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16/07/2018
 
 

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∞Près de 400 dénonciations en six mois
 Violence : Les enfants algériens toujours mal protégés ∞ 

 Malgré tous les efforts fournis, que ce soit par le gouvernement ou par la société civile, l'Algérie n'a toujours pas réussi à assurer aux enfants une protection efficace contre les différentes formes de maltraitance et de violence psychologiques, physiques et sexuelles dont ils sont victimes à la maison, à l'école et dans la rue.

Par Meriem Benchaouia

La situation des enfants dans notre pays est préoccupante. En effet, il ne se passe pas une semaine sans que l’on se fasse l’écho d’agressions à l’égard de mineurs. Et souvent, il s’agit d’actes de personnes proches de la victime, ou même censées la protéger. Ce triste phénomène n’épargne aucune région, aucune famille, aucune classe sociale. La maltraitance à l’égard des enfants demeure souvent peu visible, parce que à la fois acceptée et cachée, non signalée et donc insuffisamment recensée. Impuissants face à la cruauté des adultes, ils ignorent leurs droits et jusqu’aux moyens leur permettant de tirer la sonnette d’alarme, de dénoncer le mal qu’on leur inflige et d’appeler au secours. Alors même que les pouvoirs publics ont mis en place des programmes politiques pour protéger les enfants, cette violence est de plus en plus accrue. En quelques mois, le numéro vert 11- 11 mis en place par l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance, a reçu près d’une centaine d’appels de détresse. Selon Meriem Cherfi, déléguée nationale à la protection de l’enfance et présidente de l’ONPPE, son instance avait reçu près de 400 appels dénonçant des cas d’atteinte aux droits de l’enfant, tant par des citoyens que des enfants eux-mêmes, via son numéro vert « 11-11» et son adresse électronique en 2018. Les appels reçus par l’ONPPE concernent des cas d’atteinte aux droits de l’enfant, telles la maltraitance, les agressions y compris sexuelles, la mendicité ou des cas d’abandon, a précisé Mme Cherfi, ajoutant que «des appels sont reçus également de la part de parents désirant obtenir des conseils concernant la mauvaise fréquentation de leurs enfants». Dès la réception des appels, une visite de terrain est programmée par l’Organe qui effectue une enquête sociale pour s’assurer de la véracité des informations reçues, dont le traitement est confié dans la plupart des cas aux services du milieu ouvert relevant du ministère de la Solidarité nationale. Lesdits services sont composés de sociologues, psychologues et juristes, chargés de la protection sociale de l’enfant au niveau local, et ce, en coordination avec les instances et établissements concernés par la protection de l’enfance. L’ONPPE reçoit au quotidien entre 2 000 et 4 000 appels via le numéro vert et l’email portant essentiellement sur des demandes d’orientation ou de renseignements sur la délégation et ses missions, a poursuivi la même responsable. Mme Meriem Cherfi a rappelé, à cette occasion, l’article 2 de la loi 15-12 du 15 juillet 2015 relative à la protection de l’enfant, lequel stipule que l’enfant en danger est l’enfant dont la santé, la moralité, l’éducation ou la sécurité sont en danger ou susceptibles de l’être ou dont les conditions de vie, ou le comportement sont susceptibles de l’exposer à un danger éventuel ou compromettant son avenir, ou dont l’environnement expose son bien-être physique, psychologique, ou éducatif en danger. La même responsable a affirmé que le numéro vert faisait partie des mécanismes qui visent à assurer la protection sociale de l’enfant en danger et était considéré comme dispositif à même de consacrer l’intérêt de l’enfant, à travers le signalement de tout ce qui est susceptible de porter atteinte à ses droits et de l’exposer dans une situation de danger. Elle a également rappelé que la loi garantissait la protection pour l’auteur de signalement des cas d’atteinte aux droits de l’enfant, qu’il ne fera pas l’objet d’aucune poursuite en civil, par l’administrative ou au pénal, même si les investigations n’aboutissent pas à prouver les cas d’atteinte des droits de l’enfant. A cette occasion, Mme Cherfi a affirmé que l’enfance en Algérie a réalisé «plusieurs acquis», relevant à cet égard, le rôle de l’Organe national de protection et de promotion de l’enfance qui a été créé en vertu de la loi portant protection de l’enfant, laquelle renferme plusieurs dispositions en faveur de la protection de l’enfant et qui traite de tous les principes énoncés dans les Conventions internationales relatives aux droits de l’enfant. L’Organe est sur le point d’élaborer un rapport sur la situation de l’enfance en Algérie et sur les acquis réalisés en la matière, a-t-elle souligné ajoutant que ce rapport sera soumis au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avant la fin de l’année en cours. Elle a précisé que l’élaboration de ce rapport, qui abordera tout ce qui a été réalisé au profit de cette catégorie de la société, en vue de sortir avec des recommandations visant l’amélioration de sa situation, se fait en coordination avec les différents organismes, secteurs, établissements et les services concernés en charge de l’enfance et avec la participation de la société civile, et ce, dans le cadre d’une commission au niveau du même organe.


M. B.


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∞Bedoui réaffirme la position du pays
«L’Algérie refuse l’implantation de centres de migrants clandestins»∞

  Il est vrai que l’Algérie déploie beaucoup de moyens et prend beaucoup de mesures concernant la question de la migration clandestine, mais une chose est sûre, elle n’acceptera pas l’implantation de centres pour les migrants clandestins. Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Nouredine Bedoui, vient de réaffirmer la position de l’Algérie concernant le refus d’ouvrir sur son territoire des centres pour les migrants clandestins. «L’Algérie n’acceptera pas l’implantation de centres pour les migrants clandestins», a réaffirmé Bedoui. L’Algérie a exprimé son refus d’ouvrir sur son territoire des centres pour les migrants clandestins. «Je pense qu’on a été clair», a indiqué Bedoui dans une déclaration à la presse en marge des travaux de la 6e session du Comité bilatéral frontalier algéro-nigérien (CBF). Il a expliqué que la position algérienne «est connue car elle a été affichée par le ministre des Affaires étrangères», relevant que la position du gouvernement est «claire» sur la question de la migration. M. Bedoui a ajouté que «nous déployons beaucoup de moyens et nous prenons beaucoup de mesures dans un cadre humanitaire conforme aux valeurs universelles et internationales». Pour rappel, le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a déjà exprimé le refus de l’Algérie de l’ouverture de zones de débarquement pour les migrants clandestins. Sur les ondes d’une radio française, il a réitéré le choix souverain de l’Algérie dans le traitement de cette question et, surtout, que notre pays n’a pas à faire comme les autres. «Il est exclu que l’Algérie ouvre une quelconque zone de rétention», a répondu le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, au sujet de la crise migratoire, dans une interview accordée à Radio France Internationale (RFI). Il a souligné à ce propos que l’Algérie est confrontée aux mêmes problèmes que l’Europe.
«Nous sommes déjà confrontés aux mêmes problèmes. Nous procédons à des reconductions, mais nous le faisons selon des arrangements que nous avons avec les pays voisins», soulignant à ce propos que l’Algérie est confrontée aux mêmes problèmes de l’Europe. Plus explicite, le chef de la diplomatie algérienne et, «pour que les choses soient bien comprises», l’Algérie qui connait les mêmes problèmes que l’Europe lutte contre la migration clandestine, dans le cadre des conventions des Nations unies et, conformément aux arrangements avec les pays d’origine et les pays de transit, a expliqué Messahel qui a soutenu le droit de tout pays de traiter la question sous l’angle qui lui sied le mieux mettant ainsi fin à la spéculation européenne et l’idée de créer des zones de transit:
«Je ne m’intéresse pas directement à ce que les Européens peuvent faire, c’est leur affaire. Je crois que les Européens ont suffisamment de capacités, de moyens et d’imagination pour gérer ce genre de situations», conclut le ministre des affaires des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel.


Louiza Ait Ramdane.

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∞Électricité et gaz
Dans 3 ans, le paiement des factures se fera au mois ∞  


  D'ici à trois ans le paiement des factures de consommation de l'énergie (électricité et gaz) se fera mensuellement. C'est ce qu'a annoncé hier Mohamed Arkab, P-DG de la Sonelgaz, dans une conférence de presse organisée au terme d'une rencontre avec les entreprises nationales spécialisées dans la réalisation des réseaux électriques.

Par Lynda Naili

A ce titre, indiquant que la facturation mensuelle de la consommation en électricité sera instaurée dans trois ans, Mohamed Arkab indiquera que cette nouvelle facturation s’inscrit dans le cadre du nouveau système de gestion des clients. Toutefois, a-t-il expliqué, une facturation bimensuelle devra précéder cette nouvelle disposition mensuelle qui sera appliquée progressivement.
En outre, mettant en exergue l’amélioration dans l’intervention rapide des équipes de la Sonelgaz lors des coupures de courant, selon lui, elles «se produisent de moins en moins et ce grâce au développement du plan de transport et de distribution de l’électricité de Sonelgaz». «Même lors des interruptions électriques, Sonelgaz dispose d’un système d’intervention rapide qui permet de réduire le temps des coupures», a-t-il ajouté. Et de défendre à ce propos, que même dans les régions du Sud où les températures atteignent les 48 degrés, «il n’y a pas eu de grandes coupures contrairement à ce qui a été rapporté». Dans ce sens, s’agissant des dommages subis par les appareils électriques et électroniques des ménages suite aux coupures d’électricité, il indiquera que son groupe avait d’ores et déjà dédommagé de nombreux citoyens. En ses termes, il dira : «Nous avons des procédures pour le remboursement des clients pénalisés par les pannes». Interpellé sur le recouvrement des créances de consommation, notamment celles concernant les entreprises, M. Arkab affirmera que «toutes les entreprises paient leurs factures d’électricité, elles accusent un retard, mais elles paient leur consommation énergétique à travers un rééchelonnement pour s’acquitter de leurs créances». Soutenant à ce propos sans toutefois donner de chiffres, qu’ «avec la feuille de route tracée depuis plus d’une année, le recouvrement de ces créances s’est nettement amélioré». Un recouvrement qui dira-t-il se fera progressivement grâce notamment à l’introduction des nouvelles technologies. Ceci avant de relever une baisse dans le vol des câbles électriques. Par ailleurs, à une question sur une éventuelle révision des prix de l’électricité, il répondra qu’avant toute augmentation, il sera procédé, d’abord, par la réalisation d’une étude d’impact des coûts «pour pouvoir adapter les prix au niveau de vie des citoyens».

Passer à 5 000 km/an de lignes de haute
tension contre 1 500 actuellement
Auparavant, s’agissant de l’objet même de la rencontre, en vue de palier le déficit enregistré en matière de réalisation de réseaux électriques, le P-DG de la Sonelgaz, demandera aux entreprises du secteur ayant déjà pris part à la réalisation du réseau électrique de basse et moyenne tension (BT et MT)
«de se muter vers celui de haute et très haute tension» (HT et THT). Un défi qu’il veut relever avec ses partenaires dans un esprit de «gagnant-gagnant» afin d’augmenter la capacité de réalisation du réseau des lignes en HT et THT pour atteindre les
5 000 km/an contre 1 500 actuellement, et à terme parvenir à une autosuffisance en matière de réalisation des grands ouvrages portés par les projets de gaz et d’électricité à l’horizon 2028. A cet effet, excluant tout recours aux entreprises étrangères pour la concrétisation de cet objectif, il appellera les entreprises du secteur à «capitaliser leurs acquis  en vue de la création d’une intégration industrielle à même de répondre aux besoins de réalisation d’infrastructures énergétiques. Pour cela, ces dernières bénéficieront de l’accompagnement de Sonelgaz via ses différentes filiales à l’instar de CEEG et de GRTE, notamment en matière de fourniture d’assistance et de l’appui-conseil nécessaire en termes de formation, d’organisation et de réalisation des business-plan des entreprises, assurera M. Arkab. Un accompagnement qui, soulignera-t-il se fera dans une logique
«gagnant-gagnant», faisant que d’une part, il encouragera l’intégration rapide et réussie du groupe en créant une force nationale dans la réalisation des infrastructures énergétiques, et d’autre part, offrira aux entreprises des opportunités de réalisation de nouveaux investissements dans de nouveaux domaines. Dans ce contexte, abordant la question de la procédure de passation de marchés souvent décriée par les entreprises partenaires de la Sonelgaz, il fera part de la mise en place de nouveaux mécanismes réglementaires permettant l’exécution des projets de réalisation de la haute et très haute tension dans les meilleurs délais et à moindres coûts.

La Sonelgaz en Libye pour la maintenance des infrastructures détruites durant la guerre
En termes d’échanges commerciaux avec les pays du Maghreb, M. Arkab fera part de la signature vendredi dernier à Tunis entre les trois pays pour augmenter la quantité d’électricité au profit de la Tunisie qui a exprimé un besoin en la matière. Dans ce contexte, s’agissant de la coopération avec la Libye, il dira qu’en termes d’exportation des prestations de services du groupe, particulièrement celles ayant trait à la maintenance et à la production, un premier groupe de travail spécialisé dans la production de l’électricité s’y trouve actuellement pour porter assistance aux infrastructures électriques endommagées par la guerre. Une opération en amont, relèvera-t-il, avant de passer à l’exportation de l’électricité algérienne une fois les réseaux de distribution développés d’ici à trois ans.
 

 L. N.
 

 

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∞En attente de promotion véritable
Les maths en Algérie, filière qui traîne∞   


Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Tahar Hadjar a souligné dimanche à Mostaganem la nécessité de promouvoir en Algérie l’enseignement des mathématiques. Intervenant en ouverture du 70e congrès de la Commission internationale pour l’étude et l’amélioration de l’enseignement des mathématiques, le ministre a insisté sur le «développement des méthodes d’enseignement des mathématiques et l’encouragement des étudiants à opter pour cette science fondamentale». Une cinquantaine d’experts venus de 25 pays participent à ce rendez-vous scientifique abrité par l’université Abdelhamid-Benbadis de Mostaganem. Dans ce contexte, M. Hadjar a rappelé que son département a permis aux bacheliers de la série mathématiques d’accéder à toutes les branches et spécialités universitaires. «Nous œuvrons à revoir les méthodes d’orientation des étudiants afin de les encourager à opter pour cette science», a-t-il indiqué. «Nous déployons également des efforts pour assurer une formation adéquate et de qualité aux formateurs, au niveau des universités du pays et des écoles supérieures des enseignants en assurant les méthodes et les moyens pédagogiques les plus modernes», a encore assuré le ministre. Pour sa part, Cheikh Khaled Bentounès, président de l’Association internationale soufie alawia (AISA), initiatrice de cette manifestation, a affirmé que ce colloque est une occasion idoine pour tisser et renforcer les relations entre les différents pays du monde, mutualiser les capacités et les énergies de chaque pays afin d’échanger les connaissances et les expériences dans le but de développer la société de demain, celle du vivre ensemble dans la paix. «Ce colloque nous interpelle à soulever la question de la relation des mathématiques avec le vivre ensemble, surtout que cette science est présente dans tous les domaines et organise notre vie sans qu’on s’en rende compte», a-t-il précisé, estimant que «le défi de cette rencontre est d’initier une méthodologie de la vie, une vision d’unificatrice d’une pédagogie, basée sur le modèle du vivre et travailler ensemble». Les participants ont appelé, lors de cette rencontre, «à porter l’idée de la paix et de l’espoir et la diffuser à une large échelle dans les universités et dans tous les pays afin d’initier et d’impulser une nouvelle dynamique du vivre ensemble qui se développe de jour en jour». Ce congrès international, organisé pour la première fois hors du continent européen, s’inscrit dans le cadre des festivités de l’Algérie marquant la journée mondiale du vivre ensemble (16 mai). Placée sous le thème : «Mathématiques et vivre ensemble», la rencontre enregistre la participation de 110 inspecteurs du secteur de l’éducation nationale.

K. L.

 

 

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∞Cités AADL
Les habitants irrités par l’absence des agents de nettoiement ∞

 L'absence d'agents de nettoiement et d'entretien extérieur, notamment ceux des espaces verts, dans les cités de l'Agence d'amélioration et de développement du logement (AADL) à Oran, est un problème qui irrite ses habitants qui expriment leur incompréhension de ne pas bénéficier de services dont ils payent pourtant les charges.

Par Selma B.

Les habitants de ces cités, notamment les premiers bénéficiaires du programme 2001/2002, à l’instar du site de l’USTO, à proximité de l’Université des Sciences et de la Technologie «Mohamed-Boudiaf» (USTO MB), ont demandé maintes fois la «mise en place des agents de nettoiement chargés de l’aménagement et de l’entretien des espaces verts et autres». Quelques-uns de ces habitants, rencontrés par l’APS, ont déploré la «détérioration» de cette cité, en raison de l’absence de femmes de ménage et d’agents chargés de l’entretien et de l’aménagement des espaces verts. Ils ont indiqué que «les femmes de ménage ne viennent à la cité qu’une à deux fois par mois, même si les habitants de la cité payent ce service», reprochant le fait que «seuls les deux premiers étages des immeubles de 16 étages sont nettoyés». D’autre part, l’absence totale des agents chargés de l’aménagement des espaces verts a conduit à la détérioration de l’environnement et des plantes, ont-ils encore déclaré. S’agissant des pannes d’ascenseurs, elles sont devenues un souci permanent, rythmant le quotidien des habitants des cités AADL, particulièrement pour les premiers bénéficiaires du programme 2001/2002, qui ne cessent de faire part de leur amertume face à ce problème récurrent. Les nombreuses demandes de réparation des ascenseurs déposées au niveau de l’agence AADL d’Oran n’ont pas eu de suites, pourtant les habitants sont appelés à se soumettre aux charges «unifiées» à toutes les cités AADL. Livrés à eux-mêmes, ils sont parfois obligés de prendre en charge ce problème, en cherchant des entreprises spécialisées dans la réparation des ascenseurs afin d’avoir des devis pour décider s’il est dans leur capacité d’entreprendre les réparations et réunir l’argent nécessaire pour couvrir les frais de réparation. Des habitants de la cité ont déclaré avoir recouru à des opérations de solidarité (cotisation de 6 000 et 7 000 dinars par foyer) après avoir attendu en vain et en raison de leur incapacité à vaquer à leurs occupations quotidiennes en empruntant les escaliers, notamment pour les habitants des étages supérieurs. Nouvelles cités AADL, dans l’attente de raccordement au réseau de gaz Par ailleurs, d’autres cités AADL, à l’instar de la nouvelle cité des 2 700 logements location-vente d’Aïn El-Beida, relevant de la commune d’Es-Sénia, dont une partie des logements a été distribuée le mois de mars dernier, souffrent encore du problème de non raccordement des logements au réseau de gaz naturel. Ce problème est en cours de résolution par les services de la Sonelgaz, selon des habitants de la cité en question, qui relèvent aussi l’absence totale des agents de nettoiement et d’entretien des espaces verts. Il est à signaler que l’agence AADL d’Oran gère un parc de quelque 9 900 logements du programme 2001/2002 et celui de 2003 répartis, selon la directrice de wilaya du logement, Djebri Faïrouz, à travers différents quartiers, à savoir la «pépinière» (1 377 logements) et l’USTO (1 063 et 937 logements), ainsi qu’au niveau de deux sites de Bir El-Djir (1 096 et 427 logements). Il s’agit également des sites 1et 2 comprenant 5 000 logements dans la daïra d’Es-Senia et les sites 3 et 4 comprenant 2 700 logements à Aïn El Beida. L’APS a tenté de contacter la direction régionale de l’AADL d’Oran concernant les préoccupations de ces habitants, mais aucune suite n’a été donnée à ses requêtes. Les habitants des cités AADL, et tout particulièrement ceux du programme 2001/2002, espèrent en attendant une amélioration dans la gestion de ces cités, dans un avenir proche, afin de donner une meilleure image de ces quartiers, «stopper leur détérioration» et améliorer ainsi leur cadre de vie.

S. B./APS.
 

 

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∞Pour une meilleure prise en charge du patient
Leucémie : en attente de chambres stériles, plaquettes et imagerie médicale… ∞ 
 

 La mise à disposition des moyens thérapeutiques nécessaires pour la prise en charge de la leucémie en termes de chambres stériles, plaquettes et imagerie médicale favorisera le rétablissement du patient, ont indiqué, samedi à Alger, des hématologues lors d’un séminaire sur la problématique de la prise en charge des maladies du sang en Algérie. Quelque 200 cas de leucémie sont enregistrés chaque année en Algérie, a indiqué le chef du service d’hématologie de l’établissement hospitalo-universitaire d’Oran, Pr Amine Bekadja, précisant que ce type de cancer «n’est pas encore connu» de la société algérienne. Selon l’hématologue, ce type de cancer touche une tranche d’âge de 60 ans, dont l’homme est plus vulnérable à cette maladie que la femme, ajoutant dans ce sens que plusieurs cas ont une relation avec les facteurs héréditaires. La science «n’est pas parvenue à diagnostiquer d’autres facteurs de cette maladie», a-t-il-dit. Concernant le diagnostic de cette maladie, le Pr Bekadja a souligné qu’il se fait par des analyses de sang ou des examens biologiques qui constatent la prolifération des globules blancs et des cellules lymphocytaires. S’agissant des plaquettes du sang dont le patient a besoin, le chef du service d’hématologie de l’établissement hospitalo-universitaire de Tizi Ouzou, Pr Hocine Ait Ali, a fait savoir que «la prise en charge d’un seul cas nécessite la collecte des plaquettes de 24 donneurs de sang par semaine». Il a salué, à ce propos, les efforts consentis par le staff médical du service d’hématologie de l’hôpital de Tizi Ouzou, en vue de créer un fonds spécial financé par des bienfaiteurs et des médecins de l’établissement en faveur de cette catégorie. Si ce taux de leucémie «ne représente que 10% du total des autres types de cancer, il consomme en revanche 60 à 70% du budget de l’hôpital», a-t-il dit. Le Pr Reda Kadiri du service d’hématologie à l’hôpital «Saint Quentin» en France, a, de son côté, évoqué les médicaments innovants destinés au traitement du cancer et qui se sont révélés efficaces dans les pays l’ayant utilisé.


Ihsane F.

 

 

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∞Adrar
Reddition d’un terroriste en possession d’une mitrailleuse ∞


   Il s'agit de Abouzou Sid Ameur, qui a rallié les groupes terroristes en 2017. Ledit terroriste avait en sa possession une mitrailleuse de type Dictariov.

Par Hamid Y.

Un terroriste en possession d’une mitrailleuse et qui a rallié les groupes terroristes en 2017 s’est rendu hier aux autorités militaires d’Adrar, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce aux efforts de qualité continus fournis par les forces de l’Armée nationale populaire, un terroriste s’est rendu, aujourd’hui 15 juillet 2018, aux autorités militaires à Adrar, dans la 3e Région militaire. Il s’agit de Abouzou Sid Ameur, qui a rallié les groupes terroristes en 2017. Ledit terroriste avait en sa possession une mitrailleuse de type Dictariov, ainsi qu’une quantité de munitions», précise-t-on de même source. Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l’ANP «a saisi, à In Guezzam, 45 groupes électrogènes, 30 marteaux piqueurs et 4 détecteurs de métaux». Par ailleurs, des détachements combinés de l’ANP «ont arrêté, lors d’opérations distinctes menées à Bouira et Laghouat, 4 individus et saisi un fusil de chasse, 312 unités de différentes boissons et 2 véhicules touristiques».


H. Y.


 


 

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∞Alors que l'irrigation alternative permettrait d'importantes économies
L’agriculture accapare les trois quarts des ressources en eau∞  
 

  L'agriculture absorbe annuellement près de 70% de l'ensemble des volumes d'eau consommés au niveau national, alors que des systèmes d'irrigation alternatifs permettraient de faire d'importantes économies, a indiqué le directeur de l'alimentation en eau potable auprès du ministère des Ressource en eau, Omar Bougueroua, dans un entretien accordé à l'APS.

Par Faiza O.

«Il y a des efforts très importants à faire en matière d’économie de l’eau dans l’agriculture, un secteur gros consommateur d’eau en Algérie avec 70% de la consommation au niveau national», précise-t-il. Selon le même responsable, la consommation en eau dans le secteur agricole est d’environ 7 milliards de m3 en moyenne annuelle, sachant que la consommation globale nationale (consommation de la population en eau potable, les besoins des secteurs industriel et agricole) est de 10,6 milliards de m3/an. «Si nous faisons des économies, ne serait-ce que de 10% du volume global mobilisé pour l’agriculture, nous récupérerons 700 millions de m3, alors que des économies de 20% permettraient de récupérer 1,4 milliard de m3, permettant d’alimenter la moitié de la population algérienne», avance M. Bougueroua. En termes de superficie plantée, ces volumes récupérables pourraient irriguer 300 000 ha de terres plantées supplémentaires, soit 30% de la surface totale irriguée. Pour ce faire, le même responsable évoque le renforcement des systèmes économisateurs d’eau tels le goutte-à-goutte et l’aspersion, et ce, en parallèle à la modernisation de l’agriculture. «Ceci est un volet très important et nous sommes en train de travailler avec le ministère de l’Agriculture et des résultats existent déjà», selon lui. A ce propos, il indique que la superficie irriguée par les moyens économisateurs d’eau était à peine de 90 000 ha en 2000 pour passer actuellement à 600 000 ha. Mais ces 600 000 ha ne représentent que 50% de la superficie irriguée alors que les 50% restants utilisent encore les systèmes traditionnels lesquels gaspillent d’énormes volumes d’eau, relève-t-il. «Nous avons tracé des objectifs pour 2022-2025 qui devraient permettre de généraliser les systèmes économisateurs d’eau, notamment en raison des périodes de sécheresse que connaît le pays, et des changements climatiques», fait-il valoir. Par ailleurs, cette reconversion du caractère classique de l’irrigation vers un système moderne moins «vorace» en eau passe également par la mobilisation de l’eau non conventionnelle à travers le dessalement de l’eau de mer et la réutilisation des eaux usées épurées. A travers le parc de station d’épuration que le pays possède, 400 millions de m3/an d’eau sont produits à l’heure actuelle. Une multiplication de ces stations permettrait d’atteindre, progressivement, les 600 millions m3/an et même un milliard de m3/an.

Des actions de sensibilisation des citoyens pour l’économie de l’eau potable

Par ailleurs, des actions institutionnelles ont également été engagées par le ministère des Ressources en eau à travers notamment l’Agence nationale de gestion intégrée des ressources en eau (AGIRE) qui œuvre à sensibiliser les citoyens pour les intégrer aux efforts fournis pour l’économie de l’eau. Dans ce sens, le directeur général d’AGIRE, Mohamed Deramchi, explique à l’APS que ce concept de sensibilisation et de communication a été introduit en Algérie dans le secteur des ressources en eau depuis le sommet de la terre de Rio (Brésil) en 1992. Depuis, le pays a mis en place des outils pour la gestion intégrée de la ressource. Selon les termes du Sommet de Rio, la gestion intégrée de la ressource en eau est basée sur quatre points : la planification, la mise en place d’un système d’information, la concertation entre les différents acteurs et la communication et la sensibilisation, détaille-t-il. En termes de sensibilisation et de communication, AGIRE œuvre à faire connaître aux citoyens l’ensemble des étapes du cycle que l’eau potable opère avant de parvenir au robinet en vue de les amener à réaliser l’importance de sa préservation. «Nous axons notre programme de communication à travers l’ensemble des catégories de la population, au niveau des écoles, des lycées, des universités, des colonies de vacances, des associations, des mosquées (à travers les imams) et aussi au niveau des industriels et des agriculteurs», selon lui. Il y a également la sensibilisation à travers le site web et Facebook pour rester en contact avec l’usager et l’inciter à économiser cette denrée précieuse.

F. O./APS.


 



 

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