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17/08/2017
 
 

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Passation des pouvoirs au Premier ministère
Tebboune : «Toute mission a une fin» 

  Hier dans la matinée, Ahmed Ouyahia a pris officiellement ses fonctions de Premier ministre. Pour l'occasion, une cérémonie de passation des pouvoirs avec son prédécesseur Abdelmadjid Tebboune a eu lieu au Palais du Docteur Saâdane.

Par Lynda Naili

La passation des pouvoirs entre les deux hommes s’est déroulée selon un protocole strict prescrit pour la circonstance. Abdelamadjid Tebboune a ainsi accueilli Ahmed Ouyahia sur les marches du Palais du Gouvernement, et ce, après la traditionnelle poignée de main et embrassades amicales entre les deux hommes qui, tous deux, affichaient sourire et sérénité. Suite à quoi, l’ancien et le nouveau locataires des lieux se sont engouffrés à l’intérieur du Palais. Dans une ambiance plutôt cordiale, telle relayée par les images du direct de la télévision, l’entretien Tebboune/Ouyahia aura duré un peu plus d’une heure au cours duquel l’ancien Premier ministre transmettra à son successeur les grands dossiers qu’il venait à peine d’ouvrir, planifiés sur son plan d’action pour la poursuite de la mise en œuvre du programme de développement du président de la République, lequel plan, rappelons-le, adopté par les deux chambres du Parlement avait dressé des «priorités» pour la construction d’une économie nationale «plus saine et plus équilibrée» où le secteur privé aura «toute sa place, peut-être même une place prioritaire, avec toute la régulation et le contrôle que doit faire le gouvernement, au nom du président de la République», avait-il déclaré il y a un peu plus de deux mois, lors de sa prise de fonction officielle au poste de Premier ministre. Toujours au plan économique, il s’agit également pour le nouveau Premier ministre de poursuivre la préparation de la prochaine tripartite prévue le 23 septembre 2017 à Ghardaïa, regroupant les signataires du Pacte national économique et social de croissance, paraphé en 2006 avant d’être amendé en 2014 avec l’entrée pour la première fois depuis sa création du Forum des chefs d’entreprises, au cours de laquelle, outre la question économique où l’entreprise créatrice de richesse sera au cœur des discussions, seront également débattus les voies et les moyens devant achever le volet social contenu dans le programme du Président, à savoir l’éducation et la formation, la santé et le logement.
A ce titre, Ahmed Ouyahia, à l’issue de la cérémonie de passation des pouvoirs avec son prédécesseur Abdelmadjid Tebboune, remerciant et réitérant son «soutien» au Président Bouteflika, s’engagera à «poursuivre la mise en œuvre du programme qu’il (le président de la République) a lancé en 2014». Et au nouveau Premier ministre d’«espérer  être à la hauteur de cette mission et de la confiance que m’a accordée le président de la République pour servir le peuple algérien». Avant de conclure par des remerciements adressés à son prédécesseur pour «les efforts consentis dans le cadre de sa mission».
Pour sa part, Abdelamdjid Tebboune prenant la parole, félicitera Ouyahia pour sa nomination au poste de Premier ministre et la confiance renouvelée que lui témoigne le Président. Une confiance qu’il considérera «méritée vu l’expérience de Ouyahia en matière de gouvernance dans les conjonctures les plus difficiles». Par ailleurs, réitérant «son soutien indéfectible» au Président Bouteflika et l’assurant de «toute son estime et toute sa considération», Tebboune remerciera le chef de l’Etat pour la confiance placée en lui qui l’a conduit «à la tête du gouvernement», avant de lancer que «toute mission a une fin».
La cérémonie de passation des pouvoirs entre les deux hommes s’est ainsi achevée comme commencée, par une accolade amicale.

L. N.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vente anarchique de moutons
Les citoyens appelés à éviter les sites informels

 A deux semaines de l'Aid el Adha, les préparatifs vont bon train, autant chez les citoyens que chez les autorités. Si les premiers n'ont d'yeux que pour le mouton, dont le prix reste inabordable, l'Etat quant à lui se démultiplie pour assurer un bon déroulement le jour J.

Par Meriem Benchaouia

Cette année encore, la fête du sacrifice est accompagnée par une batterie de mesures à caractère sanitaire et social. Malgré l’instauration de points de vente par les autorités, l’informel reprend toujours le dessus. A cet effet, le ministère de l’Agriculture a appelé les citoyens à éviter les points de vente parallèles et les marchés anarchiques pour l’acquisition d’un mouton. Le vétérinaire en chef chargé du contrôle à la Direction des services vétérinaires au ministère, Khaled Bara, a affirmé que les services compétents assuraient la prise en charge médicale du cheptel à travers les points de vente agréés. Il a précisé que le ministère avait mobilisé des équipes vétérinaires chargées de se déplacer sur les lieux de vente de moutons pour assurer le suivi, soulignant que la semaine précédant l’Aid était propice au resurgissement de points de vente parallèles. M. Bara a par ailleurs indiqué que «tout éleveur pouvant louer un point de vente doté de toutes les commodités pour l’exercice de l’activité se verra accorder une autorisation, ce n’est pas le cas pour les vendeurs anarchiques».

Mesures et dispositif mis en place
Concernant les moyens mobilisés pour cette période, le nombre de vétérinaires mobilisés aux fins de contrôle dépassera, selon M. Bara, les 3 000. Ces derniers se trouvaient au niveau des inspections vétérinaires de wilaya, des directions des services agricoles et des organismes publics relevant du secteur de l’agriculture et autres départements ministériels. Selon la même source, des prélèvements de sang chez les moutons étaient effectués pour vérifier la qualité des aliments qui leur étaient administrés. Les services spécialisés s’attellent à sensibiliser les éleveurs et les citoyens sur la nécessité de préserver le régime alimentaire du cheptel sans y apporter de changements. A cet effet, le certificat médical est délivré au terme de deux examens médicaux. Le premier s’effectue au niveau de la wilaya qui autorise l’éleveur à transporter le cheptel, le deuxième au niveau du point de vente où sont vérifiés le nombre et la race. Les examens et analyses nécessaires sont alors effectués avant de délivrer l’autorisation de vente à l’éleveur. L’Office national interprofessionnel des légumes et des viandes (Onilev) se charge du contrôle de la qualité des aliments servis au cheptel, tandis que l’Office national des aliments du bétail (Onab) s’occupe de la fourniture des aliments, selon l’orateur. En cas de doute avant d’effectuer un achat direct, le citoyen peut s’adresser aux services vétérinaires de la wilaya, à la Direction des services agricoles de chaque wilaya et aux services d’hygiène des APC. «Des instructions ont été données aux différents services vétérinaires et agricoles à travers le pays en vue de fournir leurs services aux citoyens», a-t-il rappelé. En matière de prévention, tout le cheptel se trouvant sur l’ensemble du territoire national a été vacciné depuis février dernier dans le cadre du programme national annuel de vaccination, a fait savoir M. Bara. Pour ce qui est des abattoirs, le même responsable a souligné que le ministère avait mobilisé tous les abattoirs en vue d’accueillir les citoyens pendant les deux jours de l’Aid el Adha. En outre, la tutelle a appelé les citoyens qui s’apprêtent à accomplir le sacrifice par eux-mêmes de s’adresser aux services vétérinaires en cas de présence de tumeurs inflammatoires sur le foie ou le poumon de la bête. Le ministère mène actuellement des campagnes de sensibilisation en vue d’inciter les citoyens à se diriger vers les abattoirs qui disposent de plus de 3 équipes vétérinaires. Les citoyens peuvent, pendant les deux jours de l’Aïd, appeler ou se présenter au siège des inspections vétérinaires ou à la Direction de l’agriculture pour soumettre leurs préoccupations. Ils peuvent également contacter les brigades mobiles. En matière d’hygiène et de protection de l’environnement, le ministère de tutelle et les entreprises spécialisées dans les activités de collecte de la peau de mouton sont parvenus à un accord pour le ramassage de la peau qui est jetée dans certaines régions après l’Aïd. L’entreprise «Netcom» et les services d’hygiène relevant des communes ont été instruits de procéder à la collecte des déchets et au nettoyage des espaces exploités pour le rituel du sacrifice.

 M. B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le spectre des inondations fait réagir le gouvernement
Le département de Bedoui rassure  


 Afin d’éviter le scénario des inondations dévastatrices des années précédentes, le gouvernement a pris des mesures et dispositions nécessaires pour préserver la sécurité des personnes, des biens et des équipements publics en prévision des risques potentiels liés aux intempéries lors des saisons d’automne et d’hiver. Le spectre des inondations qui ont touché plusieurs wilayas, occasionnant d’énormes dégâts matériels, plane toujours à l’approche de l’automne et de l’hiver où chaque année des morts et des blessés sont enregistrées suite aux crues d’oueds ou tout simplement en raison de l’effondrement des constructions. Les centres villes ne sont pas épargnés par cette situation. Des constructions menacent la vie des piétons en raison de l’effondrement des balcons, des planchers et des murs entiers de bâtiment. Des projets de réhabilitation et de confortement ont été lancés depuis quelques années, mais, hélas, certains chantiers peinent à avancer malgré le caractère urgent de ces opérations visant à sauver les villes. La tragédie de Bab el Oued en novembre 2001 en a été la plus meurtrière manifestation. Pour faire face aux catastrophes naturelles, notamment les inondations, plusieurs localités à travers le pays tentent de faire face aux nombreux dégâts occasionnés avec les moyens du bord, c’est-à-dire dans le dénuement, parfois sans plan de secours préétabli. Après les inondations dévastatrices qu’a connues la région de Tamanrasset, le gouvernement a pris des mesures pour éviter une telle catastrophe. En effet, dans un communiqué rendu public hier, le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire a indiqué avoir pris toutes les mesures et dispositions nécessaires pour préserver la sécurité des personnes, des biens et des équipements publics en prévision des risques potentiels liés aux intempéries lors des saisons d’automne et d’hiver.

Ces mesures ont été prises dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de prévention des risques majeurs et de gestion des catastrophes et en préparation de la prise en charge permanente et organisée des risques et conséquences d’intempéries lors des saisons automnale et hivernale ainsi que la bonne gestion des événements y afférents, a précisé le ministère de l’Intérieur.
Soucieux de la sécurité des citoyens et de leurs préoccupations et conscient des conséquences potentielles des intempéries, le ministère de l’Intérieur a fait état de la mobilisation de tous les moyens matériels et humains permettant une exécution immédiate et organisée des opérations d’intervention et de secours de toutes natures lors et après les intempéries, et ce, en coordination permanente avec l’ensemble des cellules de veille et départements ministériels concernés.
Le ministère de l’Intérieur a souligné que «le plan opérationnel adopté assure la stricte exécution des travaux de réhabilitation et d’entretien des équipements publics et prend en charge toutes les zones à haut risque préalablement définies et dotées d’un dispositif d’alerte précoce». Cette année et contrairement aux précédentes années, les avaloirs obstrués, généralement à l’origine des inondations, ont été nettoyés depuis le mois de juillet par les services des APC, idem pour les réseaux d’assainissements pour éviter la stagnation des eaux, a-t-on constaté au niveau de la capitale.

Louiza Ait Ramdane .
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le général-major Zerrad Chérif à la réunion du Conseil du CEMOC à Nouakchott
«Une coopération franche entre les pays du champ» pour lutter contre le terrorisme transfrontalier   


 Représentant du général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, le général-major Zerrad Chérif, chef du Département emploi-préparation de l’état-major de l’ANP, lors de la réunion du Conseil du CEMOC tenue avant-hier à Nouakchott, Mauritanie, a plaidé pour «une coopération franche et sincère entre les pays du champ» afin de venir à bout du terrorisme transfrontalier qui sévit dans la région.
Dans son intervention lors de la réunion du Conseil du Comité d’état-major opérationnel conjoint (CEMOC), tenue avant avant-hier dans la capitale mauritanienne, le général-major Zerrad Chérif, chef du Département emploi-préparation de l’état-major de l’ANP, a affirmé que «compte tenu du caractère transfrontalier du terrorisme, la lutte contre ce fléau doit être appréhendée dans le cadre d’une coopération franche et sincère entre les pays du champ», a indiqué le communiqué du MDN. Une coopération, poursuivra le général-major, «basée sur des actions complémentaires visant à priver les terroristes de la liberté de mouvement, de leurs relais et de leurs réseaux de soutien, en comptant en priorité sur les capacités intrinsèques de résilience de chaque Etat avec une entraide mutuelle». Et pour cause, estimera le haut officier de l’Armée nationale populaire, «l’action d’un pays, à lui seul, ne peut atteindre l’objectif final».

Par ailleurs, a ajouté la même source, le général-major Zerrad Chérif «a insisté sur l’attachement du Haut Commandement de l’Armée nationale populaire à préserver ce cadre de coopération, le Comité d’état-major opérationnel conjoint, au sein duquel les chefs d’état-jajor des armées des pays du champ échangent librement les analyses et les points de vues sur des sujets touchant au domaine sécuritaire de notre sous-région».
A ce titre, cette réunion, a souligné la même source, «a été mise à profit par les responsables militaires de ces pays afin d’étudier et d’évaluer la situation sécuritaire dans la sous-région sahélo-saharienne, l’échange d’analyses et le retour d’expériences depuis la dernière réunion du Conseil des chefs d’état-major, tenue le 28 octobre 2016 à Bamako (Mali)». A noter qu’à l’issue des travaux de la réunion du Conseil du CEMOC, les chefs d’état-jajor des pays membres «ont été reçus en audience par son Excellence Monsieur Mohamed Ould Abdelaziz, président de la République islamique de Mauritanie», a conclu le communiqué.

Pour rappel, la participation de la délégation de l’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), conduite par le général-major Zerrad Chérif, chef du Département emploi-préparation de l’état-major de l’ANP, à cette une réunion du Conseil du comité d’état-major opérationnel conjoint (CEMOC), est intervenue «à l’invitation du général de Division, Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed, chef d’état-major des armées de la République islamique de Mauritanie, président en exercice du Conseil des chefs d’état-major des pays membres du CEMOC», a précisé le communiqué.

Lynda N./Communiqué.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Tassées depuis plusieurs semaines dans les rues d'Akbou/Béjaïa
Les habitants réclament le ramassage des ordures ménagères

 Une foule compacte de citoyens issue de la ville d'Akbou a procédé à la fermeture du siège de la daïra pour protester contre la suspension du ramassage des ordures ménagères depuis plus de trois semaines, soit depuis la fermeture par les riverains de la décharge intercommunale de Biziou, située dans la commune d'Amalou.

Par Hocine Cherfa

Une fermeture justifiée par le fait que les odeurs des ordures ménagères et les colonnes de fumée générées par les incinérations régulières des ordures polluent l’air et incommodent les habitants qui ne cessent de se plaindre auprès des autorités concernées depuis plus de deux années en vue de la délocaliser vers un autre lieu, loin des habitations. Les protestataires se sont rassemblés devant cette institution qu’ils ont mis sous scellés pour exprimer leur colère et leur ras-le-bol sur les conditions de vie jugées des plus déplorables dans la ville qui s’est transformée, ces dernières semaines, en une véritable décharge à ciel ouvert. Les ordures ménagères s’empilent à chaque coin de rue sans que les responsables locaux n’arrivent à y mettre fin et trouver une solution au problème qui dure pourtant depuis plusieurs années. Le projet d’installation d’une déchetterie à Gueldeman, près de la grande rivière la Soummam, s’est heurté aux oppositions des agriculteurs de la région et des propriétaires terriens. De ce fait, il a été renvoyé aux calendes grecques. La collecte des ordures ménagères n’est plus assurée par les ouvriers de la voirie qui eux aussi sont en grève régulière. Sans cette action, il n’y a vraiment pas où jeter les ordures de la commune. Cette situation est de plus en plus alarmante, d’autant plus que les odeurs se sont accentuées avec les grandes chaleurs que connaît la région depuis des semaines. «Des émanations nauséabondes peuvent être senties dans chaque quartier», dénonce-t-on. «Nous avons eu recours à cette action de protestation pour dénoncer la passivité et l’inaction des responsables locaux et la non prise en charge de nos revendications avancées à plusieurs reprises», déclarent les protestataires. «Nous avons saisi les autorités mais tous les engagements pris n’ont pas été suivis de faits», ajoutent-ils. Cela est interprété comme un «mépris», regrettent-ils. Il faut noter que des tonnes de déchets jonchent les artères de cette commune, les accotements des routes, sur la RN 26, dans les cités, etc. D’importants dépotoirs peuvent être observés près des portails des immeubles et devant les portes des maisons. Certains jettent leurs ordures sur les accotements des routes, d’autres attendent une solution et ne veulent pas en ajouter à ce décor des plus désolants. Un dépotoir est né également devant l’hôpital, un endroit très sensible. Des animaux errants tels que chats, chiens rongeurs et autres insectes comme les mouches, les moustiques… rodent autour pour se nourrir. Il s’agit-là d’un vecteur très favorable à la transmission de maladies infectieuses et autres épidémies.

H. C.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Instituts de formation paramédicale
Début des inscriptions des nouveaux bacheliers 
 

 Les inscriptions d’entrée aux instituts de formation paramédicale ont été lancées au profit des nouveaux bacheliers depuis avant-hier jusqu’au 7 septembre prochain, a fait savoir, hier, la Direction de la formation auprès du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Au total, 4 804 places pédagogiques dans différentes spécialités seront ouvertes durant la prochaine rentrée, dont 830 pour les sages-femmes, eu égard au manque enregistré dans cette spécialité, outre l’ouverture de 11 500 autres places pédagogiques durant l’année 2017-2018 dont 6 000 pour les aides soignants de la santé publique. Dans ce cadre, le directeur adjoint de la formation continue près la direction de la formation du ministère, Abdelkader Fiala, a indiqué dans une déclaration à l’APS que les candidats seront répartis dans 35 établissements de formation à travers le territoire national, dont 24 instituts nationaux supérieurs où trois sont spécialisés dans la formation des sages-femmes au niveau des wilayas de Tizi Ouzou, Annaba et Tlemcen, outre 8 instituts de formation des aides soignants paramédicaux. M. Fiala a annoncé qu’il a été enregistré une grande affluence de ceux qui veulent obtenir un diplôme universitaire dans différentes spécialités de la formation paramédicale qui se déroulera sous la tutelle des ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur. La session de cette année a connu la sortie de 13 500 paramédicaux dans sept spécialités, dont la majorité a été orientée vers les wilayas du Sud et des Hauts-Plateaux qui souffrent d’un manque dans ce domaine. Vu la demande croissante de ce corps, la direction de la Fonction publique assure des postes d’emploi au profit des promus des Instituts nationaux de la formation paramédicale jusqu’à 2018, afin de garantir une bonne prise en charge du citoyen à travers tout le territoire national.

Mina Kh./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Campagne labours-semailles 2017-2018
Bouazgui insiste sur le renforcement de l'Office algérien interprofessionnel des céréales


  Abdelkader Bouazgui, ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pèche, présidant, avant-hier, une réunion portant sur l’évaluation de la saison moisson-battage 2016-2017 et les mesures prises pour le lancement de la campagne labours-semailles 2017-2018, a insisté sur la nécessité de renforcer le rôle de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (Oaic), a indiqué un communiqué de son département ministériel.
Ainsi, après avoir présenté un exposé sur la saison moisson-battage 2016-2017, M. Bouazgui a insisté, lors de son intervention, sur la nécessité de mener à bien cette campagne en assurant tous les moyens humains et matériels et en mobilisant les guichets uniques et autres dispositifs et préparer la campagne labours-semailles 2017-2018. Le ministre a ainsi donné des instructions pour l’application des mesures prises lors de la réunion interministérielle, consacrée à la filière céréales, tenue en sjuin dernier, dont le renforcement du rôle de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (Oaic) pour réguler le marché local des céréales et des légumes secs. Le ministre a souligné, dans ce sens, la nécessité d’augmenter la production locale, d’élargir les superficies dédiées à la culture des céréales, notamment les légumes secs, et de prendre toutes les mesures pour réaliser la sécurité alimentaire.
Des cadres du ministre de l’Agriculture, de l’Oaic, des représentants des instituts techniques relevant du ministère et les directeurs des services agricoles des wilayas pionnières dans la production des céréales ont pris part à cette rencontre.

Abderzak N.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Prix
Le pétrole rebondit en Asie  
 

  Les cours du pétrole rebondissaient en Asie après des estimations favorables sur l'état des stocks américains, mais les inquiétudes persistantes sur l'offre de l'or noir pesaient toujours sur le marché.

Par Salem K.

Vers 04h30 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en septembre, prenait 24 cents à 47,79 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en octobre, gagnait 32 cents, à 51,12 dollars. La fédération privée American Petroleum Institute (API) a estimé que les stocks hebdomadaires de brut américain avaient reculé de 9,2 millions de barils. Les inquiétudes persistances sur l’excès d’offre mondiale empêchent les cours de monter trop haut. La production de pétrole de schiste américain ne devrait pas ralentir tandis que les investisseurs doutent du respect des quotas de production mis en place par des pays Opep et non Opep. Les cours subissent les craintes d’un affaiblissement de la demande chinoise alors que production industrielle en Chine a fortement ralenti en juillet, s’essoufflant à l’unisson des ventes de détail et du marché immobilier. Les chiffres du DoE devraient confirmer «un recul assez important des stocks américains qui pourrait renverser le déclin du marché», a dit à l’agence Bloomberg James Williams, économise chez WTRG Economics. Mais, «même en cas de recul important des stocks, le marché est confronté à des chiffres alarmants du DoE» sur une augmentation de la production de pétrole de schiste à des niveaux records en septembre. Pour Greg McKenna, analyste chez AxiTrader, «le sujet est encore largement la demande chinoise, et bien sûr la demande américaine, et le rééquilibrage du marché». Lundi à la clôture, le WTI a reculé de 4 cents à 47,55 dollars au New York Mercantile Exchange (Nymex). Sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le Brent a fini à 50,80 dollars, en hausse de sept cents.

S.K./Agences.


 



 
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