. Entre perte de compétitivité, ralentissement du rythme de la production et de l’exportation, une concurrence acharnée et des difficultés conjoncturelles, le textile algérien est aujourd’hui à la croisée des chemins. En effet, avec une production actuelle représentant 0,15% du PIB national et un marché de 400 millions de dollars, comblé à 96% par des importations, le secteur agonise. Des chiffres qui indiquent clairement la faiblesse de la filière. Déstructurée durant les années 1990, la filière tente une nouvelle renaissance, selon le secrétaire général de la Fédération textiles et cuirs. A en croire Amar Takjout, la relance du textile en Algérie est chose possible. Selon lui, des possibilités existent désormais pour lui redonner de la vigueur. S’exprimant hier sur les ondes de la Radio nationale, le SG de la FTC a reconnu que la filière a perdu «énormément de terrain» dans le marché de la consommation grand public, mais, a-t-il insisté, il est possible de reprendre les parts du marché perdues, «pourvu que la formation et la création reprennent».

 Il a estimé, dans ce sens, qu’il appartenait à l’Etat de prendre les décisions qui s’imposent pour sauver le secteur, affirmant que le pays possède d’énormes capacités de production qui «ne sont pas exploitées». Il s’agit d’être clair : «Ou bien on met les moyens, qu’on accompagne en matière de création d’entreprises productives, ou bien on continue à importer», a-t-il dit. Pour l’intervenant, la relance de la filière textile en Algérie reste tributaire de l’organisation en profondeur de l’économie, la réactivation des unions professionnelles par secteur ainsi que la redynamisation des activités des chambres de commerce. Pour mieux argumenter son point de vue, Amar Takjout a signalé que les choses allaient commencer à bouger en 2017, moment de l’entrée en production de la filature du méga projet textile de Relizane, réalisé en collaboration avec un partenaire turc, dont il a annoncé qu’il commencera à exporter pour 2 milliards de dollars de fil, chaque année. Il a précisé, a cet effet, que l’usine de Relizane commencera à produire, vers la fin de cette année, quelque 30 millions de mètres linéaires de tissu destiné à la confection de 12 millions de jeans/an, dont, 60% des quantités, a-t-il ajouté, seront destinées à être exportées.

 «Ce complexe industriel commencera à produire 12 millions d’articles de bonneterie», précisant que «dans une première phase il emploiera 10 000 salariés, un chiffre qui sera porté à plus de 25 000, à fin 2018», a-t-il ajouté. S’agissant du sort des quelque 400 entreprises textiles, publiques et privées, réparties à travers le pays, existant par le passé, le SG de la FTC a estimé qu’elles étaient «en pleine capacité de production», ajoutant qu’elles employaient un effectif total de 50 000 ouvriers. «Avec le projet de Relizane, a-t-il assuré, on va aller vers une satisfaction de 10 à 15% du marché national».
 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Investissement
La loi sur la promotion de l'investissement publiée au JO

  Les textes d’application de la loi 16-09 relative à la promotion de l’investissement ont été publiés au Journal officiel
n° 16. Il s’agit de six décrets exécutifs fixant organisation de l’Andi, des listes négatives, des modalités d’application des avantages aux investissements, des sanctions applicables pour non-respect des obligations et le montant de la redevance pour traitement de dossiers d’investissement. Ainsi, l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi) est chargée, dans le cadre de la nouvelle réglementation, de l’enregistrement des investissements, du suivi de l’avancement des projets, de l’élaboration des statistiques de réalisation et de leur analyse, de l’assistance et l’accompagnement des investisseurs à tous les stades du projet, y compris post-réalisation, de la collecte, du traitement et de la diffusion, de l’information liée à l’entreprise et à l’investissement. L’Andi est aussi chargée de la gestion des avantages, de la facilitation des démarches des investisseurs et de la simplification des procédures. L’accueil de l’investisseur non-résident et la réception de son dossier d’enregistrement fait partie des missions principales du directeur du Guichet unique décentralisé de l’Andi. Installé au niveau de chaque chef-lieu de wilaya, le Guichet unique décentralisé comporte, dans le cadre de la nouvelle organisation, de quatre centres dédiés à la gestion des avantages, à l’accomplissement des formalités, au soutien à la création des entreprises et à la promotion territoriale. Le deuxième décret exécutif fixe les listes négatives, les seuils d’éligibilité et les modalités d’application des avantages aux différents types d’investissement.

 La première liste négative comprend le commerce de détail et de gros, 152 types de services et 12 activités productives dont celles du rond à béton, les meuneries, la production de l’eau minérale, manufacture de tabac, la fabrication du ciment gris, les briqueteries, la promotion immobilière et l’industrie de l’amiante. La liste comprend aussi toutes les formes d’importation, toutes les activités de montage et d’assemblage qui ne satisfont pas au taux d’intégration fixé par la réglementation en vigueur, toutes les formes d’activités artisanales exercées sous la forme ambulante, foraine ou à domicile, ainsi que l’artisanat traditionnel et l’artisanat d’art. La deuxième liste négative concerne les biens exclus des avantages prévus par la loi sur l’investissement et comprend le matériel de transport routier de marchandises et de personnes pour propre compte, les équipements de bureaux et de communication non directement utilisés dans la production, l’emballage récupérable, les agencements et installations, les équipements sociaux, les biens rénovés destinés aux activités de la première liste, ainsi que les stocks encours. Le troisième décret exécutif fixe les modalités d’enregistrement des investissements ainsi que la forme et les effets de l’attestation qui s’y rapportent. Selon les termes de ce texte, l’enregistrement des investissements dont le montant est égal ou supérieur à 5 milliards de dinars ainsi que ceux présentant un intérêt particulier pour l’économie nationale, s’effectue après décision du Conseil national de l’investissement (CNI). L’enregistrement de l’investissement, en vue de l’obtention des avantages de réalisation prévus par la loi sur l’investissement, et/ou des prestations fournies par les structures décentralisées de l’Andi, est opéré préalablement à tout début de réalisation.

 Toutefois, les avantages consentis au profit des investissements dont le montant est égal ou supérieur à 5 milliards de dinars, ainsi que les avantages exceptionnels susceptibles d’être accordés aux investissements présentant un intérêt particulier pour l’économie nationale, font l’objet d’un accord préalable du CNI. Le quatrième décret fixe le montant et les modalités de perception de la redevance pour traitement de dossiers d’investissement. Le cinquième décret exécutif porte sur le suivi des investissements et les sanctions applicables pour non-respect des obligations et engagements souscrits. Selon ce texte, les investissements qui bénéficient des avantages font l’objet, durant leur période d’exonération, d’un suivi par l’Andi, les administrations fiscale et douanière, l’administration domaniale et la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés. Le sixième décret fixe les modalités d’application des avantages supplémentaires d’exploitation accordés aux investissements créant plus de cent emplois.

Louiza A.R./ APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Législatives du 4 mai
Derbal : la HIISE enregistre des vides juridiques à combler   


  Le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), Abdelouahab Derbal, a affirmé, hier à Alger, que des vides juridiques avaient été enregistrés notamment en ce qui concerne les délais de certaines étapes du processus électoral, à combler ultérieurement.

Par Dalil B.

M. Derbal, qui présidait la première réunion d’évaluation des chefs de permanences de wilaya relevant de la Hiise, a précisé que cette dernière avait enregistré nombre de «vides juridiques soulevés par certains candidats aux prochaines législatives, à combler ultérieurement». Il s’agit notamment des délais fixés pour la collecte de signatures et ceux du recours au tribunal administratif pour trancher les recours, ce qui exige, selon M. Derbal, «davantage de traitement juridique». M. Derbal a donné aux chefs des permanences de wilaya une série de directives, affirmant que la Hiise «est un allié naturel de toute partie qui veut concourir à un processus électoral régulier», qu’il s’agisse de l’Administration ou des partis politiques.

Il a appelé à «ne pas exploiter la qualité de membre de l’Instance à des fins personnelles, au service d’un parti donné ou au profit de certaines idéologies». La Hiise est très vite devenue «une référence pour tous les partenaires du processus électoral et un refuge aussi bien pour les candidats que pour les représentants des partis et des listes indépendantes», ce qui constitue un «indicateur positif» de son bon fonctionnement, a ajouté M. Derbal qui s’est félicité de la manière dont l’Instance gère les saisines et les plaintes déposées par les candidats et les partis politiques.

Les saisines et les plaintes ont été traitées «légalement tout en veillant à faire la distinction entre celles qui s’articulent autour de la régularité des procédures légales et celles motivées par l’engouement irréfléchi à la candidature». D’autre part, M. Derbal a appelé à élargir le champ d’interaction avec les médias pour «inculquer la culture du dialogue serein et responsable loin du sensationnel».

D. B./APS.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Téléphonie
L'Algérie compte près de 30 millions d'abonnés à l'internet fixe et mobile   


 L’Algérie comptait plus de 29,5 millions d’abonnés à l’internet fixe et mobile en 2016, contre 18,9 millions en 2015, soit une augmentation de 10,5 millions d’abonnés, a indiqué, hier à Alger, le président du Conseil de lAutorité de régulation de la poste et des télécommunications (Arpt), Mohamed Ahmed Nacer. «Le nombre total d’abonnés souscrit à l’internet fixe et mobile a atteint 29,539 millions d’abonnés en 2016 contre 18,947 millions en 2015, soit une augmentation de 10,592 millions d’abonnés, une situation qui s’explique par la migration des abonnés GSM vers les réseaux 3G et 4G», a précisé M. Ahmed Nacer lors d’une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan des activités de l’Arpt au 31 décembre 2016. Sur les 29,539 millions d’abonnés à l’internet, 26,679 millions sont des abonnés à l’internet mobile et 2,859 millions d’abonnés à l’internet fixe, a-t-il détaillé. La télédensité internet globale a enregistré 71,17% en 2016 contre 46,9% en 2015, une évolution qui s’explique notamment par la progression du parc abonnés 3G et 4G fixe et mobile, a-t-il ajouté. Le président de l’Arpt a estimé, par ailleurs, à 444 milliards de dinars le chiffre d’affaires provisoire généré par les quatre opérateurs exerçant dans les segments fixe (Algérie Télécom) et mobile (Mobilis, Ooredoo et Djezzy) en 2016 contre 433 milliards de dinars réalisés en 2015, soit une augmentation de 11 milliards de DA en valeur absolue, représentant un taux de croissance de 2,54%. Cet accroissement s’explique notamment par la progression qu’a connue le parc 3G et 4G (fixe LTE et mobile), a-t-il précisé. Concernant la situation du marché postal, il a indiqué que 46 opérateurs représentaient le marché algérien de la fourniture de services postaux en 2016, à savoir 40 du courrier domestique, 5 du courrier accéléré international, auxquels s’ajoute l’opérateur Algérie Poste. La plus grande part du marché est détenue par l’opérateur DHL International Algérie (77%), suivi par UPS Algérie (7%) et Falcon Express Algérie-Fedex (6%).

Téléphonie fixe et mobile : près de 50,5 millions d’abonnés enregistrés
Près de 50,5 millions d’abonnés aux réseaux de la téléphonie fixe et mobile (GSM, 3G et 4G) ont été enregistrés en 2016, contre 46,6 millions en 2015, soit une augmentation de 3,7 millions d’abonnés, a indiqué, hier à Alger, le président du Conseil de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), Mohamed Ahmed Nacer. «Le nombre d’abonnés aux réseaux fixe et mobile a atteint 50,446 millions d’abonnés en 2016, contre 46,659 millions d’abonnés en 2015, soit une augmentation de 3,787 millions d’abonnés», a précisé M. Ahmed Nacer lors d’une conférence de presse sur le bilan des activités de l’Arpt au 31 décembre 2016. La télédensité aux réseaux fixe et mobile s’établit pour sa part à 121,56% en 2016, contre 115,49% en 2015, a-t-il ajouté. Concernant l’évolution de la téléphonie fixe filaire et WLL (boucle locale radio), le président de l’Arpt a relevé que le parc des abonnés à ce réseau s’établit à environ 3,405 millions d’abonnés à fin 2016, contre 3,268 millions à fin 2015, soit une augmentation de 4,2%. Les abonnés au réseau filaire représentent, quant à eux, 3 174 759 abonnés, soit 93% du parc global fixe, le reste constitue le parc du réseau WLL (229 950 abonnés), soit 7%. Pour ce qui est de la proportion des ménages disposant d’une ligne fixe, le même responsable a noté que 43,40% de la population algérienne disposait d’une ligne de téléphonie fixe contre 41,65% en 2015, alors que le taux de pénétration de la téléphonie fixe était de 8,26% en 2016, contre 8,09 en 2015. S’agissant du marché de la téléphonie mobile partagé par trois opérateurs : Algérie Télécom Mobilis (ATM), Orascom Télécom Algérie (OTA) et Watania Télécom Algérie (WTA), le parc d’abonnés global (GSM, 3G et 4G) a atteint 47,041 millions d’abonnés en 2016, comparativement à 2015 où il était fixé à 43,391 millions d’abonnés, ce qui représente une évolution de 8,48% en une année. L’opérateur ATM enregistrait ainsi le plus grand nombre d’abonnés à la téléphonie mobile (GSM, 3G et 4G) avec 17 344 746 abonnés dont 6 259 289 abonnés au GSM, 10 372 787 abonnés à la 3G et 712 670 abonnés à la 4G. OTA enregistrait, pour sa part,
16 367 886 abonnés à la téléphonie mobile, dont 8 206 835 au GSM, 7 453 987 à la 3G et 707 064 à la 4G, alors que WTA comptait 13 328 689 abonnés à la téléphonie mobile, dont 5 895 654 au GSM, 7 387 958 à la 3G et 45 077 à la 4G.

Kamel L.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Renault Algérie lance un nouveau système de précommande
Premier inscrit, premier servi 

 Page animée par Ali Zidane

Renault Algérie lance un nouveau système de précommande qui garantit à ses clients une transparence totale sur la prise de commande des véhicules disponibles, compte tenu de la forte demande enregistrée sur ses produits Made in Bladi.
«Renault Algérie annonce la mise en place d’un système qui permettra aux clients de précommander leur véhicule Renault ou Dacia, en toute transparence, à partir du mois d’avril», a annoncé Hichem Nacer-Bey, directeur commercial de Renault Algérie, lors d’une conférence de presse tenue à la succursale de Oued S’mar.
Pour effectuer cette précommande, les clients souhaitant faire l’acquisition d’une Renault Symbol ou d’une Dacia Sandero Stepway Made in Bladi doivent se présenter dans un des 71 show-rooms que compte le Groupe Renault à travers le territoire national. Un conseiller commercial les prendra en charge sur place, pour effectuer cette opération, et leur permettra de renseigner leurs informations personnelles sur la plateforme digitale dédiée, après avoir choisi le modèle, la couleur et la finition du véhicule souhaité, ainsi que le mode de paiement désiré.
A la fin de l’opération, le client se verra transmettre un numéro de précommande à l’adresse e-mail indiquée lors de l’enregistrement de cette dernière.
Ce système a été développé par le Groupe Renault afin de faire face à la forte demande enregistrée sur ses véhicules Made in Bladi, plus particulièrement depuis les lancements des nouvelles versions de Renault Symbol et de Dacia Sandero Stepway. Cette plateforme digitale, interconnectée entre tous les distributeurs agréés de la marque au losange sur le territoire national, garantit une attribution équitable et transparente des véhicules disponibles, selon l’ordre d’enregistrement de la précommande par les clients, au niveau des show-rooms Renault ou Dacia. Il faut rappeler que le Groupe Renault a décidé d’accroître le volume de production de l’usine Renault Algérie Production de Oued Tlelat à une capacité de 60 000 véhicules par an, pour répondre à la demande grandissante des clients algériens pour ses modèles Made in Bladi, et cela, deux années seulement après son inauguration.
Pour faire l’acquisition d’un véhicule Made in Bladi, et comme le prévoit la réglementation, les clients peuvent recourir au crédit à la consommation en sollicitant l’établissement bancaire de leur choix. Ce mode de paiement représente 46% des ventes totales de Renault Symbol et de Dacia Sandero Stepway sur les 2 premiers mois de l’année 2017, principalement réparties entre deux institutions financières. A noter qu’en 2016, les ventes à crédit des véhicules du Groupe Renault produits en Algérie représentaient 23% de ses ventes, contre 77% pour les paiements totalitaires. Durant les deux premiers mois 2017, Renault Algérie a livré quelque 9 véhicules Renault Symbol et Dacia Sandero Stepway.
Pour le directeur commercial de Renault Algérie, «aujourd'hui est très difficile de satisfaire l'ensemble de la demande du marché. Nous avons procédé à la réouverture depuis quelques jours du carnet de commandes pour les clients en TTC, qui peuvent désormais s'inscrire sur des listes et en fonction de la production, nos commerciaux rappellent les clients pour les informer de la disponibilité du modèle retenu afin que la commande soit officiellement enregistrée».
De son côté Sarah Benarab, directrice marketing Renault Algérie, a mis en avant les activités de son entreprise dédiées spécialement à la femme durant le mois de mars, le mois qu’elle appelle «le mois de la femme». Durant cette période, la direction marketing de la marque au losange a confectionné une multitude d’activités dédiées à la femme qui, selon elle, représente une grande partie de la clientèle de Renault.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



 
 

Ligue arabe
Début du 28e Sommet arabe à la mer Morte 

 A l'ordre du jour du sommet figurent 17 points portant sur nombre de questions et dossiers arabes, en tête desquels la cause palestinienne, la situation en Syrie et la lutte antiterroriste, outre la redynamisation de l'action arabe commune.

Par Yanis F.

Les travaux du 28e Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement arabes ont débuté hier au Centre des Conférences du Roi Hussein à la mer Morte (Jordanie), auxquels prend part le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Dans son allocution à l’ouverture des travaux, le Secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a affirmé que «la crise qui secoue le Monde arabe est profonde, mais notre détermination est plus solide et nous saurons la surmonter en se serrant les coudes et en unifiant nos vues autour des priorités communes en faveur de la sécurité arabe».

A l’ordre du jour du sommet figurent 17 points portant sur nombre de questions et dossiers arabes, en tête desquels la cause palestinienne, la situation en Syrie et la lutte antiterroriste, outre la redynamisation de l’action arabe commune. Les travaux se dérouleront en quatre séances de travail, dont une à huis clos, pour examiner et adopter le projet d’ordre du jour du sommet, les projets de décisions et le projet de Déclaration d’Amman.
Prendront part aux travaux de cette session, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, la Haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherni, le président de la Commission africaine, Moussa Fekki, le Secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), Youcef Ben Ahmed El Otheimin et le président du Parlement arabe, Mechaal Ben Fahm Al Salami.

Appel à injecter plus de 500 millions de dollars dans les fonds d’Al-Aqsa et d’Al-Qods
Les ministres des Affaires étrangères arabes ont appelé, dans leurs recommandations soumises aux dirigeants arabes réunis hier dans le cadre de leur 28e Sommet à la mer Morte (Jordanie), à injecter plus de 500 millions de dollars dans les fonds d’«Al-Aqsa et d’Al-Qods» et à soutenir le budget de l’Etat de Palestine pour une durée d’une année à partir du 1er avril. L’Algérie s’est déjà acquittée de sa contribution au budget de l’Autorité palestinienne d’un montant de 26 millions de dollars, au titre de la première tranche de l’exercice 2017, conformément aux décisions de la Ligue arabe et les mécanismes validés par le Sommet de Beyrouth en 2002, portant aide au budget de l’Etat de Palestine. Depuis, les contributions des pays arabes dans les deux fonds se renouvellent chaque année lors de sommets. La décision ministérielle promulguée lundi dans le cadre de la réunion préparatoire du sommet avait souligné «la nécessité pour les pays arabes de s’acquitter de leurs contributions destinées au soutien du budget de l’Etat de Palestine conformément aux décisions des Sommets arabes depuis celui de Beirut en 2002 jusqu’à celui de Nouakchott en 2016». Les ministres arabes ont adressé leurs remerciements aux Etats arabes ayant honoré leurs engagements relatifs au soutien du budget de l’Autorité palestinienne notamment l’Algérie, appelant les autres pays membres de la Ligue à s’acquitter de leurs contributions dans les meilleurs délais.

Y. F./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Traitement du lixiviat
Le choix de l’«osmose inverse», une technologie coûteuse


  La technologie de l’osmose inverse pour le traitement du «lixiviat» ne fait pas l’unanimité à Oran. Pendant que ses partisans la qualifient de solution «avérée», ses détracteurs, eux, la jugent «coûteuse» et «fragile». L’osmose inverse est un procédé de filtration, qui consiste à passer les «lexiviats» dans une machine pour les débarrasser de l’humidité. Ces affluents étant composés à 70% d’eau, leur traitement permet de réduire leurs quantités de manière significative. Il en résulte des boues, nommées «concentras», fortement chargées en toxines, explique-t-on. Le directeur général de l’Agence nationale des déchets, Karim Ouamane, et le directeur local de l’environnement, Mohamed Mekakia, ont considéré l’osmose inverse comme une «technologie efficace», qui a fait ses preuves dans d’autres pays. Par contre, des chercheurs des Universités d’Oran et de Tlemcen ont estimé que l’osmose inverse, qui a donné de «bons résultats» pour le dessalement de l’eau de mer, «n’est pas forcément appropriée pour le traitement des ‘’lixiviats’’». C’est le cas de Mohamed Hedjel, professeur à l’USTO-Mohamed-Boudiaf (Oran) et directeur du laboratoire Science et technologie du génie des procédés, qui a estimé que le succès d’une station d’osmose inverse est tributaire de plusieurs paramètres, la charge polluante notamment. Si le «lixiviat» est fortement chargé, la station risque de se colmater au bout de quelques mois seulement, a-t-il mis en garde, ajoutant que ces stations ont été conçues pour traiter des lixiviats répondant à certains paramètres. Un surdosage de polluants peut diminuer l’efficacité des traitements et endommager les équipements très rapidement. Dans ce cadre, le DG de l’AND a précisé que le choix de la technologie est intimement lié à la nature des composants du lixiviat et que des études ont été menées avant d’opter pour l’osmose inverse à Oran. Pour le Pr Hedjal, «une seule analyse n’est pas suffisante», estimant qu’il est indispensable d’analyser régulièrement les lixiviats pour s’assurer que leurs charges répondent aux paramètres de la station. Il a préconisé également de recourir à des prétraitements biologiques ou physicochimiques, avant de les filtrer via l’osmose inverse.

 De son côté, le Pr Ali Mansri, directeur du Laboratoire application des électrolytes et des polyélectrolytes organiques de l’université de Tlemcen, rejoint cet avis, estimant qu’«il n’y a pas de traitement type pour le lixiviat car ces affluents étant de nature complexe et irrégulière», a-t-il expliqué. En plus du retard pour la mise en exploitation de la station de traitement de lixiviat de Hassi-Bounif, la directrice de l’EPIC CET Oran s’interroge sur d’autres questions en rapport avec son fonctionnement et sa maintenance coûteux. «Les membranes sont très coûteuses», s’inquiète-t-elle tout en s’interrogeant sur le sort de cette station en cas de panne. «S’il a fallu deux ans et demi pour démarrer une station censée être fonctionnelle, combien de temps faudra-t-il pour la réparer en cas de panne ?», s’est elle exclamée. Le directeur local de l’environnement ne partage pas ces appréhensions, car le fournisseur, l’entreprise algéro-allemande Amenhyd, garantit et assure le service après-vente de la station pour dix ans. Pour le Pr Mansri, ayant une longue expérience en tant qu’expert dans le domaine du dessalement de l’eau de mer par osmose inverse, il a estimé que cette technologie est «à peine efficace pour l’épuration des eaux de mer, mais ne peut aucunement présenter une solution pour les CET». Selon lui, l’osmose inverse est un système très coûteux et très sensible et il ne représente qu’une phase finale qui doit intervenir après des prétraitements encore plus chers. De son côté, Mme Chellal évoque un autre problème, en rapport avec la capacité de traitement de cette station. Alors que les capacités maximales de cette station ne dépassent pas les 80 m3/jour, les quantités du lixiviat générées au CET de Hassi-Bounif, à elles seules, dépassent, dans certaines périodes les 150 m3/jour. Le problème du sous-dimensionnement pourrait donc se poser, selon elle. Pour le directeur de l’environnement, les quantités des lixiviats n’atteignent leur maximum qu’au cours des périodes pluvieuses. Le climat de la région étant semi-aride, ces périodes ne dépassent pas les quelques semaines par an. Le problème de sous-dimensionnement n’est donc pas posé, selon lui, puisqu’il serait possible de stocker les lexiviats au cours des périodes pluvieuses pour les traiter durant les périodes sèches.

Hani Y.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Banque nationale d'Algérie
Presque toutes les opérations accessibles via le web  
 

 La Banque nationale d'Algérie a annoncé à Alger un nouveau service destiné aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises, et qui offre l'avantage pour les clients de la banque d'effectuer presque toutes leurs opérations bancaires via le web.

Par Selma K.

Ce service, qui sera lancé dimanche prochain, permet au client BNA de faire presque toutes les opérations au niveau de n’importe quelle agence mais également en ligne. Il s’agit notamment de la consultation des soldes, les virements entre comptes, l’historique des mouvements, la commande de chéquiers avec la possibilité de téléchargement des différents documents bancaires et l’accès aux services messagerie. Baptisée «BNA.net», cette prestation propose aussi le service de télépaiement fiscal et les virements des salaires pour les entreprises, a-t-on indiqué lors de la cérémonie de lancement.
Selon le P-dg de la BNA, Achour Abboud, «ce service s’inscrit dans le cadre des efforts pour moderniser, enrichir et diversifier les services bancaires pour les entreprises et les particuliers mais aussi pour l’amélioration de la qualité de la relation entre la banque et ses clients et de la hisser aux standards internationaux».

«BNA.net c’est une solution novatrice, performante et souple parmi tant d’autres déjà concrétisées dans les services e-banking et qui visent l’externalisation des services bancaires, pour mieux prendre en charge tous les besoins de la clientèle en termes de transactions en ligne et en temps réel via les smartphones, tablettes et PC portables avec davantage de sécurité», a-t-il- soutenu. Pour le directeur des instruments et des moyens de paiement à la BNA, Brahim Boudjelida, BNA.net est proposé en 2 packs payants : le pack «Net» destiné aux particuliers et le «Net+» pour les entreprises. La BNA qui est la première banque à procéder à la centralisation de ses services, compte 212 agences et 17 directions régionales.

S. K./APS.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Prix
Le pétrole continue de monter en Asie   


 Les cours pétroliers continuaient de monter hier en Asie, portés par des informations sur des troubles en Libye et pariant sur la prolongation par l’Opep des coupes dans la production d’or noir. Vers 04h00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en mai, progressait de 19 cents à 48,56 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour le mois de mai, gagnait 17 cents à 51,50 dollars. La production libyenne a été perturbée par un blocus par des factions armées des champs pétroliers de Sharara et Wafa, chutant de 20%, à 560 000 barils par jour contre 700 000, selon Bloomberg News. «Les perturbations de la production libyenne ont boosté les cours», a déclaré Jingyi Pan, analyste chez IG Markets à Singapour. «De manière générale, il y a une tendance haussière en raison de la possibilité que l’Opep prolonge la baisse de sa production», a-t-elle ajouté. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a décidé fin 2016 de réduire la production d’or noir, en son sein et avec d’autres pays, durant le premier semestre 2017.

 Cependant, la portée de ces accords ont été limitée par la hausse du pétrole de schiste américain redevenu rentable. Certains analystes estiment en conséquence que les accords Opep pourraient être reconduits au second semestre. Les cours sont aussi encouragés par les estimations de la fédération privée American Petroleum Institute (API) selon qui les stocks hebdomadaires de brut américain ont progressé de 1,9 million de barils, soit moins que prévu, soulignent les analystes. Les marchés attendent désormais la publication des chiffres officiels du département américain de l’Energie. Mardi à la clôture, le WTI a pris 64 cents à 48,37 dollars en mai au New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le Brent a gagné 58 cents à 51,33 dollars sur le contrat pour livraison en mai à l’Intercontinental Exchange (ICE).

Salem K.


 




 
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