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28/05/2018
 
 

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Dispositif renforcé de la Protection civile
Enfin un vrai pare-feu contre les incendies de forêt ? 

 Le dispositif de lutte contre les feux de forêt vient d'être renforcé et adapté de manière à lancer des actions coordonnées et concertées, afin d'éviter le pire pour cette saison estivale.

Par Louiza Ait Ramdane

Cette année encore, la mobilisation de l’Etat reste entière. Afin de faciliter l’intervention des services de secours, la Direction générale de Protection civile (DGPC) a lancé des caravanes d’information et de sensibilisation au profit des agriculteurs et de la population rurale, sur les risques des feux de forêt. De lourds dégâts ont été enregistrés l’année précédente en termes d’incendies. On note que pas moins de 20 250 incendies de forêt ont été enregistrés en seulement 4 mois en 2017 ! Pour éviter de pareilles situations, les services de la Protection civile viennent d’être dotés de 15 nouvelles colonnes mobiles qui seront mises à la disposition des unités d’intervention à l’occasion de la campagne de lutte et prévention contre ce phénomène, a indiqué le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui. Cela s’ajoute à 22 colonnes mobiles fonctionnelles actuellement. Aussi, une nouvelle opération est inscrite pour l’acquisition de moyens de lutte ainsi que la création de nouvelles colonnes, notamment dans les wilayas à massif forestier important, et l’ouverture de nouvelles unités de la Protection civile.
Le ministre a souligné que les essais menés l’année dernière sur le terrain par la Protection civile concernant l’utilisation d’engins aériens d’extinction de feu au niveau de la wilaya d’El Tarf, «seront utilisés de manière graduelle à partir de la campagne de lutte contre les incendies durant l’année 2018», ajoutant que le ministère «s’attelle à l’examen et à l’élaboration d’un cahier des charges pour l’acquisition prochaine de canadairs». Ces canadairs «peuvent relever d’un autre organisme officiel que la Protection civile ou la Direction générale des forêts», a-t-il souligné.
Bedoui a indiqué que ses services œuvrent à «impliquer» davantage les collectivités territoriales dans ce domaine «en leur accordant de nouvelles prérogatives en matière de prévention et de gestion des catastrophes naturelles, des prérogatives consacrées dans le nouveau code des collectivités territoriales». A cet effet, il a mis l’accent sur «l’impératif d’actualiser la législation nationale relative à la prévention des risques majeurs, dont les incendies de forêt, promulguée en 2004 et de l’adapter aux évolutions enregistrées dans ce domaine».
Le ministre a annoncé l’installation d’une commission mixte entre les ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture, chargée de présenter un programme de réhabilitation du système forestier en Algérie, englobant les volets économique et social, en vue de valoriser la richesse forestière nationale.
Le ministre de l’Intérieur a coprésidé avec le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, la réunion de préparation de la campagne 2018 de prévention et de lutte contre les feux de forêt, en présence notamment du directeur général de la Protection civile, le Colonel Mustapha El Habiri, du directeur général des Forêts, le délégué national aux risques majeurs, Tahar Melizi, et des walis.
Cette réunion avait pour objet l’évaluation des incendies de forêt enregistrés l’année dernière ainsi que la mise en place de dispositions afin de prévenir et lutter contre ce phénomène d’une façon coordonnée et concertée. «Nous visons, à travers cette rencontre, l’élaboration d’une stratégie nationale claire pour une meilleure maîtrise des catastrophes à l’horizon de 2030», a indiqué Bedoui.


L. A. R.


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Début, aujourd'hui, des épreuves du BEM
L’heure de vérité pour 600 000 collégiens

  Après les élèves du cycle primaire, c’est au tour de ceux du moyen de passer les épreuves de fin de cycle. L’heure de vérité a sonné pour plus d’un demi-million de candidats qui concourent pour la première année secondaire. Finis donc les préparatifs. Les élèves de la quatrième année moyenne subiront, à partir d’aujourd’hui et pendant deux jours, les épreuves du Brevet de l’enseignement moyen. Ils sont 599 846 candidats à être concernés. Un évènement pour le déroulement duquel le ministère de l’Education assure avoir réuni les moyens destinés, notamment, à éviter des fuites de sujets. A cet effet, le ministère de l’Education nationale s’est engagé à assurer un bon déroulement des examens, à travers des mesures strictes consistant à permettre aux élèves de passer l’épreuve dans la sérénité et le respect de l’éthique. S’exprimant hier sur les ondes de la Radio nationale, le sous-directeur des programmes d’enseignement au ministère de l’Education nationale a assuré que toutes les dispositions ont été prises afin que les examens du Brevet d’enseignement moyen se déroulent dans les meilleures conditions possibles. Selon Mustapha Hamdi, les sujets des épreuves à distribuer aux 599 846 candidats ont déjà été dispatchés dans l’ensemble des wilayas. «Pour être admis en 1re année secondaire, les examinateurs vont prendre en compte la moyenne annuelle et celle de l’examen du BEM, divisée par deux», a-t-il fait savoir. S’agissant de l’important taux d’échec au niveau du cycle moyen (plus de 43%), l’invité a indiqué que des efforts sont faits pour le diminuer d’année en année, ajoutant que les élèves ayant échoué à celui-ci sont, de plus en plus, orientés vers ces cycles de formation professionnelle. A propos de l’éventualité de suppression de cet examen, le représentant du ministère de l’Education a signalé qu’une commission est en train de finaliser un projet consacré à cette question. Dans le même cadre, la Gendarmerie nationale a mis en place un dispositif sécuritaire spécial pour sécuriser le déroulement des examens de fin de l’année scolaire 2018 et réunir les conditions de réussite de ce rendez-vous scolaire. Dans ce contexte, le Commandement de la Gendarmerie nationale a mis en service un dispositif opérationnel spécial pour la réussite de cette opération, en mobilisant des moyens humains et matériels afin de garantir le bon déroulement de ces examens au niveau des 48 wilayas du pays, et ce, à travers la sécurisation des centres d’examen et leurs alentours, qui se situent dans le territoire de compétence de la Gendarmerie nationale, l’escorte et la protection de l’opération de distribution des sujets d’examen, à partir des directions de l’éducation à destination des centres d’examens. Ce plan consiste aussi à garantir la protection et l’escorte des sujets d’examen transportés par avion au profit des centres d’examen qui se trouvent dans les régions du Sud et le Grand-Sud, la sécurisation et le transport des feuilles de réponse à partir des centres des examens aux directions de l’éducation et des directions de l’éducation aux centres de correction. Il est à rappeler que le taux de réussite à l’examen du BEM au niveau national l’année dernière était de 56,33% parmi les 566 221 candidats.


Meriem Benchaouia.

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Plus de 4 600 détenus passeront l’examen du BEM
Plus de 4 600 détenus passeront aujourd’hui les épreuves de l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM), session 2018, à travers 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l’Education nationale comme centres d’examen officiels, indique hier un communiqué du ministère de la Justice. La même source précise que «4 698 détenus passeront lundi les épreuves de l’examen du BEM (session juin 2018) à travers 43 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l’Education nationale comme centres d’examen officiels», ajoutant que «le coup d’envoi de l’examen sera donné à l’Etablissement de rééducation et de réadaptation d’El Harrach (Alger)». Ces épreuves, supervisées par l’Office national des examens et concours (Onec), seront encadrées par des fonctionnaires du secteur de l’Education nationale, conformément aux dispositions de la convention conclue entre les deux secteurs, souligne le communiqué, rappelant que les candidats aux examens du BEM et du baccalauréat avaient bénéficié de séances de préparation psychologique et de conseils pour les révisions. L’année scolaire 2017-2018 enregistre «42 937 inscrits dans l’Enseignement général, dont 34 035 suivant un enseignement à distance, 1 554 des études universitaires et 7 348 en classes d’alphabétisation». Selon la même source, 4 391 détenus se présenteront aux épreuves de l’examen du baccalauréat. Le nombre d’inscrits dans les filières de la formation professionnelle et artisanale au titre de la même année scolaire est de 39 040 détenus, y compris ceux inscrits au titre de la session de février 2018.

M. L.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après des «négociations fructueuses» avec la tutelle
Les médecins résidents reprennent la garde le 3 juin   


 Assistons-nous à l'épilogue d'un long épisode noir de l'histoire du secteur de la Santé ébranlé depuis l'automne dernier par de vastes mouvements de protestation sans précédent pour lesquels le bras de fer a été en faveur des médecins résidents ? C'est en tout cas ce que laisse espérer cette annonce du Camra qui se dit prêt à reprendre les permanences des gardes la semaine prochaine.

Par Lynda Naili

Les médecins résidents, en grève depuis le mois de novembre, ont décidé de reprendre l’activité de garde à partir du 3 juin prochain, sous condition de «négociations fructueuses», selon un communiqué du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) rendu public hier matin.
A ce titre, conditionnant la reprise des gardes au niveau des hôpitaux par «un dénouement total en cas de propositions satisfaisantes» de la tutelle, les médecins résidents, dans leur communiqué, affirmant leur souci «de faire valoir leur esprit de dialogue qui permettrait une issue favorable à cette situation», et poursuivront-ils «après concertation de l’ensemble des membres du bureau national», ont décidé d’«une reprise de l’activité de garde à partir du 3 juin». Une reprise tributaire, diront-ils «de négociations fructueuses» avec leur tutelle, qui devront se tenir avant cette date butoir. En effet, les médecins résidents n’excluent nullement
«un dénouement total de la situation» pour peu que des propositions satisfaisantes» leur soient présentées. En effet, avant-hier le bureau national du Collectif dans une réunion tenue pour «évaluer le taux d’adhésion des médecins résidents» à ce débrayage déclenché depuis novembre dernier, dans un communiqué publié sur la page facebook du Camra, a qualifié
d’«exemplaire» leur mouvement de grève. En outre, le collectif évoquant «une analyse objective et une vision globale dégagées lors de cette réunion», affirme pouvoir désormais «envisager les prochaines étapes avec une sérénité et une volonté indéfectible». «L’histoire retiendra tous les sacrifices et les efforts consentis par tout un chacun pour la réussite du mouvement exceptionnel», déclare le collectif.
Ainsi, réaffirmant leur «entière disponibilité à des négociations concrètes dans le cadre d’un dialogue sincère avec le ministère de la Santé et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour une solution satisfaisante à ce conflit», le collectif appellera
«solennellement l’ensemble les médecins résidents à concrétiser et à consolider les valeurs de solidarité et de fraternité qui constitue la force et la fibre conductrice de ce mouvement historique». Ceci avant de
«remercier les milliers de résidents qui ont durant six mois fait preuve d’une volonté inébranlable, clé d’un triomphe approchant à grands pas», estimera le Collectif.
Pour rappel, le département de Hasbellaoui avait appelé, début mai dernier, les médecins résidents grévistes à la «sagesse» et à la «retenue», regrettant leur refus d’assurer le service minimum au niveau des points d’urgence et de garde et rappelant que leurs revendications ont été «prises en charge». Manifestant «son engagement et sa disponibilité à la poursuite d’un dialogue responsable autour de revendications objectives et raisonnables», la tutelle avait toutefois déploré que «des représentants des praticiens résidents en sciences médicales formulent à chaque réunion de nouvelles revendications irréalistes dont la finalité tend à maintenir la situation actuelle de statu quo».

L. N.
 

 

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Depuis leur ouverture à l'occasion du ramadhan
Franc succès des marchés de proximité auprès des citoyens   


 Répartis sur les localités suivantes : 1er-Mai, place Kettani de Bab El Oued, communes de Baraki, de Bab Ezzouar, de Birtouta, de Ain Benian, les marchés de proximité connaissent depuis leur ouverture une grande affluence de la part des citoyens en raison des prix réduits des aliments que les 5 500 opérateurs économiques proposent. Les marchés de proximité et de solidarité organisés à l’occasion du mois de ramadhan dans la wilaya d’Alger connaissent un succès fulgurant auprès des habitants de la capitale qui s’y rendent pour acquérir différents produits alimentaires à des prix inférieurs à ceux proposés dans les autres marchés. En effet, à l’image de celui de Bab El Oued «place Kettani» où près de 300 commerçants exposent chaque jour, depuis le commencement du mois de ramadhan leurs marchandises dans les différents stands, ou celui des autres communes d’Alger, le marché d’Ain Benian accueille nombre de stands soutenus par l’Ansej, outre un stand consacré à l’Office national interprofessionnel des légumes et viandes qui a opté pour la commercialisation directe de ses marchandises au profit des consommateurs, outre un autre stand pour l’Office algérien interprofessionnel des céréales. Plusieurs citoyens préfèrent se promener entre les stands du marché en quête d’une meilleure offre, à l’image de la pomme de terre et de l’ail cédée à 40 DA, courgette 85 DA, poivron 85 DA, concombre 85 DA, oignon 50 DA, laitue 120 DA, betterave 85 DA, dattes 250 DA, citron 280 DA et carottes 75 DA. Par ailleurs, le visiteur du marché peut relever que le prix des viandes au niveau de l’unique rayon qui leur a été consacré, varie légèrement des prix pratiqués dans d’autres marchés, où le prix de l’agneau local est à 1 250 DA. Alors que le prix de la viande de veau importé est de 890 DA et celui de la viande de bœuf est de 980 DA. Un autre rayon a été consacré aux poissons congelés avec des prix concurrentiels variant entre 200 DA et 750 DA dont les crevettes, les fruits de mer, le calamar et le saumon. Selon les visiteurs , les prix sont raisonnables pour quelques produits à l’image des pâtes, des fruits et des légumes, où il existe une différence de 30 DA entre les prix de ce marché et ceux des autres marchés, en l’occurrence le riz 90 DA, les pois chiches 300 DA, les lentilles 145 DA, les haricots 145 DA, la margarine 210 DA la boîte de 500 g et les pâtes 40 DA la boîte de 500 g. Malek, père de deux enfants a indiqué qu’il se rend tous les deux jours au marché afin de faire ses emplettes soulignant que le marché de solidarité est une occasion pour les fabricants et les producteurs de faire connaître leurs produits «et ce pour permettre au consommateur de retrouver confiance dans le produit local». Cet espace commercial a permis aux familles d’acheter différents produits alimentaires à des prix assez bas par rapport à ceux proposés au niveau des autres marchés, puisqu’ils se vendent du producteur au consommateur directement, sans intermédiaire, a-t-il ajouté, appelant à la nécessité d’améliorer, l’année prochaine, les conditions du marché de solidarité, superficie, parking, etc. pour rappel , afin d’assurer le bon déroulement et la sécurité alimentaire des consommateurs algériens , le représentant de la direction du commerce de la wilaya d’Alger , Ayache Dahar, avait indiqué que pas moins de 332 brigades de contrôle de la qualité et de la répression de la fraude ont été mobilisées et sont déjà présentes sur le terrain dans l’ensemble des marchés de proximité et grandes surfaces de la capitale, dans le cadre de la protection du consommateur et l’organisation et la régulation du marché.

Thinhinene Khouchi .

 

 

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Le P/ APW malmené par la police à Béjaïa
La fédération du FFS «condamne un comportement inadmissible»

 Le président de l'Assemblée populaire de la wilaya de Béjaïa, M'henni Haddadou, a été «malmené» avant-hier par les policiers à l'aéroport Abane-Ramdane.

Par Hocine Cherfa


Parti récupérer un bagage égaré à l’aéroport, il sera  bizarrement arrêté pour un contrôle et une vérification des papiers par  les policiers, chose tout à fait normale jusque-là, si ce n’était la suite puisqu’il vivra une mésaventure. Le P/APW a décidé de signaler le véhicule, pourtant connu et dont «l’utilisation est réglementée» mais il se  voit quand même confisquer les papiers du véhicule. En réaction à cette décision pour le moins bizarre, le président de l’APW, d’obédience FFS, décide d’abandonner le véhicule sur place et rentre chez lui par bus. C’est là que la situation se complique pour lui car les policiers ont pourchassé le bus et l’ont intercepté pour évacuer ensuite «manu militari le P/APW», raconte-t-il. Il sera conduit au bureau de la PAF (police des frontières) où il refuse d’entrer après plusieurs minutes d’échange d’amabilités. Le président de l’APW quitte les lieux avec un de ses compagnons, laissant le véhicule de l’APW sur le parking de l’aéroport avant que les choses ne rentrent dans l’ordre. L’affaire s’est bruitée très vite. Trois députés, FFS, RND, et indépendants ont décidé de marquer leur solidarité à l’égard duP/APW.  D’autres militants s’y sont joints pour dénoncer «ces dépassements graves à l’enccontre d’un élu du peuple, de surcroit deuxième personnalité de la wilaya». De nombreux observateurs ont condamné le comportement des policiers, qualifié d’«excès de zèle». Le P/APW  a indiqué à la presse qu’une déclaration devrait être rendue publique à ce sujet et une session extraordinaire sera convoquée et élargie aux élus locaux. Dans une déclaration qui nous a été transmise  hier, la Fédération FFS de Béjaïa dénonce avec «la plus grande fermeté ces comportements inacceptables et annonce que le président de l’APW se réserve le droit de déposer une plainte contre les policiers qui étaient derrière cet incident». «La Fédération FFS de Béjaïa s’élève avec force contre les comportements inadmissibles des fonctionnaires de police qui abusent des pouvoirs que leur confère leur fonction pour humilier les citoyens ordinaires autant que leurs élus». Pour les rédacteurs du document, «en aucun cas, l’exercice de vérification de l’authenticité des documents d’un citoyen ou d’un véhicule ne doit donner prétexte à une humiliation et au harcèlement comme l’a vécu, à ses dépens, le président de l’APW de Béjaïa le samedi 26 mai à l’aéroport Abane- Ramdane». Le FFS de Béjaïa estime qu’«une part non négligeable du climat exécrable qui règne dans le pays tient à cette gestion par le mépris et la violence». «Aucun égard pour le citoyen ni pour l’élu qui le représente de la part de certains fonctionnaires zélés, qui confondent vigilance, arrogance et violence», fait-on observer. Et de finir le document en faisant remarquer qu’«au moment où les pouvoirs publics prétendent être la cible de campagnes étrangères concernant leurs respects des Droits de l’Homme, la banalisation scandaleuse des comportements comme celui qui a ciblé notre président de l’APW sont le premier ennemi de la crédibilité des institutions et de l’image du pays». Notons que des échauffourées ont été observées la nuit de vendredi dernier à Tazmalt. Des citoyens et militants qui commémoraient l’anniversaire de l’assassinat des jeunes (Ben Abderrahmane Menad, Hamza Ouali et Agri Ali)  durant les événements du printemps noir d’avril 2001, ont été tabassés par la police. On dénombre parmi les blessés l’adjoint maire de la commune, Saddek Berkane. La présence d’un drapeau aux couleurs des indépendantistes a été sans doute à l’origine de l’intervention musclée des services de sécurité. Une intervention qui a été ponctuée par l’arrestation de manifestants connus par leur appartenance au MAK. Les personne arrêtées ont été libérées suite à l’intervention de sages de la localité. Le député indépendant Braham Bennadji a condamné «la répression féroce subie par des citoyens».  
 

 

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En vue de sa tenue le 12 juin à Singapour
D'intenses tractations pour le sommet Trump-Kim 
 

 D'intenses tractations et démarches diplomatiques sont en cours pour la tenue du sommet historique entre le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong Un, le 12 juin à Singapour, comme prévu initialement, afin d'aborder la question de la dénucléarisation de la péninsule coréenne, après que le président américain ait décidé vendredi de revenir sur sa décision de son annulation.

Par Fahem T.

La rencontre surprise de ce samedi entre le président sud-coréen Moon Jae-in et le leader nord-corée, dans la zone démilitarisée entre leurs deux pays, a donné de l’espoir pour l’aboutissement de ce projet qui fait couler beaucoup d’encre depuis son annonce en début mars dernier. En effet, les démarches pour l’organisation de ce sommet s’accélèrent et confirment l’intention réelle des dirigeants américain et nord-coréen de se réunir comme souhaité le 12 juin à Singapour. La Corée du Sud a joué donc un rôle déterminant dans l’évolution positive de ce dossier, en tentant depuis l’annonce de l’annulation de ce sommet par le président américain d’aplanir les différends et de rapprocher les positions des deux parties. Le président sud-coréen, Moon Jae-in, qui a rencontré le dirigeant nord-coréen dans la zone démilitarisée entre leurs deux pays, a assuré que Kim Jong Un l’avait contacté pour organiser cette rencontre, «sans aucune formalité». «Il (...) a exprimé l’intention d’en finir avec l’époque de la guerre et de la confrontation au travers de la réussite du sommet entre le Nord et les Etats-Unis et de coopérer pour la paix et la prospérité», a déclaré M. Moon à Séoul, précisant que l’entretien s’est déroulé pendant deux heures dans le village de Panmunjon. «Kim Jong Un a remercié de son côté Moon Jae-in pour les grands efforts qu’il a faits en vue de l’organisation du sommet Corée du Nord/Etats-Unis et exprimé sa détermination à tenir ce sommet historique», a rapporté l’agence de presse sud-coréenne. Il faut souligner que la réaction mesurée de la Corée du Nord juste après l’annonce de l’annulation de ce sommet faite jeudi par le président Trump avait beaucoup aidé à la relance des tractations. Pyongyang avait laissé la porte grande ouverte à la tenue d’une éventuelle rencontre au sommet, en soulignant dans une déclaration officielle que le pays est toujours prêt à dialoguer avec Washington et «à tout moment», tout en estimant que la décision de l’annulation du sommet prise par les Etats-Unis est «extrêmement regrettable». Cette déclaration a été suivie peu après par l’annonce du démantèlement complet de son seul site connu d’essais nucléaires, et ce, en présence des médias internationaux.

Des équipes sur le terrain pour tout mettre en œuvre
La réaction de la Chine, impliquée dans ce processus de rapprochement entre les deux pays, a aussi contribué à la relance des pourparlers. Pékin avait appelé les deux parties à des «gestes de bonne volonté» et à la «patience», précisant que «la récente détente dans la péninsule coréenne a été chèrement payée et que le processus de règlement politique est face à une rare chance historique». Face à ces développements et réactions tempérées, le locataire de la Maison-Blanche a fini par changer d’attitude en reconnaissant que c’est une «très bonne nouvelle de recevoir la déclaration chaleureuse et productive de la Corée du Nord». Se montrant cette fois-ci optimiste, il a affirmé vendredi à la presse que les choses «avancent très bien» et que l’objectif d’organiser le sommet le 12 juin à Singapour «n’a pas changé». D’ores et déjà, de prochains pourparlers inter-coréens «à haut niveau» auront lieu dans les prochains jours afin de focaliser sur les préparatifs et les dossiers de ce sommet. D’autres sources médiatiques ont rapporté qu’une trentaine d’employés de la Maison-Blanche et du département d’Etat devraient se rendre ce dimanche à Singapour pour préparer le sommet. La porte-parole du président américain, Sarah Sanders, qui s’est exprimés à ce sujet, a confirmé «l’envoi d’une équipe de reconnaissance de la Maison-Blanche pour Singapour si jamais le sommet devait se tenir». Il reste maintenant aux deux pays de s’entendre sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Washington exige une «dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible» de la part du Nord. Pyongyang a assuré, quant à lui, qu’il ne renoncerait jamais à son arsenal nucléaire tant qu’il ne se sentirait pas en sécurité face au déploiement militaire américain dans la région.

F. T./APS.

 

 

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Accord Opep-non Opep
Un taux de conformité record de 152%


  La production pétrolière de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses dix partenaires non-Opep a atteint en avril dernier un niveau de conformité record de 152%, suite à leurs engagements de réduction, a indiqué l’Opep dans un communiqué publié sur son site web. «Les 24 pays producteurs de l’Opep et les pays non membres de l’Opep participant aux ajustements volontaires de la production continuent de maintenir des niveaux de conformité exceptionnels aux termes de la déclaration de coopération historique de décembre 2016. Ils ont atteint un niveau de conformité de 152% au cours du quatrième mois de la deuxième année de la déclaration de coopération», selon le Comité ministériel conjoint de suivi de l’accord Opep-non Opep (JMMC). Ce taux élevé démontre l’engagement des pays participants à rétablir la stabilité du marché, qui est destinée à servir les intérêts à long terme des producteurs, des consommateurs et de l’économie mondiale, note la même source. D’autre part, le Comité a reconnu les «préoccupations croissantes exprimées par certains pays importateurs et consommateurs concernant les pénuries potentielles sur le marché mondial du pétrole» et a demandé au Comité technique mixte (JTC), soutenu par le Secrétariat de l’Opep, «de continuer à surveiller de près le marché pétrolier et de signaler tout changement fondamental». Le JMMC, qui regroupe l’Algérie, le Koweit, le Venezuela, la Russie et Oman, a réaffirmé l’engagement des pays participants à la stabilité du marché et à la sécurité énergétique de l’économie mondiale. En outre, le Comité a examiné la discussion du JTC concernant les mesures alternatives et / ou ajustées pour mesurer l’impact de la Déclaration de coopération et a conclu qu’il «n’est pas suffisant de mesurer la stabilité du marché au moyen d’un seul indicateur». Par ailleurs, les membres du Comité se sont déclarés satisfaits des résultats globaux, mais ont noté que «la performance de chaque pays n’était pas uniforme». Ils ont une fois de plus souligné «l’importance d’une performance uniforme dans tous les pays». Pour rappel, le JMMC a été créé à la suite de la 171e Conférence ministérielle de l’Opep du 30 novembre 2016 et de la «Déclaration de coopération» de la réunion ministérielle mixte Opep-pays non membres de l’Opep tenue le 10 décembre 2016. Le JMMC est chargé de veiller à ce que ces objectifs soient réalisés grâce à la mise en œuvre des ajustements volontaires de la production du pétrole des pays Opep et non Opep L’accord Opep-non Opep, conclu à Vienne entre les 14 membres de l’Organisation et 10 autres producteurs de pétrole, Russie en tête, a pour objectif de baisser le niveau de production de 1,8 million de barils par jour afin de réduire l’excédent d’offre de brut sur le marché et soutenir les prix. Cet accord, qui court jusqu’à la fin 2018, a permis de réduire l’abondance de l’offre et de pousser les prix vers le haut, le baril atteignant les 70 dollars contre 30 dollars en janvier 2016. La prochaine réunion du comité est prévue le 21 juin prochain à Vienne, alors que la 10e réunion se tiendra à Alger en septembre 2018.

Yanis G.


 


 

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Prix à la consommation
L’inflation moyenne annuelle à 4,3%   
 

  L'évolution des prix à la consommation en rythme annuel a été de 4,3% jusqu'à avril 2018, a appris l'APS auprès de l’Office national des statistiques (ONS).

Par Filali A.

L’évolution des prix à la consommation en rythme annuel en avril 2018 est le taux d’inflation moyen annuel calculé en tenant compte de 12 mois allant de mai 2017 à avril 2018 par rapport à la période allant de mai 2016 à avril 2017. Quant à la variation mensuelle des prix à la consommation, c’est-à-dire l’évolution de l’indice du mois d’avril 2018 par rapport à celui du mois de mars 2018, elle a augmenté de 0,6%. En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix des biens alimentaires ont inscrit une hausse de 1,1% en avril dernier. A titre d’exemple, les prix des produits agricoles frais ont grimpé de 2,3% en raison, essentiellement, de l’augmentation des prix des fruits (+6,6%) et des légumes (+5%) et de la viande de poulet (+10%). En revanche, certains produits ont affiché des variations négatives, principalement la pomme de terre (-7,8%) et les?œufs (-3,9%). Pour les prix des produits alimentaires industriels (agroalimentaires), ils ont enregistré une relative stagnation, selon l’ONS. Par ailleurs, les prix des produits manufacturés ont évolué de 0,2% alors que les services ont connu une stagnation. Par groupe de biens et services, les prix des meubles et articles d’ameublement ont haussé de 1,5%, alors que ceux du groupe éducation-culture-loisirs ont augmenté de 0,3%. Les prix du reste des produits se sont caractérisés par des stagnations, selon la même source. Pour rappel, la loi de finances 2018 prévoit une inflation de 5,5%.

F. A./APS.


 



 

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